Samedi 19 novembre 2016 6 19 /11 /Nov /2016 10:28

Nouveau réveil terrible… Cette fois, le jour se levait. Jean était sur moi. Il n’a pas perdu de temps pour s’enfoncer en moi après avoir craché dans sa main. J’ai fait le mort, encaissant ses coups de butoir sans broncher. Ca passait tout seul. Mon cul me semblait engourdi. Grincements du lit, souffle court de Jean. Un long calvaire et il semblait prendre plaisir à prendre son temps. Tout à coup, il me murmura à l’oreille :

- Les mecs, ils vont être ravis… Comme ça, tu pourras en faire deux d’un coup. Ca va me faire un max de tunes…

Ulcéré à l’idée qu’il m’utilise comme une pute, j’ai voulu ruer. Non seulement il m’a plaqué brutalement sur le lit, mais en plus, ça l’a fait juter. Je me suis remis à chialer. Il s’est retiré avec une tape sur mes fesses. Je ne voulais pas me retourner, je ne voulais pas me retrouver face à lui. Il s’en foutait : cette fois, il a vidé la capote dans mes cheveux avant de la laisser tomber, gluante, sur mon dos. Puis il s’est habillé et s’est cassé.

Je me suis retrouvé avec une terrible envie d’aller aux chiottes. Mon ventre me faisait mal et j’avais l’impression que mon cul allait fuir. J’ai eu juste le temps d’enfiler un caleçon avant de m’engouffrer dans la salle de bain. Là, horreur : le fils de la famille semblait m’attendre. Si j’avais bien compris, il s’appelait Wilhelm… Il était un peu plus grand que Jean, blond avec des yeux bruns qui contrastaient. Nous sommes restés pétrifiés un instant. Lui était en caleçon et t-shirt. Son regard brillait d’un éclat malsain. Il s’est approché de moi et a fermé la porte. Puis il a baragouiné quelque chose en allemand que, forcément, je n’ai pas compris. Il a alors passé la main dans mes cheveux et en a retiré du jus. Il n’a dit qu’un mot : Jean. Là, j’avais compris. J’ai baissé la tête. Je sentais mes joues qui me chauffaient. Il m’a mis ses doigts gluants devant le nez. Me voyant sans réaction, il me les a collés contre mes lèvres. J’ai ouvert la bouche et j’ai léché. Une grosse bosse déformait son caleçon. Il m’a fait un signe clair de fuck tout en disant le mot : « nacht ». J’ai hoché la tête de droite à gauche. Il a souri d’un air entendu. En bas, sa mère a appelé pour le petit-déjeuner. Sa voix semblait excédée. Wilhelm a encore souri puis il est sorti.

J’ai fait ma petite affaire avant de me doucher rapidement. Habillage, puis petit-déjeuner sous le regard sévère de la mère. Jean avait déjà fini et il remontait dans la chambre. Au moment de partir, Wilhelm a pris Jean a parti et ils ont eu l’air d’avoir une grande conversation. Pourtant, le niveau de Jean en allemand était plus que déplorable. Mais quand la motivation est là, les langues ne sont plus une barrière… Je savais que j’allais en faire les frais.

Pour mon plus grand bonheur, la journée s’est avérée pourrie au niveau météo : cordes toute la journée. Du coup, le midi, déjeuner en groupe dans le hall d’un centre commercial. Avec la proximité des profs, Jean n’a pas réussi à me vendre à ses potes. J’en étais soulagé. Mais je pensais sans cesse à la connivence entre Wilhelm et Jean.

 

En rentrant dans notre famille, le soir, j’avais l’estomac retourné. Je savais très bien que les deux gars me préparaient quelque chose que je n’allais pas aimer. Le repas eut lieu dans une ambiance lourde. Je parlais encore moins que d’habitude. Puis l’heure du coucher arriva et je me mis à paniquer. J’ai prétexté vouloir prendre une douche, histoire de gagner du temps. Je ne m’attendais pas à ce que Wilhelm ouvre le verrou avec un tournevis pendant que j’étais sous l’eau. Je me suis mis à frissonner sous le jet brûlant en les voyant entrer tous les deux et refermer à clé derrière eux. Jean avait une boite de capotes et un flacon translucide dans les mains.

