Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:22

Salut Arnaud

Voici une petite histoire. Dis moi si elle t'a plu, je pourrais t'envoyer la suite.

 

Hector.

bunKerJ’étais complètement nu dans notre bunker à l’exception de mon collier en cuir clouté qui me serrait le cou et des bracelets en cuir que je portais aux chevilles et aux poignets. Loïc me poussa au milieu de la pièce où se trouvaient les anneaux et les cordes. « Ne bouge plus bâtard » gueula-t-il. Il me fit écarter les jambes et attacha les bracelets de cheville aux anneaux du sol. Les fixations étaient très serrées et de ce fait mes pieds étaient plaqués sur le carrelage et je ne pouvais les décoller. « Tends tes bras ». Je tendis mes bras en l’air, il attacha la corde reliée à une poulie à mes bracelets, puis alla manipuler la manivelle. « clic, clic, clic jusqu’à que mes bras soient tendus au maximum tandis que mes pieds restaient plaqués au sol. J’étais écartelé debout. Il resserra mon collier pour rendre ma respiration plus difficile.

« On va se marrer » dit-il en me regardant dans les yeux et en affichant un grand sourire. Je commençais à bander du fait du mélange d’excitation et d’appréhension qui s’insinue en moi à chaque fois que je m’apprête à morfler. Je le vis se diriger vers l’étagère où étaient rangés tous les instruments de torture.

En même temps j’appréciais ma situation inconfortable : les bras douloureusement étirés en l’air, et totalement immobilisé du fait de mes pieds plaqués au sol. Mon corps tout entier était tendu, je ne pourrai en aucun éviter les coups de fouet qui m’attendaient. Je déglutis, avec difficulté du fait de mon collier, en voyant le choix de Loïc. Un beau fouet en cuir épais comme celui utilisé sur le site Dreamboybondage : suffisamment épais pour ne pas couper la peau, mais une morsure redoutable qui laisse des belles marques. Une de mes scènes préférée de ce site concerne justement la flagellation du dénommé Josuah avec ce type d fouet : j’allai donc vivre en « live » le même sort !

Il me présenta le fouet avec un grand sourire. Loic a 29 ans, grand environ 1,90 m comme moi il a de magnifiques yeux bleus et des cheveux blonds coupés en brosse courte. Il n’était vêtu que d’un short en latex noir un peu serré qui laissait deviner une protubérance au niveau de son entrejambe. Je devinais que de me voir nu et complètement à sa merci devait exciter ce grand sadique…

De nos quatre maîtres c’est mon préféré, et je sais que je suis également celui qu’il préfère parmi ses quatre bâtards. Evidemment cela ne voulait pas dire qu’il était plus tendre avec moi bien au contraire. Il semble qu’une des choses qui lui procure le plus de plaisir au monde c’est de m’entendre gueuler et de me voir me débattre sous ses coups…

Schlack,… mhh. Le premier coup est tombé sur les fesses, puis un deuxième, le troisième en bas du dos. Pour l’instant ce n’était que de l’échauffement. La douleur n’est pas trop imporante. Deux autres coups de même intensité atterrissent sur mon abdomen.

Schlack…ahhhh, un premier coup fort vient frapper mon cul, et je commençai à me débattre, en vain, dans mes liens. J’avalai avec difficulté ma salive du fait du collier qui me serre le cou. Le coup suivant vint frapper l’intérieur de ma cuisse droite et je poussai un premier vrai cri. Une série de cinq coups vint meurtrir alternativement mes cuisses gauche et droite. AHHHH, AHHH ; AHHH,AHHH,AHHH.

Je me débats en vain sous les coups, mes cuisses commencent à me cuire, et mes poignets et mes chevilles sont douloureux car mes tentatives d’eviter mes coups ne font que m’irriter mes membres entravés par les bracelets. AHHHHHHH ! un coup assez violent vient de me frapper le coté droit de mon abdomen, j’ai du mal à reprendre ma respiration à cause du collier et je commence à haleter. Schlack, schlack Loïc vient de frapper fortement mon cul m’arrachant ma première larme. « putain, ahhh » .

Avant de me lancer dans le SM hard je ne pensais pas qu’un mec adulte pouvait pleurer sauf bien sûr en cas d’évènements très triste comme la perte d’un proche. Cela fait deux ans que je subis un traitement SM plutôt hard et je me suis aperçu que les mecs pouvaient également pleurer… J’ai à de nombreuses reprises versées quelques larmes et quelques fois même chialé comme une gonzesse sous le coup de tortures particulièrement intenses.

