X-toireS

Samedi 19 novembre 2016 6 19 /11 /Nov /2016 10:32

Je n’ai pas attendu longtemps avant qu’une autre bite me pénètre. Ca a été aussi rapide que violent. Pas un mot. Un autre lui a succédé, puis un autre. Le troisième n’est pas venu seul : j’entends des rires et des chuchotements derrière, et celui-ci se démène pour me casser le cul. Je ne peux pas m’empêcher de gémir ce qui amuse encore davantage les autres. Quand mon enculeur se retire, il me glisse à l’oreille :

- J’ai pas juté, je te laisse aux autres, on va bien profiter…

C’est la voix de Guillaume. Aussitôt après, une bite énorme s’enfonce en moi et je suspecte que ce soit Wilhelm. Avant de jouir, il laisse à nouveau sa place à un autre et je ne sais pas combien de mecs alternent dans mon cul. Ca me brûle, je chiale. C’est long, je les supplie d’arrêter. Guillaume est en train de m’enculer : il me traite de chienne, de pute et me demande de continuer à supplier. Ca l’excite et il finit enfin par juter bruyamment. Les uns après les autres, les mecs se finissent en moi, Whilelm le dernier et il ponctue ses jets de foutre de claques sur mon cul.

Je crois que tout est fini, mais soudain, j’entends baragouiner en allemand. C’est Jean qui est en train me vendre à des locaux. J’essaie de me libérer, je gueule, mais ça me vaut seulement un coup de pied au cul et un « ta gueule ! » de Jean. Un instant après, une bite rentre en moi. Le mec y va comme un bourrin. Ma seule consolation, c’est qu’il ne dure pas longtemps. Un autre le remplace. J’arrête de compter. Certains de mes compatriotes s’offrent un tour supplémentaire. Mon cul me tire, j’ai l’impression que mes boyaux vont se déverser et mes jambes, ankylosées, flageolent. Quand enfin, Jean me libère, il me semble avoir passé trois nuits ici. Trois longues nuits.

Il ne retire pas mon bandeau et me fait m’agenouiller au milieu des chiottes. Puis il me tire la tête en arrière et là je sens un liquide froid et gluant qui me dégouline sur le visage. Le groupe entonne : « et de une ! » ». A l’odeur, c’est du sperme. Jean a gardé les capotes et me les vide dessus. J’en ai partout, ça pue. Les mecs comptent… Ils s’arrêtent à quatorze et je comprends pourquoi j’ai mal. Mon public se tire en rigolant et Jean m’enlève finalement le bandeau. Il me regarde avec un sourire narquois et un air de dégoût, puis il se casse.

 

Quand je sors enfin du pub, je suis tout seul et il est presque une heure du matin. Je réalise que je n’ai pas les clés : je suis dans la pire des merdes si je ne me dépêche pas. J’essaie de courir, mais ce n’est pas facile avec mon fion déchiré comme il l’est. Quand je retrouve la maison de mes hôtes, Jean et Whilelm sont devant le porte. Au moment où j’arrive, ils rentrent en riant. Je tapote à la porte et leur demande d’ouvrir.

- Tu te dépoiles d’abord, répond Jean. Ensuite, tu vas te branler au milieu de la rue, tu jutes dans ta main et tu reviens bouffer ta dèche devant nous. Après, on te laisse entrer.

Je me doutais qu’ils me préparaient une saloperie. Je vire mes fringues pour en finir au plus vite. Quand j’arrive au milieu de la rue, éclairée par des lampadaires jaunes, je me branle avec frénésie. La porte s’entrouvre et Jean récupère mes fringues que j’ai laissées comme un con sur le paillasson. Je suis à leur merci. Etrangement, je bande très vite et éjacule en deux temps trois mouvements. Je reviens vers la maison dont la porte s’ouvre. Ils me regardent avec un sourire. Dégoûté, je lèche mon jus et ils me laissent enfin entrer.

L’Allemand me guide à sa chambre où il m’encule une dernière fois – sans capote. Au moins, il rentre maintenant comme dans du beurre. Quand il a fini son affaire, il m’éjecte et je rejoins Jean dans notre chambre qui cette fois prend possession de ma bouche. Je me couche enfin avec son goût sur la langue et l’odeur âcre du sperme étalé sur mon visage.

 

Le lendemain, nous repartons de très bonne heure pour la France. Je n’ai plus souffert d’outrages. A mon retour en France, je porterai plainte et Jean sera envoyé en prison ferme. J’espère qu’il y souffrira du cul autant que j’ai pu souffrir.

Par AÏKAN - Publié dans : X-toireS - Communauté : Gay
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Samedi 19 novembre 2016 6 19 /11 /Nov /2016 10:31

Le lendemain matin, Jean m'a enculé pour ce qui devenait une habitude, avant que nous partions pour une randonnée en pleine campagne. Dès que je suis entré dans le bus, j'ai vu les regards vicieux des mecs portés sur moi. Je craignais déjà le reste de la journée. J'ai bien essayé de rester près des profs, mais Jean s'est débrouillé pour m'en écarter sans toutefois s'arrêter. Ses potes nous précédaient et nous cachaient des autres.

- Tu as trois minutes pour me donner ton caleçon, m'ordonna Jean.

Mes boyaux se serrèrent. Devant, les autres ricanaient. J'ai pas attendu : j'ai viré mes chaussures, mon pantalon et j'ai tendu mon sous-vêtement à mon tortionnaire avant de me rhabiller. Déjà, ma bite se tendait sous la toile rêche.

- Maintenant, tu te branles en mettant la main dans ta poche.

J'obéis sans discuter. Au bout d'un moment, bien sûr, l'inévitable arriva et je jutai dans mon fut, laissant une tache bien visible sur le devant de mon pantalon. Je sentais le sperme et j'avais des larmes dans les yeux quand nous sommes arrivés au car, après une longue marche humiliante, sous les moqueries de ce groupe surexcité. Ils me prévinrent que le soir, c'était quartier libre en centre ville et que j'allais avoir droit à un bon limage en règle. Une véritable torture mentale.

Quand nous sommes rentrés dans la famille, juste à temps pour manger, Wilhelm a voulu négocier quelque chose avec Jean, mais celui-ci l'a envoyé paître. Puis avec un sourire narquois, il lui a parlé d'un pub dans lequel il avait rendez-vous avec ses potes. L'allemand a annoncé à ses parents qu'il nous accompagnait. Nous avons mangé rapidement puis nous avons quitté la maison, nos hôtes ayant été prévenus par les profs. C'était l'avant dernière soirée du séjour. Jean m'a forcé à le suivre, et j'ai obéi alors que je savais très bien ce qui m'attendait.

Le pub était bondé, envahi par la fumée de cigarette et les rires gras. Le groupe de français nous attendait, tous impatients. Jean m'a assis au milieu et m'a glissé dans l'oreille :

- Branle-toi, gicle dans ta main et montre nous bien ton jus…

Tous rigolaient en buvant tandis que je m'exécutais, les joues en feu. Guillaume prenait des photos, particulièrement de moi. Wilhelm s'intégrait parfaitement à mes compatriotes. Mon orgasme a été douloureux et j'ai sorti ma main où collait un globe de sperme épais. Jean m'a ordonne de bien montrer le résultat de ma branlette (après avoir lâché le commentaire « je suis déçu, je pensais qu'il y en aurait plus ») puis m'a dit de lécher. Ca me dégoûtait, je le lui ai dit, mais il s'en foutait et m'a menacé d'envoyer les photos à mes parents et de tout révéler au lycée. Coincé, j'ai bouffé mon propre sperme en ravalant un haut-le-cœur.

Jean s'est alors levé et m'a entraîné vers les toilettes. Je n'ai pas résisté. Les chiottes étaient assez grand. Mon tortionnaire m'a mis un bandeau sur les yeux, mon cœur battait la chamade. Il m'a poussé dans une cabine, je l'ai entendu farfouiller et avant même que j'ai eu le temps de comprendre, je me suis retrouvé menotté aux tuyaux du chiotte.

- Jean ! Arrête, ça va trop loin…

- Ta gueule. Soit tu le fermes, tu te laisses faire, et tout va bien, soit tu joues au con et je te bâillonnes en prime, et même si un mec essaie de te tuer, tu pourras pas appeler à l'aide. Tu choisis…

- Je me tais…

Il a baissé mon pantalon et m'a foutu direct deux doigts dans le cul. J'en ai lâché un petit cri.

- J'ai dit « ta gueule » !

- Faut lubrifier un peu… Je t'en prie…

Je l'entendis fouiller et un instant après, je sentis un produit froid sur mon trou. Aussitôt après, le bruit d'une capote et Jean enfonça sa queue à fond. Il m'enculait comme à son habitude : sans douceur, au rythme de la musique bruyante de la salle. Il a vite joui et m'a abandonné là.

Par AÏKAN - Publié dans : X-toireS - Communauté : Gay
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Samedi 19 novembre 2016 6 19 /11 /Nov /2016 10:28

Nouveau réveil terrible… Cette fois, le jour se levait. Jean était sur moi. Il n’a pas perdu de temps pour s’enfoncer en moi après avoir craché dans sa main. J’ai fait le mort, encaissant ses coups de butoir sans broncher. Ca passait tout seul. Mon cul me semblait engourdi. Grincements du lit, souffle court de Jean. Un long calvaire et il semblait prendre plaisir à prendre son temps. Tout à coup, il me murmura à l’oreille :

- Les mecs, ils vont être ravis… Comme ça, tu pourras en faire deux d’un coup. Ca va me faire un max de tunes…

Ulcéré à l’idée qu’il m’utilise comme une pute, j’ai voulu ruer. Non seulement il m’a plaqué brutalement sur le lit, mais en plus, ça l’a fait juter. Je me suis remis à chialer. Il s’est retiré avec une tape sur mes fesses. Je ne voulais pas me retourner, je ne voulais pas me retrouver face à lui. Il s’en foutait : cette fois, il a vidé la capote dans mes cheveux avant de la laisser tomber, gluante, sur mon dos. Puis il s’est habillé et s’est cassé.

Je me suis retrouvé avec une terrible envie d’aller aux chiottes. Mon ventre me faisait mal et j’avais l’impression que mon cul allait fuir. J’ai eu juste le temps d’enfiler un caleçon avant de m’engouffrer dans la salle de bain. Là, horreur : le fils de la famille semblait m’attendre. Si j’avais bien compris, il s’appelait Wilhelm… Il était un peu plus grand que Jean, blond avec des yeux bruns qui contrastaient. Nous sommes restés pétrifiés un instant. Lui était en caleçon et t-shirt. Son regard brillait d’un éclat malsain. Il s’est approché de moi et a fermé la porte. Puis il a baragouiné quelque chose en allemand que, forcément, je n’ai pas compris. Il a alors passé la main dans mes cheveux et en a retiré du jus. Il n’a dit qu’un mot : Jean. Là, j’avais compris. J’ai baissé la tête. Je sentais mes joues qui me chauffaient. Il m’a mis ses doigts gluants devant le nez. Me voyant sans réaction, il me les a collés contre mes lèvres. J’ai ouvert la bouche et j’ai léché. Une grosse bosse déformait son caleçon. Il m’a fait un signe clair de fuck tout en disant le mot : « nacht ». J’ai hoché la tête de droite à gauche. Il a souri d’un air entendu. En bas, sa mère a appelé pour le petit-déjeuner. Sa voix semblait excédée. Wilhelm a encore souri puis il est sorti.

J’ai fait ma petite affaire avant de me doucher rapidement. Habillage, puis petit-déjeuner sous le regard sévère de la mère. Jean avait déjà fini et il remontait dans la chambre. Au moment de partir, Wilhelm a pris Jean a parti et ils ont eu l’air d’avoir une grande conversation. Pourtant, le niveau de Jean en allemand était plus que déplorable. Mais quand la motivation est là, les langues ne sont plus une barrière… Je savais que j’allais en faire les frais.

Pour mon plus grand bonheur, la journée s’est avérée pourrie au niveau météo : cordes toute la journée. Du coup, le midi, déjeuner en groupe dans le hall d’un centre commercial. Avec la proximité des profs, Jean n’a pas réussi à me vendre à ses potes. J’en étais soulagé. Mais je pensais sans cesse à la connivence entre Wilhelm et Jean.

 

En rentrant dans notre famille, le soir, j’avais l’estomac retourné. Je savais très bien que les deux gars me préparaient quelque chose que je n’allais pas aimer. Le repas eut lieu dans une ambiance lourde. Je parlais encore moins que d’habitude. Puis l’heure du coucher arriva et je me mis à paniquer. J’ai prétexté vouloir prendre une douche, histoire de gagner du temps. Je ne m’attendais pas à ce que Wilhelm ouvre le verrou avec un tournevis pendant que j’étais sous l’eau. Je me suis mis à frissonner sous le jet brûlant en les voyant entrer tous les deux et refermer à clé derrière eux. Jean avait une boite de capotes et un flacon translucide dans les mains.

Wilhelm s’est approché et a coupé l’eau. Puis il a attrapé ma bite et a commencé à me branler. L’impression était étrange, c’était la première fois qu’un mec touchait ma queue. Je n’ai pas tenu longtemps et j’en ai foutu partout sur le sol tellement j’ai juté loin. Mon sentiment de honte et de dégoût s’est soudainement accru. Wilhelm m’a tiré hors du bac à douche et m’a poussé contre le lavabo. Je me laissais faire. Une vraie larve que je voyais dans le miroir face à moi. Jean se malaxait le paquet à travers son jean. Wilhelm a enlevé son t-shirt et a baissé son jean. Il m’a alors appuyé entre les épaules pour que je me baisse. Je ne voyais que son torse imberbe, aux pectoraux développés. Il a fait signe à Jean qui lui a tendu une capote déballée. Wilhelm l’a enfilé et a pris le flacon à Jean. Du gel. Il m’en a barbouillé l’entrée du cul avec générosité.

Au moins, Jean avait pris la peine de m’ouvrir assez progressivement le fion avec ses doigts. C’est fou ce qu’un cul bien ouvert peut se refermer vite ! J’en ai fait le dur apprentissage quand Wilhelm m’a planté sa pine d’un seul coup sec. Malgré le gel, j’en ai bavé. J’ai bien cru qu’il m’avait explosé le cul… J’ai même dû lâcher un petit cri… Il n’y a pas été de main morte. Un vrai bourrin. Quand il s’est retiré, j’ai cru qu’il avait joui sans bruit, mais en fait, Jean a déroulé une capote et a pris sa place. Wilhelm s’est mis à côté de moi et j’ai pu voir que la capote était vide. Il devait vouloir s’économiser en me matant me faire limer. En attendant, sa queue était beaucoup plus grosse que celle de Jean et je compris pourquoi j’avais eu mal… Elle était bien raide, émergeant d’une épaisse toison blonde qui montait jusqu’au nombril. Très large aussi.