Wilhelm s’est approché et a coupé l’eau. Puis il a attrapé ma bite et a commencé à me branler. L’impression était étrange, c’était la première fois qu’un mec touchait ma queue. Je n’ai pas tenu longtemps et j’en ai foutu partout sur le sol tellement j’ai juté loin. Mon sentiment de honte et de dégoût s’est soudainement accru. Wilhelm m’a tiré hors du bac à douche et m’a poussé contre le lavabo. Je me laissais faire. Une vraie larve que je voyais dans le miroir face à moi. Jean se malaxait le paquet à travers son jean. Wilhelm a enlevé son t-shirt et a baissé son jean. Il m’a alors appuyé entre les épaules pour que je me baisse. Je ne voyais que son torse imberbe, aux pectoraux développés. Il a fait signe à Jean qui lui a tendu une capote déballée. Wilhelm l’a enfilé et a pris le flacon à Jean. Du gel. Il m’en a barbouillé l’entrée du cul avec générosité.

Au moins, Jean avait pris la peine de m’ouvrir assez progressivement le fion avec ses doigts. C’est fou ce qu’un cul bien ouvert peut se refermer vite ! J’en ai fait le dur apprentissage quand Wilhelm m’a planté sa pine d’un seul coup sec. Malgré le gel, j’en ai bavé. J’ai bien cru qu’il m’avait explosé le cul… J’ai même dû lâcher un petit cri… Il n’y a pas été de main morte. Un vrai bourrin. Quand il s’est retiré, j’ai cru qu’il avait joui sans bruit, mais en fait, Jean a déroulé une capote et a pris sa place. Wilhelm s’est mis à côté de moi et j’ai pu voir que la capote était vide. Il devait vouloir s’économiser en me matant me faire limer. En attendant, sa queue était beaucoup plus grosse que celle de Jean et je compris pourquoi j’avais eu mal… Elle était bien raide, émergeant d’une épaisse toison blonde qui montait jusqu’au nombril. Très large aussi.

Jean m’a lui-aussi tiré un petit moment, puis il s’est arrêté. Le connaissant, je savais qu’il n’avait pas joui non plus. Ils ont alterné longtemps, très longtemps… Mon cul brûlait. Ma queue tapait mollement contre le meuble sous le lavabo. Pour une fois, j’aurais sucé volontiers. C’est Wilhelm qui a fini le premier : il y allait gaiement quand je l’ai senti se raidir. Une dernière fois, il m’a durement enfoncé son engin, me fouaillant les entrailles. Il s’est retiré et j’ai senti de l’humidité s’écouler de mon cul… J’ai cru qu’il m’avait vraiment déchiré. Jean a laissé entendre un « merde » et s’est mis à rire. J’ai touché avec ma main une substance visqueuses. C’était du sperme, une grande quantité. Mon cœur s’est arrêté de battre. J’ai vu alors l’allemand qui était blême lui aussi. Il se tenait la queue, la capote déchirée. En anglais approximatif, Jean lui a expliqué qu’il ne risquait vraiment pas grand chose. Wilhelm a alors retiré les bouts de latex et m’a tourné de telle sorte que mon cul soit accessible à Jean. Puis il m’a foutu sa bite en bouche pour que je nettoie tandis que l’autre m’enculait.

Le goût atroce combiné à la taille m’a fait m’étouffer dessus. Il s’en foutait. Quand à Jean, il prenait son pied et a vite déchargé. Il a retiré la capote. Jamais je n’en avais vu une aussi pleine. Il a poussé l’allemand et m’a donné sa queue à nettoyer. Et au fur et à mesure, il faisait couler le contenu de la capote sur mon visage. J’étais tapissé, ravalé par son foutre. Pendant ce temps, son complice se rhabillait. Jean m’a soudain craché à la gueule, avant de me relâcher.

Après cette séance, ils m’ont laissé seul dans la salle de bain, à chialer. J’avais mal au cul, mais surtout au moral. Je me suis longuement lavé avant de rejoindre mon lit, accompagné par les ronflements de Jean.

Par AÏKAN - Publié dans : X-toireS - Communauté : Gay
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  • Sadic Arnaud
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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