La dizaine de coup suivant m’arrachèrent de nombreux cris, et je commençai à renifler j’haletais de plus et en plus et je tentais de reprendre mon souffle entre chaque coup. Mon cul, mes cuisses et mon ventre étaient en feu, mes membres me faisaient mal du fait de la tension que je leur imposais à chaque coup. Mais ma bitte semblait apprécier le traitement : elle durcissait de plus en plus…

Les coups s’arrêtèrent pendant quelques secondes, je rouvrais les yeux que j’avais fermés sous l’intensité des coups. Loïc souriait et je m’aperçus que cette fois-ci son short latex n’arrivait plus du tout à cacher la grosse bosse de son entrejambe : sa bitte devenait bien dure.

« On s’occupe de tes couilles p’tit bâtard ? ». J’avalais ma salive avec difficulté et je réussis à répondre faiblement « ok ». Je tremblais d’appréhension, ce qui accrut le sourire de mon bourreau et la bosse de son short. Je pensai m’évanouir sous le choc, mais je tentais de rester calme pour satisfaire mon maitre.

En fait Loïc tins le fouet à un tiers de la hauteur de la lanière et donna des petits coups sur mes couilles et ma bite. Les coups étaient douloureux mais sensiblement atténués par rapport à ceux que je venais de subir.

Loïc avait vu mon inquiétude et me fit un grand sourire quand il vit mon soulagement lorsque tombèrent les coups de fouet amoindris « tu sais bien que je n’irais jamais trop loin p’tit bâtard » Il m’embrassa sur la joue droite et continua à me donner des petits coups sur ma bitte dure et mes couilles. Ahh… ahh…ahh…je poussais des petits cris à chaque rencontre du fouet avec mes parties intimes, car même si les coups étaient modérés cela faisait assez mal et la douleur provenant de mes couilles irradiait l’ensemble de mon bas ventre.

Tout d’un coup Loïc repris le fouet à plein main et SCHHHHLACK me porta un coup violent au dessus du pubis AHHHHHHHHHHH, de nouvelles larmes se mirent immédiatement à couler, je n’eu pas le temps de reprendre ma respiration qu’un deuxième coup aussi violent fut asséné sur mon ventre. Je hurlais de nouveau, je me débattais, sanglotais pendant que Loïc m’assénait une dizaine de volées tout aussi violentes sur mon cul, mes cuisses, mon ventre et de nouveau juste au dessus de mon pubis. Sous l’intensité du fouet j’avais fermé mes yeux ce qui n’empêchait pas des larmes de s’échapper. Il me laissa respirer quelques secondes encore tremblant sous le choc des coups, les poignets et les chevilles meurtris par la tension infligée par les bracelets. Je pleurais et reniflai, je jetai un regard sur ma poitrine qui était zébrée de belles marques rouges comme l’étais le reste de mon corps, mes cuisses et mon cul avait particulièrement foncés. J’alla is garder ces marques plusieurs jours.

« Les 6 dernièrs et je t’achève ». Loïc me porta 6 alors coups encore plus violents que les autres.

sCHLACKkkk, SCCHLAKKK, SCCHLAKKK, SCCHLAKKK, SCCHLAKKK, SCCHLAKKK

Chacun d’eux me fit hurler, je me débattais, tremblais et pleurais. Enfin il s’arrêta me laissant reprendre mes esprits. Les larmes coulaient le long de mes joues, mon cœur battait très fort et je respirais très rapidement. Pendant mon temps de repos, je sentis ma bitte qui se remettait à gonfler.

« Deux pour l’achèvement » me dit-il tout en se malaxant la grosse masse comprimée dans son short en latex.

Nos maîtres nous avaient exposés leur technique de l’achèvement. Cela consistait après une séance de torture assez intense à nous infliger un dernier instant de torture encore plus intense afin de finir la séance en bouquet final.

Cela pouvait être quelques coups de fouet très forts après une séance de flagellation, le versement d’une importante quantité de cire brulante d’un seul coup après une séance de jeux avec bougies, une position de bondage très contraignante et douloureuse après une bonne session d’immobilisation ou alors une ou deux décharges très intenses après une session electro. Bref le but était que nous morflions un maximum lors de « l’achèvement » !

« C’est ton cul qui va prendre » me prévint Loïc. SCHLAAAACK le premier coup asséné a pleine fore vint frapper mes deux fesses « AHHHHHHHHHHHHH, putain de meeeeerde » Je hurlai et tentai de reprendre ma respiration malgré le collier qui me serrait le cou. Voyant que j’avais des difficultés à respirer Loïc m’ôta le collier, je parvins enfin à déglutir convenablement et à retrouver un rythme de respiration plus normal. De grosses larmes coulaient toujours le long de mes joues et brouillaient ma vision.