Jean m’a lui-aussi tiré un petit moment, puis il s’est arrêté. Le connaissant, je savais qu’il n’avait pas joui non plus. Ils ont alterné longtemps, très longtemps… Mon cul brûlait. Ma queue tapait mollement contre le meuble sous le lavabo. Pour une fois, j’aurais sucé volontiers. C’est Wilhelm qui a fini le premier : il y allait gaiement quand je l’ai senti se raidir. Une dernière fois, il m’a durement enfoncé son engin, me fouaillant les entrailles. Il s’est retiré et j’ai senti de l’humidité s’écouler de mon cul… J’ai cru qu’il m’avait vraiment déchiré. Jean a laissé entendre un « merde » et s’est mis à rire. J’ai touché avec ma main une substance visqueuses. C’était du sperme, une grande quantité. Mon cœur s’est arrêté de battre. J’ai vu alors l’allemand qui était blême lui aussi. Il se tenait la queue, la capote déchirée. En anglais approximatif, Jean lui a expliqué qu’il ne risquait vraiment pas grand chose. Wilhelm a alors retiré les bouts de latex et m’a tourné de telle sorte que mon cul soit accessible à Jean. Puis il m’a foutu sa bite en bouche pour que je nettoie tandis que l’autre m’enculait.

Le goût atroce combiné à la taille m’a fait m’étouffer dessus. Il s’en foutait. Quand à Jean, il prenait son pied et a vite déchargé. Il a retiré la capote. Jamais je n’en avais vu une aussi pleine. Il a poussé l’allemand et m’a donné sa queue à nettoyer. Et au fur et à mesure, il faisait couler le contenu de la capote sur mon visage. J’étais tapissé, ravalé par son foutre. Pendant ce temps, son complice se rhabillait. Jean m’a soudain craché à la gueule, avant de me relâcher.

Après cette séance, ils m’ont laissé seul dans la salle de bain, à chialer. J’avais mal au cul, mais surtout au moral. Je me suis longuement lavé avant de rejoindre mon lit, accompagné par les ronflements de Jean.

Par AÏKAN - Publié dans : X-toireS - Communauté : Gay
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Samedi 19 novembre 2016 6 19 /11 /Nov /2016 10:05

SUITE DE L'HISTOIRE : http://anthropie.erog.fr/article-decheance-54627226.html

 

 

L’après-midi s’est écoulé en me laissant comme seule compagnie le goût du jus de Guillaume dans la bouche. Je me suis posé énormément de questions, la première étant : comment je vais bien pouvoir faire pour ne pas avoir à sucer tout le groupe ? Car autant la plupart de ces mecs m’excitait (Oh Fabrice…), autant l’idée qu’ils m’utilisent comme simple vide-couilles me rebutait. Mais avais-je vraiment le choix ? Jean avait très bien préparé le terrain, me poussant progressivement dans mes derniers retranchements… Pouvais-je me libérer de sa pression maintenant ? J’en doutais…

Je m’étais décidé à résister à Jean le soir même. Belle résolution ! A peine avions-nous fini le repas (le fils de nos hôtes n’avait pas arrêté de me lancer des sourires que je trouvais pervers) que Jean m’a limite traîné jusqu’à la chambre, prétextant en allemand plus qu’approximatif une grosse fatigue. J’ai bien vu que le fils n’était pas dupe… Arrivé dans la chambre, j’ai essayé de protester :

- Jean, j’en ai marre de ces conneries. Je veux plus que tu me touches. Pareil pour les autres cons.

- Pardon ?

Là, il m’a regardé méchamment. Je me suis senti glacé. Je me suis dit : ce gars est complètement cinglé… Soudain, il m’a foutu une mandale sur le coin du crâne que je n’ai même pas vue venir. Je me suis retrouvé sur mon lit, sonné.

- T’es qu’une sous-merde de pédés. Les pédés, ça suce. Compris ?

J’ai hoché la tête, tétanisé. Il a alors défait sa ceinture, baissé son pantalon et son caleçon, libérant sa bitte entourée de poils bruns et drus. J’ai fermé les yeux. Puis j’ai senti une caresse humide sur ma joue. J’ai rouvert les yeux et vu qu’en plus, ce con était tellement excité qu’il mouillait un max. Il a bien frotté sa queue sur mes joues, mes lèvres, mon nez, puis il m’a attrapé la tête et me l’a enfoncée avec force. J’ai cru dégueulé direct. Puis il m’a limé la gueule. J’ai cru que j’allais en crever d’étouffement. Ca m’aurait pas dérangé plus que ça, à ce moment là. fond-de-gorge-6.gif

Puis, très vite, il a joui, dans ma bouche. Soulagement pour moi. J’ai tout avalé : mieux valait ça qu’en avoir encore partout. Il m’a lâché et est parti dans son lit. Je me suis dirigé vers la salle de bain pour me laver les dents. En passant, je me suis tout de même branlé dans les toilettes. En sortant, j’ai croisé le fils de la famille. J’ai filé dans ma chambre, la tête baissée. La lumière était éteinte. Je me suis couché en caleçon et, aidé par la branlette, je me suis endormi illico.

 

Le réveil a été horrifiant. Il faisait encore nuit et j’avais du sable plein les yeux. Mes couvertures étaient au pied du lit. J’étais coincé contre le mur, un poids lourd et chaud collé dans mon dos. Instantanément, j’ai compris. La queue de Jean battait contre mes fesses. Seul le fin tissu de mon caleçon me servait encore de rempart. J’ai voulu me retourner, mais il m’a foutu une baigne sur la tête, avant de me glisser à l’oreille :

- Tu bouges pas et tu la fermes. Si tu cries, tout le monde va venir et comprendra que t’es un bon gros pédé.

Je me suis immobilisé. Que j’avais fantasmé sur une bonne grosse bite sur laquelle m’empaler. Maintenant que je le voyais venir, le fantasme devenait beaucoup moins excitant et la queue de Jean m’inquiétait. Je m’étais assez souvent branlé le cul, utilisant au départ des carottes piquées dans le frigo familial, puis des courgettes (trouvées au même endroit). J’avais même essayé un concombre, mais là, j’avais dû déclarer forfait…

Jean m’a baissé le caleçon sans ménagement, presque à le déchirer. Il m’a mis une main devant la bouche.

- Suce mes doigts, mouille-les bien, sinon, tu vas en chier.

Je me suis exécuté, terrifié. Ses doigts avaient encore le goût de son sperme. Il a alors descendu sa main vers mon cul et a commencé à m’enfoncer un doigt, sans aucune douceur. J’ai bêtement serré les fesses, le faisant ricaner. Heureusement qu’il avait les ongles rongés courts, car il n’y a pas été de main morte (!!), me pistonnant avec son doigt. Il est ressorti et m’a demandé de nouveau de sucer ses doigts. Son goût à lui était mélangé à celui de mon cul. J’ai eu un haut-le-cœur. Cette fois, il m’a enfoncé directement deux doigts. Je continuais à serrer les fesses et j’avais mal… Il tournait, entrait, sortait. Je me suis mis à pleurer.

Est-ce que les larmes m’ont détendu ? Toujours est-il que mon cul a commencé à s’ouvrir. La douleur s’est estompé. Retour de ses doigts dans ma bouche. Puis trois dans mon cul. Ce n’était plus qu’une sensation désagréable. Il a retiré ses doigts et je l’ai entendu cracher. Il m’a glissé à l’oreille :

- Tu vois, tu aurais sucé Adrien, j’aurais acheté du gel pour mieux t’enculer, ducon. Mais avec ce que m’a payé Guillaume pour ta pipe, j’ai pu acheter que des capotes…

Il a ponctué sa phrase d’un grand coup de bassin. Sa pine est entrée d’un coup, me déchirant le cul. Je n’ai même pas crié, inspirant un grand coup tant la douleur était intense. Il n’a pas perdu de temps et a entamé de puissants va-et-vient, m’enculant sur toute la longueur de sa pine. La douleur a reflué. Je ne sentais plus rien, juste la honte. Je continuais de pleurer. Mon ventre me semblait rempli par sa bite, mon cul était tout engourdi. Et je bandais dur. Le lit grinçait légèrement, et forcément, nos voisins de chambre devaient nous entendre. Ils devineraient très bien lequel de nous deux se faisaient enculer par l’autre.

Il est sorti d’un coup et j’eus l’impression qu’un courant d’air parcourait mes boyaux. Il s’est levé m’a fait mettre à quatre pattes sur le lit. Je me suis laissé faire. Hop, il m’a renfoncé sa queue sans aucune délicatesse. Ma tête a cogné contre le mur. Le lit grinçait de plus belle. La douleur est revenue, la position lui permettait de me pénétrer davantage, d’accroître encore la portée de son viol. Il me limait avec brutalité, comme s’il cherchait à atteindre ma gorge en m’enculant. Ses poils me grattaient le cul quand il tapait. Il calma ses coups de butoir et commença à onduler le bassin ce qui était peut-être pire. Il me fouillait littéralement les entrailles. Le latex commençait à accrocher, je n’en pouvais plus.

Mais lui n’avait pas fini. Avec la pipe que je lui avais fait pas longtemps avant, il n’avait pas l’air rapide à jouir. Soudain, il a repris ses amples va-et-vient, mais avec une nouvelle brutalité véloce. Heureusement, ce nouvel assaut n’a pas duré trop longtemps, car dans un râle sourd, il s’est immobilisé en moi, probablement en jouissant. Effectivement, quelques secondes après, il s’est retiré. Je suis resté en position, les muscles ankylosés. Je l’ai entendu enlever la capote et de suite après, j’ai senti un liquide visqueux sur mon dos.

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Il avait vidé le contenu de la capote sur moi, laissant la protection de latex au pied de mon lit. Aucun répit. Sa semence a coulé et je l’ai senti glisser dans ma raie ouverte. Il m’a étalé le reste sur tout le dos. Puis il est retourné dans son lit.

Il m’a fallu du temps pour me redresser. Son sperme me collait dans le dos. Je me suis couché sur le ventre pour pas tout dégueulasser. Mon cul me chauffait. Je n’avais pas le courage d’aller à la salle de bain. Je n’étais plus puceau et je n’en étais même pas fier. Le sommeil fut long à venir.

 

[SUITE]

Par AÏKAN - Publié dans : X-toireS - Communauté : Gay
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Samedi 30 juillet 2016 6 30 /07 /Juil /2016 15:17

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Arnaud S.

 

Chapitre 1 - L'arrivée

Prison01Les lumières s'éteignirent. C'était le moment que Jim avait redouté. C'était sa première nuit et dans la prison parmi les autres prisonniers et il a compris qu'il allait être violé. Tout lui indiquait que cela allait se produire.

Quand l'autre homme dans la cellule l'a regardé, Jim pouvait voir que cela allait se produire. Jim avait 22 ans, 1m80 ", 75 kg, et aucune musculature. L'autre homme était bâti comme un athlète, mesurait au moins un 1m85, et pesait au moins 100 kg, d'environ 30 an. Son nom était Lou. Lou était un des chefs du clan des Frères Aryens de la prison. Jim était blond, yeux bleus, mignon et savait qu'il était un morceau de choix pour un male privé de sexe comme son compagnon. Lou allait pouvoir se régaler.

Jim s'assis sur sa couchette. Lou a marché vers lui et dit, "lèves-toi."

Jim a tenu bon. Lou l'a regardé droit dans les yeux.

"Je vais te baiser. Cela peut être facile ou cela peut être difficile pour toi. Tu peux le rendre facile, ce sera meilleur pour toi. Meilleur pour moi aussi. Mais je le rendrai difficile si je le dois."

Jim a tenu le regard fixe de Lou, mais n'a dit rien.

Lou a enroulé sa main autour du biceps de Jim. Jim s'est senti faible et sans défense.

"Tu me donnes ce que je veux, et tu ne sera pas blessé. Je te briserai progressivement. Ne te déchirerai pas ou ne t'endommagera pas."

Jim à continué à fixer le regarde Lou gardé par Jim, mais n'a pu rien répliquer.

"Tu feras bien d'obéir. Je puis te menacer dehors aussi mon garçon. Tu feras ce que je te demanderai de faite.

Lou libéra le bras de Jim et recula. "Enlèves tes vêtements, " a-t-il a commandé.

Jim ne pouvait pas répondre ou ni bouger. Sa tête ne fonctionnait plus.

Lou a giflé Jim à travers le visage, d'abord avec une main, puis avec l'autre. Les claques l'assommaient et Jim s'est presque évanoui. Les deux hommes se sont fait face. La tête de Jim tournoyait.

Lou a encore pris Jim par le biceps et l'a serré durement. " Enlèves tes vêtements, " a-t-il dit tranquillement, avec assurance.

En n'obéissant mécaniquement, Jim déboutonna sa chemise. Lou a souri et s'est reposé sur le lit et a observé. Jim a retiré la chemise et l'a laissée tomber sur le plancher. Il s'est mis à genoux et a desserré ses chaussures, les a retirées, et les chaussettes aussi. Puis il s'est redressé et a ouvert son pantalon. Il l'a laissé tomber sur le plancher et Jim a fait un pas en avant et a donné un coup de pied dans la pile de vêtements pour les envoyer dans un des coins de la cellule.

Lou a pris Jim par le bras et l'a tenu, le menant prés de l'évier. Lou a bloqué un long tube en plastique dans l'évier. Il a frotté de la Vaseline sur l'autre extrémité. Ensuite il a fait couler l'eau dans le tube et l'a laisser couler à l'autre extrémité.

"Tu nettoiera ta chatte quand je veux baiser. Je te montrerai ce que tu dois faire. Présente moi ton cul." La dernière phrase était un ordre clair. Mais Jim n'a pas répondu.

Lou a mis le tube dans l'évier, appuyé sur l'épaule de Jim avec une main, tout en tenant la hanche de Jim avec l'autre, ainsi Jim a été plié en avant. "Continues à se laisser aller, plie ton dos," commanda Lou et Jim a été plié en deux.

Lou a lavé l'anus de Jim par avec de l'eau froide, du savon et sa main. Il a serré son doigt contre l'anus de Jim.

"Tu est bien serré, garçon. Tu vas devoir apprendre comment t'élargir la chatte. Tu vas prendre ma grosse bite dans ton cul et si tu n'es pas assez ouverte, je te déchirerais.

Puis Lou a donné une série d'instructions, pour que Jim se place sur ses coudes et ses genoux avec son derrière bien pointé en l'air. Lou s'est graissé un doigt et l'a graduellement fait pénétrer dans l'anus de Jim, commandant Jim de le desserrer, l'enfonçant, et le ressortant pendant un moment.

Ensuite Lou a entré complètement son doigt dans la chatte de Jim, et puis, d'abord lentement, a commencé à déplacer le doigt en faisant un mouvement de va-et-vient et un mouvement circulaire. Graduellement, Jim s'est ouvert un peu plus chaque fois.

Jim était complètement démoralisé. Son esprit sautait d'une idée à l'autre, tout s'embrouillait dans sa tête. Il lui était incompréhensible qu'il obéissait aux ordres de Lou et l'aide à se préparer pour être violé et sodomisé.

Lou a mis le tube en plastique dans l'anus de Jim. Le jet d'eau froide s'est écoulé goutte à goutte dans son ventre. Jim a supporté la sensation désagréable du tube dans son anus, la froideur de l'eau.

Au bout d'un moment, Lou a retire le tube de l'anus de Jim. "Restes comme cela pendant environ une minute, puis vas te soulager. Fais-le au moins trois fois, et assures-toi que l'eau de la dernière évacuation est claire. Continues à la faire jusqu'à ce que l'eau soit claire."

Lou s'est éloigné. Jim a attendu une minute, puis s'est soulagé dans les WC. L'eau était loin d'être claire. Jim continué à obéir Lou. Ensuite la quatrième fois, l'eau était claire.

Lou était allongé sur la couchette inférieure, nue, ainsi Jim ne pouvait pas voir son corps. Lou lui a demandé de se dépêcher.

Jim est entré dans la couchette et s'est allongé près de Lou. Ils se regardaient face à face, mais il y avait trop peu de lumière pour y voir beaucoup.

Lou dit, "Tu as été un bon garçon jusqu'ici. Maintenant voici ta récompense." Lou a sorti un joint. Il l'a allumé et a pris une inspiration. Alors il l'a donnée à Jim. Jim a pris une inspiration profonde. Le shit était doux et fort. "Soit vite stone mon garçon. Ce soir tu vas perdre tout. Plus tu seras chargé et plus ce sera facile." Ils ont ensuite chacun pris plusieurs inspiration du joint. Jim planait très haut.

Sous les des ordres et les poussées, Lou força Jim à se mettre en position. Au final, Jim avait enfoncé son front dans le matelas, deux oreillers sous ses hanches, son cul bien pointé en l'air juste à l'extrémité de la couchette, ses genoux largement écartés.

Debout à l'extérieur, Lou a utilisé ses doigts pour ouvrir l'anus de Jim. Il a employé beaucoup de graisse, de manière progressive mais puissante, et beaucoup d'ordres et de directives. L'anus de Jim à commencer à s'ouvrir pour soulager la pression. Lou a réussit à enfoncer trois doigts dedans et les a lentement fait bouger.

La main de Lou s'est retirée. Alors Lou a placé le bout de son membre dur contre le trou de Jim. Lou a poussé la tête de son membre dans Jim.

Jim gémi lorsque son anus a été pénétré. " Rend le bien à font," ordonna Lou. Lou s'est tenu immobile avec la tête de son membre juste à l'intérieur. Par réflexe, l'anus de Jim a tenté d'abord de se serrer. Puis, forcé, il a cédé sous les poussées et il s'est lentement détendu.

Alors Lou a commencé à bouger son membre un petit peu en et un petit peu en dedans. Il a baisé Jim lentement et juste à l'entrée. Il n'a pas mis plus de force dans ses poussées que cela n'était nécessaire pour surmonter la résistance du sphincter de Jim. Graduellement sa rosette s'est desserrée jusqu'à ce que Lou puisse le limer dans les deux sens sans avoir besoin de tenir ses hanches, simplement en restant juste debout sur ses pieds.

Alors Lou a commencé à s'enfoncer plus à fond. Il s'est branlé dedans, s'est alors presque complètement retiré, puis s'est enfoncé encore. Il a tenu les hanches de Jim et a masturbé sa queue, plus profond et de plus en plus profond.

Le membre de Lou est devenu énorme et dur dans l'anus de Jim. Il y avait la douleur physique que Jim pourrait soutenir et l'atteinte à sa virilité qu'il ne pouvait pas accepter. Le sexe de Lou a lentement ouvert l'anus de Jim et a brisé à jamais l'image de sa virilité.

Maintenant Lou était complètement en lui. Il a poussé ses couilles contre les fesses de Jim tandis que son membre frottait l'intérieur des entrailles de Jim. Lou s'est penché plus en avant et a enroulé ses bras autour du corps de Jim. Le ventre et la poitrine de Lou se sont plaqués contre le dos de Jim.

Lou a commencé à le baiser, poussant le membre dur à fond et de plus en plus vite. "Je suis en train de te baiser sale lopette," a-t-il chuchoté dans l'oreille de Jim. " Je vais t'enculer à volonté chaque fois que j'en aurais envie. Tu seras aussi ma suceuse. Tu me pomperas. Tu es ma lope et je t'utiliserai de la manière qui me plaira."

L'anus de Jim était maintenant complètement ouvert, totalement violenté et violé. Les bras de Lou enserreraient de Jim, tandis qu'il le baisait et baisait, abaissant Jim un peu plus à chaque fois.

Lou était sur le lit maintenant, à moitié plié entre les genoux de Jim, à moitié allongé sur Jim. Lou a passé sa main sous Jim et l'a enroulée autour de ses boules et du clitoris de Jim. Lou a serré la boule durement et a ordonné "tends ton cul plus vers le haut."

De désespoir, Jim a obéi. La baise était encore plus profonde et plus douloureuse.

Lou ri lorsqu'il a éjaculé sa décharge de sperme profondément dans les entrailles de sa lope. Il a détendu et s'est retiré en s'allongeant sur le plancher. "Tu as bien été baisé, " dit-t-il heureusement. Il a lavé son membre et est entré dans sa couchette. Cela lui a pris seulement une minute avant de s'endormir.

Jim ne pourrait pas bouger. Il resta étendu pendant des heures avec Lou à sa gauche. En conclusion, il s'est roulé en chien de fusil. Ses yeux ne se sont pas fermés de la nuit, mais ont regardé dans l'obscurité.


 

Chapitre 2

Pipe01Lors du deuxième jour que passa Jim dans la prison, il se sentit absent et comateux. Il avait été violé la nuit d'avant et pouvait à peine marcher. Lou, l'autre homme de la cellule, qui l'avait violé, avait pris la précaution de le baiser lentement et avec précaution, aussi les dommages infligés à l'anus de Jim n'étaient pas très sévères. Mais mentalement, il se sentait complètement confus et désespéré.

Jim avait tué un homme pendant un vol à main armé et devait faire face à au moins 15 ans dans la prison. Sa famille avait cessé de lui écrire et il n'y avait aucun soutient extérieur vers lequel il pouvait se tourner. Il a su qu'aucun gardien ou personnel de la prison ne ferait quoi que ce soit pour l'aider. En trois mois depuis sa condamnation, Jim avait entendu que le gang de Lou, Les Frères Ariens, "tenait" la prison et était tolérée par les officiers parce qu'elle maintenait une sorte d'ordre silencieux.

Le seul choix qui lui restait était soit le suicide, soit la soumission à Lou. Jim se sentait si faible et abattu qu'il ne pouvait pas envisager le suicide.

Dans la matinée, Lou se remporta comme Jim n'était pas dans la même cellule que lui. Puis, plus tard, durant la journée tendit que Jim était en train de regarder la télé dans la salle de télévision, Lou entra suivi de cinq ou six autres hommes. Et ils entrèrent à leur tour et Lou se dressa en face de Jim.

"Debout, pédale," ordonna Lou. Jim regarda l'homme qui l'avait violé et se mit sur ses pieds remplis de terreur.

"Qu'est-ce qui t'est arrivé cette nuit ?" demanda Lou.

Jim regarda autour de lui, rencontra les visages du groupe l'entourer et sentit qu'il allait s'évanouir. Lou lui gifle le visage.

"Répons, lopette," ordonna Lou. " Que t'est-il arrivé la nuit dernière ?"

"Vous m'avez violé" murmura Jim.

"Je t'ai enculé, n'est-ce pas ?"

"Oui"

"Dis à ses hommes que j'ai baisé ton cul."

Jim les regarda et ses yeux devinrent troubles. " Il a baisé mon cul," dit Jim.

Lou et ses copains sont partis. Jim s'est lentement assis. Il y avait au moins une douzaine d'hommes dans la salle de télévision qui avait entendu le confession. Dans le code de la prison ce qui s'était passé signifiait que Jim était stigmatisé pour toujours comme lope. Un homme latino dans le troisième siège à coté de Jim a frotté un pouce entre deux doigts dans un geste obscène vers lui.

L'après-midi, Lou est venu voir Jim quand ils étaient seuls et dit lui "suis moi." Jim obéi et Lou l'a mener en bas des escaliers et dans un couloir en impasse. Il est entré dans une salle. Il n'y avait pas beaucoup de lumière dans la chambre, mais Jim pourrait voir clairement.

Un corps masculin mince était plié au-dessus d'une table. Son cul était présenté à un autre homme qui était en train de le baiser. Il y avait trois hommes alignés quand Jim arriva. Un autre homme se tenait à la porte dirigeant l'opération. Tandis que Jim observait, l'homme a fini de baiser et s'est éloigné. Le suivant a pris sa place. Un jeune type s'est mis à genoux devant le premier homme dans la file, suçant le membre pour obtenir une érection.

Lou a dit, "si tu ne m'obis pas tu viendras faire un petit séjour ici. Tu as intérêt à faire ce que je veux."

Ensuite la nuit arriva. Jim s'est assis sur le bord de sa couchette. Lou écoutait la radio et lisait dans la couchette supérieure. Les lumières une fois éteinte. Lou dit, "déshabille-toi, nettoie ta chatte et soit prête."

Mécaniquement, Jim obéi. L'ordre de Lou une fois exécuté, il s'allongea sur la couchette et a présenté ses fesses comme la nuit d'avant. Comme la nuit d'avant, Jim a lentement ouvert les fesses de Jim et pénétré son anus avec un doigt et graisse. Le doigt de Lou a sondé bien profondément l'intérieur de la rosette de Jim. À un moment, Jim a grimacé quand le doigt de Lou a frotté contre quelque chose de douloureux.

Lou a retiré son doigt et s'est lavé les mains. Il a dit Jim: "ton cul est bonne forme, juste une petite écorchure. Je t'aurais complètement entraîné assez vite. Je ne vais pas te baiser ce soir. Il faut laisser le temps que cela guérisse, car je prends grand soin de ma propriété. Je vais te donner ta première leçon de fellation."

Lou a ordonné à Jim de sortir du lit et l'a déshabillé. Jim a jeté plusieurs coups d'oeil à Lou, sur son grand corps, aux muscles durs apparents. La puissance de l'homme était physique.

Lou s'allongea en travers de la couchette de Jim, ses jambes écartées, ses fesses sur le bord du matelas. "Agenouille toi entre mes jambes, " a-t-il commandé. Lou se trouvait avec sa tête en arrière et ne pouvait pas voir Jim, mais Jim a obéi à l'ordre. "Approche-toi de ma bite." Jim s'est glissé en avant jusqu'à ce qu'il ait été juste quelques pouces du bassin de Lou.

Si près, le sexe mou de Lou et ses boules ont empli sa vue, à partir des poils pubiens jusqu'à l'anus. Les testicules pendaient un peu et formait deux beaux arrondis avec les balles au fond. La peau du scrotum se courbait en arrière et devant, le sexe, sa peau blanche sur l'axe était plus brun sur la partie qui recouvrait le gland. Le prépuce recouvrait le gland et se refermait dans une sorte de moue. " Lèches-la, " a commandé Lou, "lèches-le très doucement."

Jim s'est penché en avant et a mis sa langue sur le membre de Lou. Il a glissé sa langue doucement le long de l'axe, puis s'est retiré. "Encore," dit Lou. Jim a répété l'action. "Partout, tout le long, les boules, rends les très humides, doucement. Fais-le."

Jim s'est penché et exécuté l'ordre comme demandé. Il a léché la queue de haut en bas, sur le dessus, puis les côtés. Le membre s'est allongé et s'est levé en érection. Jim l'a léché par dessous. Jim a continué de lécher les testicules, puis vers le bas des boules. Il s'est accroupi pour s'abaisser plus et a penché sa tête de nouveau pour lécher sous les boules. D'un œil Jim a examiné l'entre fesse foncée où se trouvait l'anus de Lou. De l'autre il pourrait voir la partie inférieure du ventre de Lou et son membre. "Reste là, " dit Lou. Pendant longtemps, Jim a maintenu la position, s'accroupissant et se trouvant pratiquement sur le plancher, sa tête tordue vers le haut, léchant sous les boules de Lou.

Puis, Lou a glissé en arrière et s'est redressé. Avec ses muscles qui lui faisaient mal, Jim s'est redressé, jusqu'à ce qu'il ait été sur ses genoux. Lou s'est assis sur le bord du lit, ses jambes bien écartes et Jim dans l'intervalle. Lou s'est penché en avant, a pris Jim par l'épaule et l'a tiré en avant. "A quatre pattes, chien," Lou a dirigé. Jim pour qu'il se mette en position.

Le membre de Lou était au niveau de son visage-, se dressant directement en avant. Le gland était à environ 5 cm juste en face du nez de Jim.

Lou a serré sa main étroitement sur le dessus de la tête de Jim. "Regardes mes yeux," a ordonné Lou. La main de Lou a empêché Jim de déplacer sa tête et il a levé ses yeux. Les yeux de Lou ont rencontrés les siens. "Tu dois garder tes yeux sur les miens jusqu'à ce que je te le dise. Ne regarde pas ailleurs. Je vais mettre ta tête en place. Ouvres ta bouche aussi grand que tu le pourra."

Jim a gardé ses yeux dans ceux de Lou pendant qu'il écartait ses mâchoires. Lou a incliné légèrement la nuque de Jim et l'a alors tiré en avant. Jim pouvait sentir le sexe de Lou dans sa bouche, mais il ne pourrait rien voir du visage de Lou.

La tête du sexe de Lou a pressé contre les lèvres de Jim. L'horreur et la révulsion passée, Jim a clignoté des yeux. Lou ri. "Ouais, tu es un suceur de bite maintenant."

Sous la direction de Lou, Jim a gardé ses mâchoires bien ouvertes, mais a réuni ses lèvres et les a serrées autour du membre de Lou. La langue de Jim était pressée contre le gland de Lou. Lou a commencé à faire un mouvement de bascule à Jim, le basculant dans les deux sens, obligeant Jim à le pomper et à frotter sa langue sous le membre. Lou a ordonné à Jim de continuer.

Pendant plusieurs minutes, Jim a sucé le sexe de Lou. Lou a caressé Jim sur le dessus de la tête, frottant ses cheveux. "Tu va être une bonne suceuse," dit Lou. Alors Lou a pris la tête de Jim et l'a déplacée plus rapidement. "Suce plus à fond, " a grogné Lou. Jim a sucé plus fort et a serré sa langue étroitement tout autour du membre. La tête du membre de Lou est devenue plus grande et plus dure dans la bouche de Jim. Lou a félicité Jim comme un chien, tapotant sa tête et, disant "bon garçon"; et il a pris l'épaule de Jim d'une manière amicale avec son autre main. Lou a basculé Jim dans les deux sens et Jim a sucé le membre de Lou. Jim pourrait dire à sentir le gland palpiter que Lou l'appréciait.

Puis Lou s'est glissé dans la couchette et s'est allongé sur le dos. Jim a obéi aux instructions de Lou et s'est mis à ramper entre les jambes de Lou et puis à lécher et sucer le sexe et les couilles de Lou. Jim s'est accroupi au-dessus du pubis de Lou, montant et descendant ses lèvres sur le membre de Lou, se remontant, et descendant encore.

Lou s'est fait sucer par Jim dans diverses positions. Parfois Lou faisait le travail de Jim et baisait Jim dans sa bouche. Lou faisait attention à maintenir des positions simples et à éviter d'enfoncer son sexe dans la gorge de Jim. Lou a eu du plaisir à prendre possession de sa bouche et au bout d'une heure, Jim apprenait rapidement comment fournir le service approprié.

Lou a terminé avec Jim sur les genoux, sur le plancher, coincé dans le coin là où la couchette rencontrait le mur. Lou a coincé Jim dans ce recoin et Jim avait à peine l'espace nécessaire pour pomper la queue piquant du nez en avant et en arrière. Lou s'est penché dedans, une main sur la couchette, l'autre sur le mur, donnant ses ordres. "Suces le, bouche à bites. Je veux sentir ta gorge autour de la tête quand tu descends. Je veux te voir baver sur mon sexe. Suces plus à fond."

Lou a maintenu la tête de Jim des deux mains et a commencé à baiser le fond de la gorge de Jim. "Toi. Prends-le. Il. Bouffes le." Lou disait chaque mot séparément accompagné d'une poussée au fond de sa gorge. Le membre de Lou a injecté son sperme dans la bouche de Jim. C'était écoeurant, mais Jim savait qu'il devait l'avaler. En pleurant, ses larmes coulant en bas de son visage, Jim est parvenu à avaler les globules épais. L'odeur animale de Lou dans ses narines et le goût de la bite de Lou dans sa bouche, le tout combiné avec le goût et l'odeur du sperme.

Lou s'est lavé vers le haut et est allé au lit. Il s'est endormi presque immédiatement.

Jim s'est lavé le visage peu un plus tard. Sa bouche gardait ce goût écoeurant et acide qu'il ne pouvait pas enlever. Jim a rampé dans sa couchette qui sentait le sexe et du Lou. Tandis qu'il s'étendait dans la couchette, tout ce à quoi il pouvait penser était un préservatif usagé flottant dans un égout. Jim était si épuisé qu'il était tomba bientôt dans un sommeil lourd.


 

Chapitre 3

SodoBondage01La nuit suivante, la troisième de Jim dans la cellule, Lou ne lui a rien dit. Lou s'est endormi quand les lumières se sont éteintes. Jim a dormi profondément et le jour suivant sa position était claire. Dans la mesure où n'importe qui dans la prison était au courant, Jim était la lopette de Lou et rien de plus. Jim n'avait rien à offrir. Personne ne le tracasserait. Il n'y avait aucun travail pour lui. Personne mais Lou s'occuperait de lui.

Avant de se mettre au lit pour la quatrième nuit, Jim avait tant de désir de contact et de communication qu'il était prêt à se donner le sexuellement à Lou. Et Lou était prêt à le prendre. Lou a indiqué Jim d'avoir son anus prêt et Jim s'est conformé à cet ordre.

Lou reposait nu sur le bord de la couchette de Jim. Jim s'est mis à genoux entre les pieds de Lou. "Rends la humide, " a dit Lou. Jim compris ce qui était exigé et a commencé à lécher partout le pubis de Lou. Au bout d'un moment, Lou a soulevé ses pieds et les a mis sur les épaules de Jim. "Plus bas," a dit Lou. Jim courbé sous les pieds de Lou et a léché la partie sous les testicules de Lou.

Lou s'est glissé un peu en avant. Jim fixait l'anus de Lou. "Lèche mon cul," a commandé Lou.

Si quelqu'un avait dit à Jim quelques jours avant qu'il lécherait le cul d'un autre homme, Jim aurait repoussé cette idée et lui aurait dit que c'était impossible. Maintenant Jim constatait que c'était possible. En fait, cela était en train de se produire. Jim se voyait en train de lécher l'anus de Lou. Sa langue pointait dans les plis entre les jambes de Lou et remontait entre ses fesses. Jim était reconnaissant que Lou ait été propre. Bien que c'était une chose répugnante à faire, cela n'était pas physiquement nauséabond. "Plus humide, soit doux," a indiqué Lou. Jim a léché l'anus de Lou avec sa langue humide et molle.

Jim a entendu craquer une allumette et puis, quelques secondes plus tard, Lou a expiré. C'était de l'herbe. Lou a écarté la tête de Jim et a mis le joint dans sa bouche. "Prends une bouffée, papier cul." Jim était si heureux de prendre une profonde bouffée! La drogue l'a fait planer tandis qu'il glissait sa langue à travers la fente de Lou et dans ses profondeurs. Lou a trouvé ce service satisfaisant, parce qu'il a donné à Jim une autre longue bouffée sur le joint.

Ensuite Lou a donné à Jim de longues, et lentes succions. Quelque chose s'était produite tandis que Jim léchait l'anus de Lou. Jim avait perdu son dernier espoir de conserver sa dignité et sa virilité. Maintenant, Jim n'obéissait pas simplement aux ordres de Lou en lui permettant d'employer sa bouche. Jim s'abandonnait aux désirs de Lou. La bouche de Jim avait le goût du membre de Lou et était entièrement remplie par le membre de Lou, et il pouvait ressentir le commencement du plaisir de Lou.

Ils sont entrés dans le lit. Lou étendus, le dos tourné vers le mur. Jim grimpa sur la couchette de Lou, s'agenouilla et se mis tête bêche avec Lou. Cette position permettait à Lou un accès facile au derrière et aux couilles de Jim. Lou a lubrifié l'anus de Jim et a commencé à travailler l'anus de Jim avec ses doigts. Lou a pris les boules de Jim dans son autre main. Les boules de Jim, il les serras et dit "occupe toi de ma bite. Avale tout." Une compression sur ses couilles et Jim a rampé en avant pour ouvrir ses mâchoires largement et s'abaisser sur le membre raide de Lou. Jim a avalé la majeure partie de la longueur du membre avec le gland pénétrant sa gorge. Lou a mis plus de doigts dans l'anus de Jim et les a étirés. Comme dans un réflexe, Jim a arqué ses fesses et sa tête a remontée. "Je vais te pénétrer bien à fond ce soir, Jim, " lui a dit Lou.

Alors Lou a écarté les doigts dans l'anus de Jim et a serré encore plus les boules de Jim avec l'autre main. "Descends plus bas," commanda Lou. Jim a rampé sur la couchette tandis Lou gardait les couilles de Jim dans sa poigne serrée et qu'il continuait encore à ouvrir l'anus de Jim. Le robinet de Lou profondément enfoncé dans la gorge de Jim a semblé se tendre encore plus tandis que Lou blessait l'anus et les boules de Jim.

Au bout d'un moment, Lou a libéré Jim et s'est levé. Lou a poussé Jim sur la banquette et a écarté les jambes de Jim. Lou s'est étendu sur le Jim, le membre dur de Lou serré contre la fente et l'anus de Jim. "Mets ton clitoris vers le haut, " a commandé Lou dans l'oreille du Jim. Jim a obéit.

Lou s'est levé sur ses genoux. Lou a mis la tête de son membre dans l'anus de Jim et a commencé à le branler dedans. Lou était concentré, procédant lentement mais sans hésitation. Les gémissements de Jim n'ont eu aucun effet. Lou basculait dans les deux sens, glissant son membre dans et hors de l'anus de Jim. Lou commandait la profondeur de chaque course, augmentant la pénétration seulement graduellement et alternant les pénétrations peu profondes avec celles qui s'enfonçaient toujours un peu plus. En peu de temps Lou a eu son pubis collé contre le cul de Jim et Jim s'est détendu pour l'accepter.

Maintenant son membre bien enterré dans l'anus de Jim, Lou a poussé Jim vers le bas du lit. Lou a déplacé les bras de Jim au-dessus de la tête de Jim et s'est soulevé vers le haut, avec ses mains sur les biceps de Jim. Le pubis de Lou se reposait sur le clitoris de Jim et Jim était immobilisé sous les mains de Lou. Même si Jim avait la volonté à résister, la résistance était futile.

Lou a commencé à baiser Jim de tout son poids. Le poids de Lou et les poussées musclées de son bassin ont forcé son membre à entrer à fond dans Jim et l'anus de Jim a été forcé de s'ouvrir. Le ventre et le pubis de Lou claquaient contre le dos et le cul de Jim dans un rythme qui s'accélérait.

Lou a laissé échappé sa fureur et sa haine. Il a foré son membre dans les profondeurs du corps de Jim. Lou a grogné et mugis dans l'oreille de Jim. Il a jeté son corps contre Jim, martelant la lope soumise.

Quand Lou s'est senti approcher de l'orgasme, il était un comme animal sauvage célébrant une mise à mort. Il a pris le lobe inférieur de l'oreille de Jim entre ses dents et l'a mâché et l'a mordu au sang. Lou suça et avala le sang de Jim. Dans une vague de plaisir, le membre de Lou a éclaté et il a ri à haute voix de sa victoire.


Chapitre 4 - La formation

Broche01Jim resta éveillée toute la nuit par la douleur. Lou, l'homme dormant dans la couchette au-dessus de lui, l'avait violé à plusieurs reprises au cours des dernières quatre nuits. Maintenant, tout en le baisant violemment, Lou avait mâché le lobe inférieur de l'oreille de Jim jusqu'à ce qu'il ait été en sang. Après, Jim a enveloppé son oreille endommagée dans une chemise et elle a semblé finalement cesser de saigner. La douleur était intense.

La situation de Jim était désespérée. Lou allait baiser Jim et lui faire sucer son membre presque chaque jour. Lou était assez méchant pour endommager l'oreille de Jim. Et Jim ne pourrait rien faire à ce sujet. Il y avait eu une démonstration publique du fait que Jim était la lope de Lou. Lou avait torturé Jim, mais Lou, un homme puissant dans la confrérie des Aryens, était également la protection de Jim contre les viols en groupe qui l'aurait transformé en putain.

Si Jim allait à l'infirmerie le jour suivant et expliquait ce qui s'était produit, il y aurait une enquête. Chacun saurait que Jim avait balancé. Ou alors il serait laissé dans la cellule avec la fureur de Lou ou il serait transféré dans une nouvelle cellule, où il serait violé encore une fois, et probablement pire. Il n'avait personne à l'extérieur pour s'inquiéter de lui et personne à l'intérieur ne s'inquiétait non plus.

Si Jim acceptait simplement la cruauté de Lou, alors Lou saurait qu'il pourrait faire n'importe quoi à Jim et que cela n'aurait aucune conséquence. Il n'y aurait aucune limite.

Il n'y avait aucune solution et Jim le savait.

Quand le matin est venu, Lou a agi comme si Jim n'était même pas dans la cellule. L'oreille de Jim était enflammée et Jim a décidé qu'il devait aller à l'infirmerie. Il a dit l'officier que son oreille "avait été coincée dans une porte," une expression utilisée par les condamnés pour éviter d'identifier un assaillant.

Il a regardé l'oreille de Jim, lui a donné l'aspirine 2 et lui a dit d'attendre.

Trois heures plus tard, une femme, sans doute une infirmière, l'a fait se coucher sur une table. Elle lui a donné encore 2 aspirines et dit qu'elle allait la "nettoyer la blessure." Elle pris un scalpel pour couper son oreille. Il n'y avait aucun anesthésique. La douleur était atroce, mais Jim, amer et furieux, ne fit aucun mouvement et n'émis aucun son tandis qu'elle le coupait. Elle a suturé la blessure et a mis un onguent antibiotique là-dessus. Puis un bandage. C'était fait.

Jim n'a eu personne à qui parler à. Il a mangé son déjeuner en silence. En regardant autour de lui, il a noté que plusieurs hommes avaient perdus leur lobe d'oreille. Ils étaient de différents âges et différents aspects, sauf que tous semblaient être associés à la confrérie des Aryens. Certains étaient vieux et durs et semblaient avoir un haut rang. D'autres étaient jeunes et semblés abattus, ressemblant à des lopes.

Quand Lou est rentré dans la cellule dans la soirée, Jim a noté pour la première fois qu'il manquait également un lobe d'oreille. Lou ne lui a pas parlé et a fait comme s'il n'existait pas.

Il n'y eu pas de sexe cette nuit et la nuit suivante. Personne n'a parlé à Jim et il n'a eu rien à faire d'autre que de regarder la télévision dans la salle commune. Il est tombé en dépression. Il n'y avait rien comme avenir pour lui pendant des années sauf la cruauté de Lou.

Après trois jours, la douleur dans l'oreille de Jim s'est calmée. Il a dormi pendant le jour. Cette nuit, Lou lui a indiqué d'être prête.

C'était la quatrième fois que Jim avait nettoyé son anus. Le tube est entré facilement et Jim était bientôt prêt. Après trois jours d'isolement, il a été presque soulagé d'avoir quelque chose à faire.

Lou s'est reposé sur le bord de la couchette de Jim. Lou a pointé le plancher et Jim s'est mis à genoux entre les jambes de Lou. Jim n'avait plus besoin d'instructions maintenant et il a abaissé son visage dans les poils pubiens de Lou et a commencé à lécher, en douceur et en salivant beaucoup. Jim a lavé la bite et les boules de Lou. Lou a mis ses pieds sur les épaules de Jim et Jim a massé le fond de l'entre fesse de Lou avec sa langue.

Lou a soulevé ses jambes plus haut, a mis sa main sur le dos la nuque de Jim et l'a tirée en avant. Jim n'a pas résisté.

Jim s'est abandonné. Il savait ce que Lou voulait et il l'a fait. Il a mis sa langue contre l'anus de Lou. Jim a essuyé la rosette de Lou avec sa langue. De haut en bas et de droite à gauche. Jim a pressé ses joues contre le cul de Lou et a mangé le trou à merde de Lou.

Lou a allumé le joint et a pris une longue bouffée. Lou a repoussé la nuque de Jim et a mis le joint dans la bouche de Jim. Jim pris une profonde bouffée. La drogue a fait immédiatement son effet. Jim a enterré son visage dans le cul de Lou. Jim a collé ses lèvres sur la rosette saillante et l'a embrassée à plusieurs reprises. Jim a ouvert le cercle avec ses lèvres et a inséré sa langue, juste un peu. Lou a forcé Jim à prendre une autre bouffée du joint. Jim n'était plus conscient de ce qu'il faisait. Jim a enlacé Lou autour de la taille, ses mains glissant sur le corps musclé et dur de Lou. Jim s'est abaissé encore plus en direction du cul de Lou, se positionnant à genoux plus bas et cambrant son dos pour mettre son visage plus près encore de l'anus de Lou. Jim a embrassé l'anus de Lou à plusieurs reprises et a enfoncé sa langue plus profondément et de plus en plus profond. Jim a goûté la merde. Cela n'avait plus d'importance. Jim a sucé l'anus de Lou. Le temps était suspendu.

Alors Lou a levé ses pieds des épaules de Jim et s'est levé. Jim s'est penché en arrière sur ses talons. Lou a fait un pas entre les genoux de Jim. Le membre dur de Lou pointait vers le haut. Lou a mis ses doigts sur son membre et l'a abaissés jusqu'à ce qu'il ait été à niveau.

Jim a regardé la tête du membre de Lou. Son prépuce s'était rétracté. Le gland était gonflé et pourpre. La fente urinaire à l'extrémité était à moitié -ouverte. C'était le pouvoir du male. C'était le pouvoir de Lou sur Jim.

Jim avait sucé la bite de Lou deux fois déjà avant et les ordres précédents de Lou ont retenti dans la tête de Jim. Jim a fermé ses yeux et a étiré largement ses mâchoires ouvertes autant qu'il le pouvait. Sans bouger ses mâchoires, Jim a formé avec ses lèvres un cercle serré. Jim a mis le bout de sa langue sur le bord de sa lèvre inférieure. De la salive s'est égouttée hors de la bouche de Jim.

Lou a mis sa main libre sur la tête de Jim. En réponse, Jim a enroulé ses bras autour des cuisses de Lou. Jim a enroulé ses mains autour des fesses de Lou. Les fesses étaient humides de la salive de Jim. Jim a caressé les fesses de Lou.

Lou a poussé son membre sur la bouche de Jim. "Suce," commanda Lou. Jim suça. "Suces plus fort, " commanda Lou. Jim suça aussi fort qu'il le pouvait. Lou a écartés ses doigts sur la nuque de Jim et l'as tenue fermement. Le membre de Lou a été poussé profondément dans la bouche de Jim. Il a glissé sur la langue de Jim et a forcé ouverture de la gorge de Jim. Avec de lents, mais implacables allers-retours, Lou a baisé la bouche de Jim.

Lou a fait un pas en avant. Le tibia de Lou a frotté contre le zizi de Jim. Les deux hommes se sont arrêtés soudainement. Le zizi de Jim était dur et son gland était plaqué le ventre de Jim.

Lou s'est reculé et a regardé vers le bas. "Tu aimes ça, pédale," dit Lou. Jim regardé vers le bas aussi. Il n'avait pas réalisé qu'il était dur. Alors il a regardé le visage de Lou. Lou souriait. Les mains de Jim caressaient le gland de Lou. Sa bouche était encore ouverte pour sucer le membre. Lou a ri doucement et ses lèvres se sont ouvertes en montrant ses dents. Lou était heureux. Alors Lou a mis de nouveau son membre dans la bouche de Jim et l'a baisé encore plus. Jim suçait. Jim a aimé le robinet de son Lou pendant qu'il baisait sa bouche et poussait dans sa gorge. Jim a observé les poils pubiens de Lou qui venaient heurter son visage, puis se retiraient, montrant la peau brillante de la tige de Lou, scintillante de la salive de Jim, les veines gonflées et complètement étirée.

Alors Lou s'est reculé. "Mets don cul là dedans," dit Jim à Lou, en pointant la couchette. Jim a rampé sur des mains et sur genoux vers la couchette et a glissé dedans allongé sur son ventre, écartant ses cuisses et soulevant son cul. Il pouvait entendre Lou faire quelque chose.

"Sur ton dos," ordonna Lou. Jim ne pouvait pas comprendre, mais il a roulé sur le coté. Il a regardé vers le fond de la couchette de Lou.

Lou a pris la cheville de Jim et l'a soulevée. Il y avait deux courroies courtes en toile attachées au fond de la couchette de Lou et Lou a attaché la cheville de Jim dans l'une d'elle. Jim a observé. Il n'avait pas vu les courroies avant.

Lou est entré dans la couchette et a attaché l'autre cheville de Jim. Lou a mis une main sur chacune des hanches de Jim et l'a abaissé vers le fond de la couchette. Jim était sur son dos, les jambes très écartées, ses genoux contre sa poitrine, son cul tourné vers le haut.

Lou a pivoté et ainsi il se mettait à genoux au-dessus du visage de Jim. Jim a abaissé le robinet de Lou et a commencé à en téter le gland. Le membre de Lou était comme une barre en acier, mais la tête était molle et sensible.

Lou pris un autre joint. Il l'a allumé et l'a partagé avec Jim pendant qu'il travaillait ses doigts graisseux dans l'anus de Jim. Lou avait déjà baisé Jim deux fois avant et Jim pouvait se détendre. Tous ces joints et l'abandon émotif de Jim rendaient cela plus facile.

Lou a pivoté encore et s'est mis à genoux entre les jambes de Jim. La tête du membre de Lou a poussé contre l'anus de Jim. Lou souriait à Jim. L'autre main de Lou a caressé le visage de Jim. Tandis que Lou le caressait, l'esprit de Jim s'est apaisé. Lui aussi souriait.

Le membre de Lou s'est présenté devant l'ouverture de Jim. Le membre a semblé glisser dedans sans résistance. Il n'y avait aucun inconfort. Les cuisses de Lou étaient serrées contre le derrière de Jim.

Lou a pris le clitoris de Jim dans ses doigts. Le clitoris de Jim était complètement mou. Jim ne s'est pas inquiété. Il était rempli du membre de Lou. C'était le membre de Lou qui importait.

Lou s'est penché en avant et sa poitrine toucha la poitrine de Jim. Les deux hommes ont enroulé leurs bras l'un autour de l'autre. Ils tenaient la position sans bouger.

"Est-ce que tu as déjà sucé des bites avant," demanda Lou.

"Non," indiqua Jim.

"Tu es une téteuse de bite née," lui dit Lou. "Tu suce divinement. Et ton clito était dur."

"Je n'ai jamais su," a dit Jim.

Lou a embrassé Jim légèrement sur les lèvres. Jim a répondu au baiser et a embrassé en avalant la langue de Lou. Il avait gagné l'affection de Lou. Lou voulait une suceuse de bitte et une lèche cul. Jim était ce que Lou voulait. Encore une fois, Lou a embrassé la bouche d'une suceuse de bitte et d'une lèche. Les mains de Jim ont exploré le dos musclé et grand de Lou, le caressant des épaules au bout. Le basin de Lou a commencé à se déplacer. Lou baisait Jim.

Le coeur de Jim était heureux et apaisé. Son coeur était ouvert pour Lou. La tête de Lou était à côté de la tête de Jim maintenant et Jim a embrassé et léché le cou de Lou. Le corps de Jim était ouvert pour Lou. Le corps de Jim était complètement ouvert. Tous ses muscles ont semblé se détendre. Il s'est enroulé autour de Lou pendant que Lou le baisait. C'était plus profond que le sexe. Jim n'avait jamais autant sexuellement excité comme il l'avait été en suçant le membre de Lou. Jim était heureux, simplement et complètement heureux.

Lou a baisé Jim un long moment. Il a commencé lentement. Pendant que Jim s'ouvrait de plus en plus, Lou est devenu plus puissant. Lou a pleinement profité de la reddition de Jim.

L'anus de Jim était humide et mou. Il était devenu humide, avalant, suçant avec des bruits tandis que le membre de Lou se poussait à l'intérieur puis se retiré.

Lou s'est alors vraiment mis à le baiser. Il y avait un bruit de claquement quand le corps de Lou claquait contre celui de Jim. Lou bougeait avec ses cuisses et son torse. Jim présentait son corps aux violentes poussées de Lou. Les boules de Jim étaient martelées à chaque course. Lou riait et écrasait son pubis sur les boules de Jim. Lou voulait que Jim martèle et lançait son énergie contre ses boules. Sa douleur était le cadeau que faisait Jim à Lou. De la sueur s'égouttait de la tête de Lou et Jim a léché la sueur. Jim suait aussi. Ses mains en sueur glissaient partout sur le corps en sueur de Lou.

Lou se lança de soute sa force dans le corps de Jim et le corps de Lou est devenu rigide quand il a crié et a joui. Jim a sentit les jets de sperme de Lou dans ses entrailles. Un autre claquement et un cri sévère différent. Et encore. Et encore. Jim était en extase tellement la jouissance de Lou était puissante.

Les mouvements de baise se sont ralentis et sont devenus moins violents. Lou a soulevé sa tête et a encore mis ses lèvres sur les lèvres de Jim. Les deux hommes se sont embrassés. Et encore. Et encore.

Lou a caressé le visage de Jim et a desserré les courroies autour des chevilles de Jim. Les jambes de Jim sont tombées sur le lit, grandes ouvertes pour Lou. Lou s'est étendu sur Jim.

Cela a pris à Lou seulement quelques moments pour redescendre de son orgasme. Sa respiration est devenue lente et régulière. Quand Lou expirait dehors, Jim a inspirait. Quand Lou inspirait, Jim respirait.

Bientôt Lou s'est endormi. Jim n'a pas dormi, mais est resté sous Lou, prenant plaisir au poids de Lou. Jim se sentait bien sous le poids de Lou. Il sentait qu'il pourrait soutenir le poids de Lou toute la nuit. Jim a donné son corps à Lou pour qu'il se repose dessus. C'était bon.


 

Chapitre 5

Langue01C'était nuit dans la prison. Jim restait éveillé, supportant le poids du corps ensommeillé de Lou. Tous les deux étaient dans la couchette de Jim où Lou avait baisé Jim et ensuite s'était endormis sur place.

Jim avait été une semaine au sein de cette prison. Il avait 22 ans et venait juste d'entrer dans la prison. Lou en avait 30 était un détenu endurci. Lou avait employé des menaces et la violence pour contraindre et soumettre Jim sexuellement. Lou avait maintenant baisé trois fois Jim dans son cul. Jim avait à plusieurs reprises sucé le membre de Lou et même léché le cul de Lou. Avec une peine de quinze ans et sans pouvoir parler à quiconque, Jim était complètement démoralisé. Il ne pouvait pas résister aux demandes de Lou et il devait faire tout ce que Lou voulait.

Cette nuit, alors que Lou baisait la bouche de Jim, Jim a découvert que son propre sexe était dur. La découverte était étonnante parce que, quand elle s'est produite, toute l'attention de Jim était concentrée sur le robinet de Lou. Jim s'est immédiatement rendu compte que son sexe était dur et que les sensations intenses dans sa bouche et sa gorge étaient reliées et qu'il était sexuellement excité.

Jim a découvert que son sexe était dur quand la jambe de Lou frottait contre lui. Lou avait également réalisé l'excitation sexuelle dans laquelle était Jim. L'attitude de Lou a changé. Au lieu du masque de la cruauté précédemment porté, Lou est devenu plus gentil. Au lieu de baiser l'anus de Jim par derrière, Lou a utilisé les courroies pour tenir les jambes de Jim. Lou a alors baisé Jim face à face. Il y avait des baisers et des caresses. Un bref échange de tendresse. La baise était brutale et il était clair que Lou emploierait Jim sans se soucier des désirs de Jim, mais les échanges tendres étaient possibles, et c'était la première fois que Jim a senti qu'il était plus qu'une chose.

Jim pensait que Lou préférait un garçon pédé, probablement parce qu'un garçon pédé était aurait du désir pour le membre de Lou et aurait donné à Lou plus de plaisir. Après des années en prison, Lou avait utilisé des garçons pédé et a probablement avait eu des garçons avant Jim. Peut-être que Lou était homosexuel lui-même en ce moment. Pas assez homosexuel pour prendre des bites en lui, mais assez homosexuel pour avoir un attachement tendre avec un garçon pédé.

Bien, pensa Jim, la question est comment vais-je agir comme garçon pédé. Jim savait que tant qu'il serait enculé et qu'il sucerait des bites, il ne serait pas différent de la pédale la plus lope. Ces scènes allaient se produire 2 ou 3 fois par semaine. Jim était déjà utilisé en fait. Ce n'était pas le fait d'être physiquement baisé et de sucer qui faisait de vous un pédé. Un pédé aimait cela. Un pédé faisait l'amour à un autre homme.

Cette nuit, Jim avait fait l'amour au membre de Lou. Après avoir découvert l'érection de Jim, Lou a recommencé à baiser la bouche de Jim. Et Jim a enroulé ses lèvres autour du membre de Lou et l'a sucé avec amour. Tandis qu'il continuait, Jim a donné à son propre sexe quelques caresses. Le sexe dur de Jim a tressaillit et est devenu encore plus dur.

Jim a perdu son érection quand Lou a commencé à le baiser. La connexion se faisait quand le membre de Lou était dans la bouche de Jim, mais pas quand le membre de Lou était enfoncé dans l'anus de Jim. Cela prouvait aussi que Jim était homosexuel, du moins lorsqu'il suçait.

Jim n'avait jamais réalisé qu'il était homosexuel. Il a grandi dans un quartier difficile, et bien qu'il n'ait pas été vraiment un dur, il s'était montré ainsi. Il avait appris très tôt que n'importe quel intérêt sexuel pour un autre type était très mal vu. Jim a repoussé cette idée. Il avait baisé des filles de temps en temps et les avaient aimées, mais n'avait jamais eu d'amie. Il n'avait pas eu beaucoup de copains non plus. Les hommes entre eux fumaient des joins et regardaient la télévision. Mais il y avait le type qu'il avait attaqué avec Nelson. Nelson avait planifié et dirigé tout cela et armé le bras qui l'avait conduit en prison.

Maintenant il n'y avait aucun avenir pour lui et il était devenu la lope de Lou. Bien, Lou avait quelques bons cotés. Il avait toujours des joints, et la drogue était sûrement une des raisons qui avait fait de Jim une pédale. Lou utilisait Jim assez rudement, mais il faisait en même temps attention à lui. La deuxième fois que Lou avait violé Jim, il avait inspecté l'anus de Jim pour s'assurer qu'il n'avait pas été blessé et Lou s'est même limité au sexe oral après avoir découvert une meurtrissure dans l'anus de Jim. Lou a toujours employé beaucoup de lubrifiant et avait ouvert l'anus de Jim lentement. En fait, Lou a semblé vraiment expérimenté pour ouvrir l'anus d'un type.

Jim s'est lentement détendu. Le ronflement de Lou était apaisant et Jim était fatigué. Bientôt Jim s'endormi...

Jim s'est réveillé en sursaut. Sa tête était tournée et tirée. C'était Lou. Lou avait une main sur la tête de Jim pour l'abaisser.

Jim s'est rapidement soumis à cet ordre muet. Subissant la force de la main de Lou, Jim a pivoté de sorte que sa tête puisse être poussée vers le ventre de Lou. Lou voulait que son membre soit sucé. Jim rempli sa bouche de salive et a léché ses lèvres pour les rendre humides. Son visage s'est heurté au membre de Lou. Le membre de Lou était dur et pointait vers le haut, vers le visage de Jim. Jim a commencé à lécher le membre. Jim a réalisé qu'il était à peine éveillé et qu'il soumettait déjà aux demandes de Lou.

Les deux hommes ont ajusté leurs positions et ainsi le membre de Lou a glissé directement dans la bouche de Jim et sa gorge et Lou a demandé à Jim de se mettre à genoux. Lou était appuyé sur son dos et Jim lui faisait face, se mettant à genoux près de lui. Jim allait de haut en bas, avalant la majeure partie du membre de Lou, s'enfonçant jusqu'aux poils pubiens.

Tandis que Jim suçait, Lou donnait des instructions. "Plus lentement," a-t-il ordonné. "Plus profond.""Enroules ta langue autour de ma queue." Puis: "plus rapidement." Lou appréciait le fait de commander Jim.

Lou a trouvé avec sa main le clito de Jim. Le clito de Jim était dur. Lou a ri. "Ouais, une suceuse de bites," a dit Lou. D'une certaine façon cette sentence résonnait dans la tête de Jim. Cela ressemblait à sa nouvelle nature.

Lou continué à donner des ordres. En même temps, Lou a commencé à frotter et stimuler avec sa main le clito de Jim.

Jim se sentait extrêmement perturbé. Pendant les premiers jours en prison et lors de la première semaine en cellule avec Lou, le clito de Jim était resté ratatiné et tranquille. La détresse, le viol, la crainte et le désespoir en étaient responsables. Maintenant, cette nuit, soudainement le clitoris de Jim manifestait une érection intense. La main de Lou réveillait des vagues du plaisir.

Et Lou savait ce qu'il faisait. Lou donnait réellement du plaisir à Jim. Lou traitait déjà Jim comme une lopette. Et cela était bon aussi. C'était sûrement meilleur que de se faire tabasser.

Et il y avait le membre de Lou. Avec sa raideur dans sa bouche, entrant et se retirant de sa gorge, Jim a réalisé qu'il avait du plaisir à sucer le membre de Lou. Jim pouvait le sentir en. Jim a essayé d'enrouler sa langue autour du membre afin de s'empaler lui-même sur toute la. La tête spongieuse et l'axe raide sont entrés profondément dans la gorge de Jim. Le menton de Jim venait donner des coups sur le ventre de Lou. Le nez de Jim touchait le scrotum de Lou juste sous le membre. Jim se sentait s'ouvrir pour mieux se refermer autour de ce membre. Jim a continué à sucer et le membre de Jim a giclé à plusieurs reprises avec des jets de sperme tandis que Lou, tenant étroitement le clitoris de Jim avec une main, tapotait Jim sur la tête avec l'autre, en lui disant, "c'est un bon garçon, une bonne suceuse de bites."

Le plaisir et la délivrance ont emporté Jim au loin. Jim ne pouvait pas dire depuis combien de temps il était ressentait cela. Quand il est revenu à lui, il était couché près de Lou, toujours sur le ventre, sa tête à côté de la hanche de Lou. Il pouvait sentir le goût et l'odeur du sperme et la substance collante était étalée partout sur son visage. Jim avait un vague souvenir de l'éjaculation de Lou tandis que Lou s'était retiré de sa bouche et avait dirigé son membre avec sa main vers sa bouche grande ouverte et son visage.

Lou a pris Jim par l'épaule et a tiré Jim vers lui. Jim a suivi volontairement. Bientôt Lou se trouvait sur Jim, alors que le sperme de Jim cum humide et collant était étalé sur sa. Lou a embrassé doucement Jim sur les lèvres. Jim a embrassé le cul de Lou.

"Dis-moi que tu m'aimes, " Lou a doucement commandé Lou.

"Je t'aime, " répondit Jim. Tandis qu'il disait ces mots, il savait que cela était vrai. Les deux hommes se sont embrassés plusieurs fois encore.

"Quand nous sommes seuls," a indiqué Lou, " tu m'appellera 'maître'."

Jim a compris et a répondu, " oui, maître."

Il y eu encore d'autres baisers. Alors Lou s'est levé et est allé se laver à l'évier. Jim était paisiblement étendu dans la couchette. Il s'est senti heureux.

Lou se tenait près des couchettes. "Garçon," appela Lou.

Jim a compris et a répondu, "oui, maître."

"Demain matin, après que j'ai déféqué, tu vas lécher mon anus pour le rendre propre. Ta langue sera mon papier de toilette."

Jim fut tellement choquée qu'il est resté silencieux tandis que Lou grimpait dans la couchette supérieure. L'estomac de Jim était retourné. Lou pensait ce qu'il disait. Jim a pensé qu'il allait vomir sur place. Le sentiment de terreur était aussi fort que le jour après le premier viol quand Jim a voulu se tuer. Jim ne voulait certainement pas lécher l'anus merdeux de Lou. Il n'avait pas imaginé qu'il pourrait en arriver là. Mais Lou l'exigeait, et l'exigeait en tant que "maître."

Et Lou était capable de n'importe quoi. Lou avait mâché le lobe de l'oreille de Jim alors qu'il était en train de le baiser au milieu du sexe, mutilant de manière permanente l'oreille qui était encore enflée. Le lobe déchiré avait été découpé. Lou pourrait s'en tirer quoiqu'il à Jim, probablement y compris l'assassiner ou le torturer. Cela n'en arriverait pas là, parce que Jim savait qu'il obéirait et ferait ce que Lou voulait. La question e poserait le matin suivant, car Jim craignait qu'il vomisse sur Lou.

Et, Jim réalisa, cet outrage le plus répugnant venait juste après avoir fait l'amour de manière si intime. Jim avait cru recevoir l'affection de Lou. Comment Lou pouvait-il montrer de l'affection, puis oublier cela tout aussi vite et annoncer que Jim allait manger sa merde? Est-ce que Lou agissait ainsi juste par cruauté et qu'il risquait immédiatement après d'être bien plus méchant?

Jim resta éveillée presque toute la nuit, comme cela lui arrivait tellement souvent maintenant, redoutant le matin.


 

Chapitre 6

Corvee01Quelque chose a frappé Jim sur la tête, le cognant dans son sommeil. C'était Lou, qui lui ordonnait "lèves-toi, au boulot." Jim, chancelant encore, n'a pas compris les mots mais a réagi automatiquement à l'ordre de Lou et glissé hors du lit pour s'agenouiller aux pieds de Lou. "Tournes-toi, " commanda Lou, en tordant les épaules de Jim. Jim s'est mis dans la position que voulait Lou et puis, aux ordres de Lou, et puis se coucha et mis ses bras en l'air.

Pendant que Jim reprenait ses esprits, il a réalisé qu'il se trouvait sur le sol en béton à côté des couchettes avec sa nuque contre la toilette en métal. Jim avait obéi à l'ordre de Lou et ses bras ont été étirés jusqu' au mur de chaque côté de la cuvette. Lou se reposait sur la cuvette et il attachait les poignets de Jim. Jim s'est rendu compte qu'il y avait une corde derrière la cuvette et que Lou l'attachait à la cuvette.

Et alors Jim a réalisé la chose terrible qui allait lui arriver. La nuit dernière Lou avait annoncé que Jim allait devoir lécher son l'anus merdeux et que la langue de Jim serait son papier de toilette. Maintenant cela allait se produire, avant même que Jim ait été complètement éveillé.

Lou tenu se leva de la cuvette. Jim regardait le derrière de Lou entre ses jambes. Lou était nu et il a semblé grand et irrésistible. Ses muscles étaient larges et épais. Jim était sans défense.

Lou se tourna et se mis à genoux sur la poitrine de Jim. Lou a giflé Jim sur un côté du visage. Le coup était brutal et fit balancer la tête de Jim de l'autre coté. Puis un autre coup, et encore, à répétition. Les bras de Jim étaient attachés autour de la cuvette et le poids de Lou sur la poitrine de Jim l'empêchait de faire le moindre geste. Jim était sans défense.

Lou giflait la tête de Jim dans les deux sens. Parfois il tirait la tête de Jim vers le haut d'une dizaine de centimètre puis la relâchait, la faisant ainsi rebondir contre la cuvette ou le sol. Lou pouvait voir si Jim prévoyait d'où la prochaine claque ou coup viendrait et alors Lou a frappé encore d'une autre manière. Bientôt Jim a cessé complètement de résister et Lou l'a giflé et cogné à volonté. Lou a giflé Jim jusqu'à l'évanouissement.

L'ouie fut le sens qui revint en premier à Jim. Le bruit d'un étron frappant l'eau de la cuvette. Jim a senti que les pieds de Lou étaient à coté de lui et que Lou se reposait sur la cuvette. Jim a senti l'odeur de la merde. Lou grogna et soupira et un autre étron est tombé dans la cuvette. Un très gros. Puis un petit plouf.

Lou attendait. Lou était soumis. Alors une douleur féroce a traversé les testicules de Jim, douleur causée par la main de Lou autour de ses boules et qui serrait de plus en plus fort. A travers des larmes de douleur, Jim pouvait voir le cul de Lou devant son visage.

"Bouffe-le," commanda Lou, et l'odeur de la merde était intense, juste au nez de Jim. Son cœur battant dans sa poitrine, la confusion et la douleur dans ses testicules avait brisé la volonté de Jim. Jim a réalisé qu'il léchait l'anus de Lou. La langue de Jim était serrée contre l'anus et la raie culière de Lou. Le goût de la merde n'était pas aussi mauvais que l'odeur, mais il était amer, gluant, graveleux. Lèchement encore. Lèchement encore. Maintenant léchant sans arrêt.

Lou a libéré les boules de Jim. Jim se recoucha lentement sur le plancher. Lou s'est assis, maintenant le contact entre son cul et visage de Jim. "N'arrêtes pas," commanda Lou. Jim a continué de lécher. Jim était doux et passif excepté avec sa langue et sa bouche. L'esprit de Jim s'éclaircit. Il a vu l'anus de Lou et sa propre langue sondant le trou. Jim salivais, léchais et avalais.

Au bout d'un moment, Lou se leva. Lou délia les poignets de Jim. Alors Lou a pris la chemise de Jim que Jim avait enlevé la nuit d'avant. C'était la seule chemise Jim avait. Lou a essuyé son anus avec la chemise et l'a puis regardé. "Bon travail," dit Lou. "Tu devras recommencer cela demain aussi." Lou a enveloppé quelque chose dans la chemise et l'a jetée sur la poitrine de Jim.

Jim était étendu sur le plancher sur son dos tandis que Lou s'est habillé et s'est dirigé dehors pour le petit déjeuner. Jim a su qu'il ne mangerait pas le petit déjeuner. Il resta étendu sans bouger jusque à ce que Lou revienne, dès que Lou est parti, Jim s'agenouilla et vomit dans les toilettes.

C'était une demi-heure plus tard que Jim a remis sa chemise dessus. Il avait une tache humide, sa salive qui avait essuyée l'anus de Lou, mais à part cela elle était propre. À l'intérieur de la chemise il y avait un petit paquet. Le paquet était un joint à l'intérieur d'une grande boite d'allumettes d'un hôtel. C'était un cadeau de Lou.


Chapitre 7 - L'acceptation

Chiottes04Jim a regardé son plateau de déjeuner dans la salle de restaurant. Il n'avait pas faim. Il était drogué. Il était en train de tirer sur un joint que son compagnon de cellule, Lou, lui avait donné, prenant une bouffée par minute environ. C'était de la bonne drogue. Jim en avait besoin. Il avait été utilisé comme toilette.

Pendant la première semaine de son séjour en prison, Jim n'avait pas parlé à personne excepté à Lou et à quelques fonctionnaires. Dans la salle de restaurant ou dans la salle de jour, il avait surpris des conversations entre d'autres détenus. Une fois que, il y avait un groupe de latinos parlant la plupart du temps en espagnol, mais avec des expressions occasionnelles en anglais. Un des latinos a indiqué avec mépris, "je l'emploierai comme toilette." La phrase singulière, presque la seule chose Jim a pu comprendre, le déconcerta. Est ce que l'homme voulait parler de pisser et chier dans la bouche d'un type? Cela était trop dégoûtant rien que d'y penser.

Maintenant Lou employait Jim comme toilette. Lou avait violé Jim et forcé Jim à sucer sa bite. Les deux hommes ont été étonnés quand le clitoris de Jim est devenu dur tandis qu'il suçait. Alors Lou est devenu affectueux. Il y avait des baisers et des caresses pendant le sexe. Après, Lou a soudainement annoncé que Jim devait lui lécher l'anus pour le nettoyer après que Lou ait déféqué, que la langue de Jim était son papier de toilette. Que le matin, Lou a attaché Jim à la toilette, l'a battu, lui a serré les couilles jusqu'à ce que, stupéfié et brisé, Jim ait fait ce qu'il voulait.

Même après la douleur et l'humiliation du viol et la découverte d'un intérêt sexuel à sucer la bite, cette expérience de la toilette était dévastatrice. Il a semblé à Jim qu'il n'était plus un être d'humain et que personne ne le traiterait plus jamais comme un être humain. Qu'il ait toujours pensé et a agi comme un être humain était comme une plaisanterie. Le genre de plaisanterie à la laquelle un homme mort pourrait sourire.

Lou a indiqué à Jim, "sois prêt demain tôt." Cela signifiait que Jim allait lécher la merde de l'anus de Lou chaque matin. Comme si c'était une friandise. Probablement les jets de pisse et les étrons entiers allaient suivre très bientôt.

Et ensuite? Est-ce que Lou l'attacherait comme un paquet et le découperait avec un couteau? Tout était possible.

Une peine de quinze ans, un compagnon de cellule violent et pervers, et une destruction complète de tout ce qui ressemblait à la vie humaine. Il n'y avait absolument rien à faire.

Et il n'y avait plus absolument rien à perdre.

Quelque chose changeait en Jim. C'était un sentiment qui montait lentement, mais une fois qu'il est apparu, il a semblé se développer tout entier.

Jim ne s'est pas inquiété.

Il ne s'est pas inquiété d'être violé dans son anus. Il ne s'est pas inquiété d'être un suceur de bites. Il ne s'est pas inquiété de lécher l'anus puant de Lou. Il ne s'est pas inquiété d ce que Lou lui ferait bientôt mastiquer et avaler des bouchées entière de merde et de pisse. Il ne s'est pas inquiété du temps qui lui resterait à vivre ou de la manière dont il allait mourir.

Une énorme pierre pesait dans le coeur de Jim. D'un côté c'était pire que ce qu'il avait déjà subi, ou allait encore subir dans présent et le futur. C'était comme être submergé par les eaux d'un égout. De l'autre côté c'était comme le désert, le sable nu et le soleil chaud, rien plus. Le désert était l'endroit du refuge. Le refuge final de la mort serait comme le désert, seulement plus stérile. Ce qui attendait Jim était d'être sauvé dans le désert.

Dans la salle de restaurant, les hommes étaient regroupés selon la race et leur place dans la hiérarchie des détenus. Jim n'avait aucun statut et il a trouvé un endroit à une petite table sur le bord du groupe des hommes blancs à côté des bidons d'ordures, coincé contre une colonne de bâtiment. Il y avait trois autres hommes qui mangeaient également à cette table; et ils ont dû se serrer entre eux en raison de la petitesse de cette table. Les trois autres hommes semblaient également être des lopes et avoir été récemment passé à tabac.

L'esprit de Jim s'est sauvé dans le désert, mais le corps de Jim, tous ce qui avait été violenté, reposait à cette table. Jim a levé les yeux de son plateau pour regarder les autres hommes. Ils étaient des détenus quelconque. Jim ne les avait pas vraiment regardés avant.

Deux d'entre eux regardaient leurs plateaux. Le troisième a regardé Jim et leurs regards se sont croisés. Jim a incliné à nouveau la tête par le passé et l'autre type a aussi à nouveau incliné la tête. Il était de l'âge de Jim, avec des cheveux roux très court avec une partie du cuir chevelu rasé. Ils ont cassé leur contact visuel et Jim a regardé les autres hommes, qui fixaient leurs plateaux, immobile. L'un deux était rondelet et avait eu les cheveux noirs et l'autre avait les yeux noir, un visage carré et les cheveux bruns.

C'était la première fois que Jim regardait vraiment les hommes qui partageaient sa table. Il a vu dans les visages des types avec les cheveux noirs et les cheveux bruns la douleur qu'il avait endurée. Jim ne souffrait plus soudainement maintenant. Jim ne s'est pas inquiété. L'homme avec les cheveux roux semblait ne pas s'inquiéter non plus. Il avait l'air bien. C'était une bonne sensation.

La routine de Lou était d'être enculé une nuit sur deux. La routine s'est installée, et Jim a obtenu de se coucher tôt. Il était fatigué et est tombé endormi immédiatement.

Jim s'est réveillé pendant que les pieds de Lou frappaient le plancher. Lou prenait habituellement une tasse de café et ensuite il chiait. Le jour d'avant, Lou avait indiqué, "sois prêt demain tôt." En quelques secondes, Jim a glissé hors de la couchette et se mettait à genoux près de la toilette.

Lou avait un petit réchaud sur l'étagère et, au bout de quelques minutes, Lou avait fini de préparer son café. Lou lisait habituellement assis sur la cuvette. Lou s'est assis nu sur la cuvette en lisant et buvant son café.

Jim se mis à genoux près de la cuvette, ses yeux dirigés vers le plancher. "Garçon," a dit Lou soudainement. Jim a soulevé ses yeux et ils ont rencontré ceux de Lou. "Oui, maître," Jim a répondu également.

L'autre nuit, Lou avait instruit Jim d'employer le mot "maître," et l'utilisation qu'en faisait de Jim maintenant obéissait à cette instruction. Mais Jim n'avait jamais encore regardé Lou droit dans les yeux et le regard doux de Jim était presque provocant. Lou a tenu le regard fixe, un léger sourire se formant sur ses lèvres. Le regard fixe de Lou était froid et distant.

"Tu est prêt, garçon?" a demandé Lou.

"Oui, maître," a répondu Jim.

Ils se sont regardés pendant beaucoup de longues secondes. Puis, les bruits d'un étron émergeant et tombant dans la cuvette. "Approche toi, " a commandé. Lou

Jim a répondu, " oui, maître " pendant qu'il se retournait sur le plancher comme le jour avant, entre les pieds de Lou, le dessus de sa tête collé aux toilettes.

Jim a entendu une autre chute d'étron. Alors Lou s'est levé, a fait un pas en avant et s'est accroupi au-dessus du visage de Jim.

L'odeur a retourné l'estomac de Jim. Juste une fois, et ensuite le mur de l'indifférence se mis en place. Cette merde sentait comme de la merde. Rien de plus. Jim ne s'est pas inquiété. Son estomac est redevenu tranquille.

Jim pouvait voir tout l'anus de Lou. La majeure partie des résidus de merde était au centre et dans les plis juste dehors du centre. Il y avait quelques taches entre les fesses, collées aux poils.

Jim a fait venir de la salive dans sa bouche et en a mis sur sa langue. Il a mis le plat de sa langue contre le centre de l'anus et a étalé sa salive tout autour du centre. Il a utilisé sa langue à plusieurs reprises pour frotter la salive sur l'anus de Lou, en travaillant graduellement du centre vers la périphérie. La merde avait le même goût légèrement amer que le jour d'avant et la même texture gluante et graveleuse. Jim ne s'inquiétait plus de rien.

Jim a commencé à nettoyer l'anus, à l'aide de sa langue pour sucer la salive juste déposée. Il a commencé de l'extérieur en faisant des cercles autour puis directement dans l'anus. Il a observé l'anus pendant qu'il suçait et aspirait de la merde mêlée à sa salive, et quand il voyait qu'il avait oublié un petit coin, il y retournait et nettoyait ce secteur.

Lou grognait, de plaisir évident. L'anus de Lou se détendait, et comme Jim avait nettoyé vers le centre, l'anus de Lou s'ouvrait, révélant encore plus de lui-même, avec une chair plus rouge. Jim a plongé sa langue dans cet endroit qui s'élargissait. Jim savait pour avoir mangé l'anus de Lou quand il le suçait que Lou adorait sentir la langue de Jim dans à l'intérieur de son anus.

Lou s'est redressé et s'est tourné. Encore une fois les yeux de Jim et de Lou se sont croisés. Lou a semblé pensif. "Tu apprends vite," dit Lou.

"Oui, maître," a répondu Jim.

"Laves-toi le visage et manges le petit déjeuner," est venu comme un ordre.

"Oui, maître," et ils ont cassé leur contact visuel pendant que Jim se levait.

Lou a quitté la cellule le premier. Quand il est parti, il a laissé tomber un joint sur la couchette de Jim, où Jim était assis pour mettre ses chaussures.

Jim a pris une bouffée pendant qu'il quittait la cellule. Il l'a juste fait pour mieux apprécier son déjeuner et était content d'avoir fumé. Il avait faim.


 

Chapitre 8

Corvee02Cette nuit, Jim commença à se préparer tôt. Lou voulait baiser Jim toutes les nuits, et c'était une nouvelle nuit de sexe. Pendant que Jim s'asseyait sur la toilette après s'être donné un lavement par un tube dans son anus, ses yeux se sont levés et ont rencontré ceux de Lou. Lou souriait. Toute la journée, Jim avait pensé aux longues périodes où ses yeux et ceux de Lou s'étaient rencontrés. Jim a baissé les yeux. Alors Jim a jeté un coup d'oeil vers Lou et a vu que le sourire de Lou s'était élargi. Jim a baissé la tête à nouveau.

Jim a compris que Lou appréciait qu'il commence à se préparer tôt pour être baisé. C'était le même regard d'approbation que Lou a donné Jim le matin où Jim a léché l'anus de Lou pour le rendre propre après que Lou ait déféqué devant lui.

Mais c'était plus que de l'approbation des actes physiques. Les actes avaient été accompagnés d'échanges de regards, avec Jim cherchant le regarde de Lou pour être possédé par le regard fixe de Lou. Lou avait accepté celui aussi.

Et tout semblé venir de ce sentiment arrivé hier, le sentiment que la mort viendrait de toute façon, que la vie en prison était un enfer, que l'on n'y pouvait rien, que personne ne s'inquièterai de son sort, et que pour lui , Jim, personne ne s'inquièterait non plus.

Jim a pensé Lou pouvait avoir le même sentiment. Lou était méprisant et Jim savait qu'il était un objet de mépris de la part de Lou. Maintenant, il pensait, que, peut-être Lou est méprisant envers tout, Jim, la prison, et éventuellement envers lui-même aussi.

Lou agissait comme s'il en avait rien à faire des sentiments de Jim. Cela lui était indifférent si Jim, une lopette et une toilette, le regardait dans les yeux. Lou se moquait bien d'embrasser ou non les lèvres de sa lope et de sa toilette.

Durant toute la journée, Jim a apprécié l'indifférence et le mépris dont il était l'objet. Le soir, il a regardé de temps en temps Lou. Il a semblé à Jim qu'il pouvait voir l'indifférence et le mépris sur le visage de Lou.

Chacun était dans sa couchette quand les lumières se sont éteintes. Lou est descendu de la couchette supérieure et s'est tenu près de la tête de Jim. Lou mettait en avant son bassin et l'encadrait avec ses pouces et ses index formant un cercle.

Se tournant dans la couchette, Jim s'est mis sur ses genoux et s'est cassé en deux pour faire face directement à la bite de Lou. Lou portait un caleçon. Jim a commencé à l'abaisser et à l'enlever et Lou l'a poussé dans un coin d'un coup de pied.

La bite de Lou était seulement légèrement réveillée. Plié en deux et en se balançant des hanches, Jim s'est accroché aux cuisses de Lou et a commencé à caresser la tête et la tige du membre de Lou avec ses lèvres et sa langue. Bientôt Jim tenait la partie supérieure du membre dans ses lèvres, sa langue enroulée autour de la tête, et le massant avec des bruits de succion, alors que le membre raidissait à chaque battement de coeur de Lou. Lou a commencé à se balancer dans les deux sens, frottant la tête de son membre contre la langue tendue de Jim.

Lou a poussé la tête de Jim vers le bas et Jim a commencé à lécher et à sucer les boules de Lou, qui pendaient lourdes et remplies.

Lou s'est retourné et courbé en avant. Le cul de Lou était devant le visage de Jim. Jim a posé ses mains sur les hanches de Lou et a positionné son visage. Se tirant en avant, Jim a plaqué son visage contre le cul de Lou. Jim a léché l'anus de Lou. L'anus s'est détendu et Jim l'a ouvert avec sa langue. Jim a glissé sa langue dans et hors de l'ouverture de l'anus de Lou. Lou péta, remplissant le nez de Jim de l'odeur de merde. Le rythme de la langue de Jim dans l'anus de Lou était régulier.

Le flash d'une allumette et puis de l'odeur piquante du joint. Au bout d'une minute, Lou à passé le joint et Jim a interrompu son service pour prendre une aspiration profonde.

Après cela, le temps a passé en semblant se fragmenter. Lou s'est reposé sur le visage de Jim de Jim a mangé l'anus de Lou. Lou. Jim a sucé Lou. Lou à forcé Jim à se mettre à genoux dans le coin et s'est plaqué contre lui, baisant sa gorge, et giclant son foutre profondément dans la gorge de Jim. Ils se sont étendus dans le lit, s'embrassant et se caressant. Lou a dormi. Lou s'est réveillé et s'est assis sur la langue de Jim. Jim a sucé le membre de Lou. Lou masturbé Jim tandis que Jim le suçait et Jim a joui avec le membre de Lou dans sa gorge.

Lou a fait coucher Jim sur le ventre et puis s'est étendu sur lui tête bêche, mettant encore le cul de Lou sur le visage de Jim. Lou l'a immobilisé ainsi, la tête de Jim a été emprisonnée entre le cul de Lou et le mur. Lou a donné à Jim un oreiller pour coincer sa tête contre le mur. Jim a poussé sa langue encore plus profondément dans l'anus de Lou.

Ils se sont étendus côte à côte ensemble, leurs mains se caressant l'un l'autre. Lou a commencé et a semblé entourer Jim de tendresse. Ils se sont donnés de baisés. Ils se sont embrassés. Leurs membres étaient tous les deux raides. Jim a noté que son propre membre était considérablement plus grand que celui de Lou.

Il y eu un autre joint. Lou a exigé d'être sucé plus fort. Jim a travaillé plus dur que jamais, suant et se donnant au maximum, et il a sucé Lou à fond. Lou a gémi pendant qu'il venait profondément dans la gorge de Jim, ses mains tenant et frottant la tête de Jim.

Jim ne pouvait pas dormir. Lou a dormi, mais s'est de temps en temps réveillé pour embrasser Jim et lui donner des baisers. Jim a caressé Lou tandis que Lou dormait, touchant ses muscles durs.

C'était matin. Lou est sorti de la couchette et est allé faire son café. Jim était étendu tranquillement. Quand Lou s'est assis sur la toilette, Jim a roulé hors du lit et s'est mis en position entre les pieds de Lou. Quelques minutes plus tard, l'anus merdeux faisait face à Jim. Jim l'a léché pour le rendre propre.

Le cadeau d'un autre joint. Petit déjeuner.

Jim avait été bien dressé.


 

Chapitre 9

Miam01C'était l'après-midi d'un jour où Jim espérait en finir avec cet esclavage sexuel envers Lou. Jim se reposait dans la salle de jour environ une heure après le déjeuner. Lou est entré dans la salle de jour et se dirigea vers Jim. Jim n'avait pas vu Lou dans la salle de jour depuis le deuxième jour, quand Lou y avait humilié Jim.

Cette fois, trois hommes avaient accompagné Lou. Maintenant, Lou était seul. Leurs regards se sont réunis. "Viens, " dit Lou à Jim. Il a tourné les talons et est reparti.

Jim a rougit et l'a suivi.

Lou a mené Jim dans un nouveau secteur pour Jim. Ils ont croisé un garde dans le c. Une fois, des semaines avant, un garde avait empêché Jim d'aller dans cette direction. Maintenant, Lou y menait Jim.

Le passage a mené dans une cours ouverte sur le ciel. Un mur en pierre muni de barbelés à son sommet encerclait la cours, mais à ce qui semblait être à une grande distance. La majeure partie du secteur était recouverte d'un asphalte noir et était séparée par ses tubes en acier en différentes régions. Les hommes jouaient au ballon dans une région. Des hommes soulevaient des poids dans la plus grande région. Le ciel était obscurci avec des nuages lourds, mais la lumière était aveuglante pour les yeux de Jim.

Lou a mené Jim dans un bâtiment au bord du terrain découvert. Il y avait là un équipement, un petit tracteur et des outils de mécanique. À côté la pièce principale il y avait un couloir avec une série de salles. Une pièce, ouverte à l'extrémité du couloir, était une grande salle avec plusieurs hommes à l'intérieur. Lou a tourné vers l'autre extrémité du couloir et a mené Jim dans une petite salle qui terminait le couloir.

La salle comportait un lit de camp bas, une chaise, et un oreiller sur le plancher. Elle était si petite qu'un homme s'asseyant sur le lit de camp, contre le mur extérieur, pouvait atteindre la porte sans se lever.

"Déshabilles-toi, " commanda Lou. Jim a enlevé ses vêtements et les a mis dans un coin. "Mets-toi à genoux là dessus," ordonna Lou, pointant l'oreiller. Jim s'est mis à genoux sur l'oreiller. "Fais ce que tu sais si bien faire," instruit Lou. "Ces types sont mes amis et je te battrai comme jamais s'ils se plaignent."

Jim a soulevé sa tête et ses yeux ont rencontré ceux de Lou. Ils se sont regardés pendant de longues secondes. "Oui, maître, " a répondu clairement Jim et alors il a baissé ses yeux.

Lou est parti de la salle. Des minutes se sont écoulées. Jim a attendu, protégé par son indifférence. La porte s'est ouverte. Lou a dit "... seulement entraîné sur moi, mais le potentiel est là."

Il y avait un autre homme avec Lou. L'homme n'était pas grand, mais très gros, avec une énorme panse enflée divisée par une ceinture. L'homme s'est tenu devant Jim et Jim a compris que l'homme désirait se faire sucer. Pendant que Jim se mettait en position, se mettant à genoux aux pieds de l'homme, Jim pouvait voir que l'homme avait des cheveux gris et blancs, une barbe et semblait vieux.

L'homme a défait son pantalon et ils sont tombés en formant un large cercle à ses pieds. L'homme déboutonna et a ouvert sa chemise. Il avait un ventre mou et saillant. Il avait quelque chose de grand et de serré derrière son boxeur. "Prends la et avale," commanda l'homme.

Jim s'est courbé en avant et a approché le gros homme sous son ventre. Jim a accroché ses doigts autour du sous vêtement de l'homme et l'a tiré vers ses chevilles. Les ouvertures pour les jambes dans le sous vêtement adapté passèrent facilement autour des chaussures de l'homme, et il a fait un pas hors du sous vêtement, Jim se releva pour faire face au membre de l'homme.

Le membre de l'homme a semblé énorme. Il était entièrement mou, mais était long et très épais. "Suce," a dit l'homme.

Jim a détendu les muscles de sa bouche et l'a ouverte légèrement, en retroussant ses lèvres. Il a fait venir dans sa bouche autant de salive qu'il pouvait et a fait sortir sa langue hors de sa lèvre inférieure. Jim a commencé à faire courir ses lèvres et sa langue sur le du membre. D'abord, l'avant, puis les côtés. Le membre était si grand cela a pris un bon moment. Jim ne s'est pas dépêché. Le membre répondait, bien que lentement. Il était déjà bien plus grand que le membre de Lou et au moins aussi grand que celui de Jim en pleine érection, et il était toujours juste en début d'érection.

Jim a mis des doigts au membre et l'a soulevé. Il a tenu le membre avec une main, s'est soutenu avec l'autre main et s'est mis à genoux sous le membre le léchant par dessous. Il a commencé à lécher le creux sous le scrotum et a continué vers l'avant. Le point le plus sensible juste sous la tête a bien répondu au massage puissant, comme celui de Lou à la fin d'une longue nuit de sexe. Le membre était maintenant pratiquement droit, point en l'air, mais pas vraiment dur. Néanmoins, il semblait énorme.

Jim s'est positionné devant le gland et le dirigea vers sa bouche. Jim a étiré ses mâchoires aussi larges qu'il le pouvait, plus largement que jamais avant, et a dessiné un cercle avec ses lèvres. Il a mis ce cercle autour du gland, a refermé ses lèvres autour du membre, et a commencé à sucer. Il a mis sa langue sous le membre pour le faire glisser pendant qu'il ouvrait ses lèvres et suçait le membre dans sa bouche.

La tête du membre entra convenablement. Elle était très grande, mais cela entrait bien. Le membre a continué à entrer dans la bouche étirée de Jim. Il a poussé vers le fond de sa gorge, pressant contre la langue de Jim et le dos de la bouche de Jim. L'homme a mis sa main sur la nuque de Jim et l'a tenue serrée. Jim ne pouvait pas respirer. Il a essayé de sucer, pour plaire à l'homme, mais ne pouvait pas vraiment sucer avec sa bouche ainsi remplie par le sexe énorme. Jim pouvait voir que la majeure partie du membre était en dehors de sa bouche. Il devait respirer. Il a tiré sa tête en arrière. L'homme le maintenait très serré, avec un bras puissant. Jim devait respirer. Il s'est retiré avec toute sa force et l'homme l'a libéré. Jim s'est assis sur ses fesses, haletant.

Le gros, vieil homme dit à Lou, "bien, c'est un début. Nous allons voir ce que cela donne."

Jim a aidé le gros, vieil homme remettre son sous vêtement et son pantalon. Un instant leurs regards se sont croisés et le regard fixe de Jim a rencontré la même indifférence qu'en lui-même. Jim a regardé au loin.

Lou et le gros, vieil homme sont partis. Puis, Lou est revenu avec un autre homme et le laissa avec lui. Le nouvel homme s'est déshabillé et s'est étendu sur la couchette. C'était également un homme âgé, bien que pas aussi vieux que le gros vieil homme. Cet homme avait un corps solide et puissant. "Quel est ton nom," demanda l'homme. Lui et Jim se ont regardé l'un l'autre. "Jim.""Bouffe moi, Jim," a dit l'homme.

Jim commença à s'activer. L'homme était étendu tranquillement, sauf que son membre s'est levé rapidement au contact des lèvres de Jim et a répondu avec un plaisir évident aux courses et aux caresses que Lou appréciait habituellement. Jim profita de la vague de plaisir de l'homme et alors l'homme a pris la tête de Jim et l'a déplacée rapidement en haut et en bas. Jim a adopté le rythme de l'homme et s'est appliqué à maintenir une forte pression en pompant le membre. L'homme a éjaculé. Il y eu un bref repos.

Jim ne pouvait pas distinguer la séquence d'événements qui ont suivi. Il y avait beaucoup d'hommes, beaucoup de différents membres, les membres et les fellations semblaient se succéder sans fin. Cela avait commencé dans la petite salle. Plus tard, Jim s'est rappelé que le lit de camp avait été tourné et qu'il se mettait à genoux là-dessus près d'un homme de l'âge de Lou environ, très dur, avec des tatouages, et Jim faisait lui face, suçant le grand membre de l'homme, dur et incurvé. Jim empalait sa gorge sur le grand, dur, du membre incurvé, descendant et se relevant et descendant encore. L'homme le maintenait vers le bas durant chaque aller-retour, lui imposant son désir de rester empalé jusqu'à la limite de sa respiration, puis libérait Jim quand soulevait sa tête.

"Relaxe toi et prends-le, " a commandé l'homme d'une voix amicale. "Garde là bien au fond." Jim s'est détendu. Il est devenu indifférent. Jim appréciait le confort de l'indifférence. Cela se passait bien. Il respirait autour du membre. Le membre était enfoncé profond dans sa gorge, mais sa gorge était détendue et un jet d'air passait sans heurt dans ses poumons. Il respirait avec le gros membre de l'homme dans sa gorge.

L'homme a déplacé la tête de Jim de haut et en bas et Jim a respiré tandis que sa gorge donnait du plaisir au membre. L'homme a éjaculé dans la gorge de Jim tandis qu'il caressait la tête de Jim et gémissait. Après, ils s'étendirent ensemble et l'homme a embrassé Jim sur les lèvres. Alors l'homme est parti.

Lou est revenu avec trois autres hommes et ils ont pris Jim dans une autre salle plus grande. Jim s'est mis à genoux dans un coin et a sucé les membres des amis de Lou. Différents hommes les ont suivis. Les membres étaient différents aussi. Jim fit tout ce qu'il pu pour plaire aux hommes.

La salle était éclairée par des fenêtres et parfois Jim pouvait voir que d'autres hommes dans la chambre étaient en train de baiser. Il vis Ben agenouillé nu entre les jambes d'un homme sur un divan et en train de sucer le membre de l'homme. Les cheveux roux de Ben brillaient au soleil. La peau claire de Ben pelait d'un coup de soleil au visage, au cou et aux bras. Ben semblait heureux.

Lou et un autre homme ont pris Jim dans une autre petite salle. Tous les trois ont partagés un joint. Jim s'est mis à genoux sur le plancher derrière les deux hommes, qui se sont tenus avec les bras autour des épaules de chacun. Les deux hommes se sont embrassés et caressés tandis que Jim mangeait l'anus de Lou et de celui de l'autre homme. Lou et l'autre homme quittèrent la salle.

Jim a attendu. Il s'est assis sur ses fesses sur le plancher. Il est resté seul. Puis il a senti qu'il devait pisser. Il s'est levé de manière instable, mais a marché vers la porte. Il était nu.

Jim s'est avancé. Il a passé la première petite salle. Le lit de camp était contre le mur arrière. Le gros, vieil homme s'est assis sur le bord du lit de camp. Il avait des vêtements dessus. Lou, également habillé, se reposait sur le plancher à côté des pieds du vieil homme, faisant face au vieil homme. La tête de Lou reposait sur la chemise au niveau de la hanche du vieil homme mou, courbée de côté. Les bras de Lou enlaçaient le ventre rebondi du vieil homme. Le vieil homme avait une main sur le côté et le dessus de la tête de Lou et les yeux de Lou étaient fermés.

Les yeux de Jim ont rencontré ceux du vieil homme. Ils se sont regardés. Le vieil homme a souri. Le vieil homme a mis la main sur la porte et l'a repoussée et fermé.

Jim a trouvé la salle de bains et a pissé. Il a bu une un peu d'eau et est revenu au couloir.

La porte de la première petite salle était encore fermée. Jim s'est accroupi près d'elle. Il a attendu.

La porte s'est ouverte. Lou était là, à la porte avec le vieil homme. Jim s'est mis à genoux devant Lou. Jim s'est abaissé au niveau du plancher. Lou avait des chaussures de sécurité de cuir noir. Jim s'est tenu sur les orteils des chaussures de Lou pendant qu'il abaissait son corps entier jusqu'à se coucher sur le plancher. "Maître," Jim a pleuré. Il a soulevé sa tête pour regarder Lou en face. Les flots des larmes coulaient en bas des joues de Jim. "Maître, je t'aime," avoua Jim.

"Je vous ai dit qu'il serait blessé," dit Lou au vieil homme.

Lou s'est lentement accroupi. Pendant que Lou s'accroupissait, son bras, puis ses doigts ont touchés tendrement la nuque de Jim. Lou a caressé ses doigts contre le cou, mettant plus de force dans ce geste pendant qu'il s'accroupissait plus bas. Jim a abaissé sa tête et Lou a caressé et caressé le visage de Jim tandis Jim s'étendent à plat avec le côté de sa tête se reposant sur le plancher.

"Tu a sucé de nombreuses bites, mon garçon," dit Lou.

Jim était ainsi placé de telle sorte, qu'il pouvait, sans soulever sa tête, ouvrir sa bouche et lécher la chaussure de Lou, laissant une strie humide et noire sur la surface poussiéreuse.

FIN

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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