« Le dernier », SCHLAAAACK. Un long hurlement répondit au claquement du fouet sur ma peau nue. De nouvelles larmes débaroulèrent et mon cœur s’emballa de nouveau. Il me fallut quelques secondes pour reprendre ma respiration et je sentis la main de Loïc qui gentiment essuyait mes larmes. Ma vision devint plus claire et je le vis rayonnant, ces yeux bleus étincelant. Il m’embrassa avec force et je répondis à son baiser en oubliant les innombrables ondes de douleurs qui remontaient de tout mon corps.

Il rompit le baiser puis se mis m’observer attentivement, je voyais qu’il regardait tous les endroits où il m’avait fouetté. Je savais qu’il regardait s’il je saignais.

Le sang était un limite que nous avions fixées tous les huit : eux comme nous ne souhaitaient pas que le sang coule pendant nos jeux SM.

Il y avait deux (petites exceptions) à ce principe. La première est l’utilisation du fouet que je venais de subir. Même s’il était assez épais dans l’optique d’éviter de couper la peau, il arrivait que les coups causent quelques égratignures. La deuxième est lorsque notre bitte et nos couilles sont enfermés dans des poches en cuir munies de pointes fines : l’un des objectifs dans ce cas est de nous faire bander un maximum pour que les pointes rentrent dans notre bitte et ils aiment frapper (gentiment) nos couilles emprisonnées dans leur coque cloutée. Parfois cela causait quelques égratignures.

Mais dans les deux cas le sang coulait en quantité très faible, et ils nous soignaient immédiatement.

« Tu as quelques gouttes sur ton cul. Spray ou alcool ? » me demanda Loïc. Nos quatre sadiques aiment bien nous vaporiser de l’alcool sur nos corps meurtris (la douleur est très forte même en l’absence de tout saignement). Il prétende que c’est pour notre bien, et que les sprays désinfectant ne sont pas assez efficaces… Nous avions évidemment bien compris que l’utilisation de l’alcool permettait de concilier la volonté (sincère) de préserver notre santé et la possibilité de nous causer une souffrance supplémentaire, ce qu’ils appréciaient toujours !

« Spray ? » répondis-je en suppliant du regard mon bourreau. Il planta ses beaux yeux dans les miens et sourit . « Ok c’est bien parce-que je compte t’utiliser encore une partie de la soirée ». Il s’absenta quelques secondes et revint avec un spray désinfectant. Il commença à vaporiser le spray sur l’égratignure. Le liquide froid piquait un peu et je poussais un petit gémissement. « Espèce de chochotte ! Qu’est ce que c’aurait été si je t’avais nettoyé avec l’alcool ! ». Puis il utilisa le spray sur toutes les parties du corps qu’il avait fouettées (c'est-à-dire une bonne proportion de ma personne), et me caressa gentiment avec des mouchoirs en papier pour répartir et essuyer le spray.

Il me donna une petite claque sur la joue gauche, me regarda attentivement de nouveau pour s’assurer que le spray était bien répartit sur toutes mes marques et dit « Je vais te laisser te reposer quelques minutes puis je vais revenir pour une autre séance de jeu. Ne t’inquiètes pas tu ne vas pas t’ennuyer ! ».

Il me détacha mes chevilles puis donna du mou à la corde qui retenait mes poignets, jusqu'à ce que poignet se trouvent à la hauteur de mon menton.

« Je reviendrai » dit il en tentant de prendre l’accent du Terminator…

Je profitai de ce laps de temps pour bouger mes jambes et mes bras qui avaient été ankylosés par la forte tension imposée lors de ma séance de flagellation, puis je repensai à ce que je venais de subir.

A chaque session dure c’était la même chose : la part raisonnable en moi souhaitait être détachée et s’enfuir loin de la douleur, la partie déraisonnable représentée par ma bitte prenait son pied sous les coups. Une fois la session finie, la partie raisonnable était totalement mise de coté et ma partie déraisonnable enflait et durcissait en souvenir de la souffrance que je venais de subir et subissait car dans le cas présent je sentais une douleur cuisante venir de tout mon corps. Et comme à chaque fois la pensée que j’allais encore morfler me faisait encore plus bander : un vrai petit maso.

Et c’est avec cette pensée agréable que je reprenais mon souffle attendant le retour de mon maître et la suite de mes tortures…

 

[SUITE]

 

 

Merci Hector ! Sûr que cette histoire m'a plu, et je compte sur mes fidèles visiteurs pour laisser un max de commentaires pour te motiver à écrire la suite !!

 

Arnaud S.

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Retour à l'accueil

KatégoriK

Chercher...

Derniers Commentaires

viSiteurS

Profil

  • Sadic Arnaud
  • Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
  • gay sm fétichiste deprave sciences
  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

Présentation

  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
  • Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
  • : gay porno
  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés