Samedi 29 octobre 6 29 /10 /Oct 08:00

Je suis retombé sur cette petite histoire qui me fait toujours de l'effet.

Arnaud S.

 

J'suis une vraie tepu, ou une bonne lopsa comme disent les rebeus. Eux, c'qu'ils kiffent, c'est une bonne bouche mouillée comme la mienne pour gicler tout c'qu'ils ont au chaud dans le fond de leur survet.

larvage TN au solJe sais, c'est pas très sérieux. mais quand le p'tit bâtard que tu suces te bloque la nuque et qu'il a sa teub fourrée au fond de ta gorge, tu peux pas te retirer quand il balance la purée, t'as plus qu'à tout avaler.
En fait, je me suis un peu calmé depuis quelques années, à cause de c'te saloperie qui traîne, j'te fais pas un dessin.
Mais avant, quand les rebeus étaient pas encore des scarlas en costla, mais juste des keums bien auch prêts à défoncer le cul et la bouche des céfrans comme moi, putain quel pied !
J'ai été élevé au lait de rebeus, des litres et des litres, assez de sperme pour renouveler trois fois la population de la planète en temps normal. Je kiffe grave les rebeus, ce sont les rois du monde.
Quelquefois j'en veux même à ma reum et mon daron de pas avoir des chromosomes du Maroc, de Tunisie ou d'Algérie, et d'avoir fait de moi un p'tit blanc juste bon à se faire niquer dans tous les sens.

La première fois, j'avais 18 ans, dans un putain d'ascenseur en panne, ouais, tu penses « ce mec est mytho » mais tout est vrai, de la pure vérité, man !
Donc c'était dans un putain d'ascenseur, en plein été, chaleur à crever.
J'avais passé mon temps à mater les pures keums de mes rêves en train de jouer au foot sur le terrain de la cité d'à côté.
Kamel, Youssef, Farid, Sami, Kader et des dizaines de keums aussi bandants les uns que les autres.

Alors moi, ptit céfran de merde, j'suis là, accroché à un grillage à mater. J'me prend le ballon, j'me fait insulter « pédale ! casse-toi enculé ! ».
Et là, plutôt que de me barrer, je leur fait un doigt.
Putain ! La meute au cul, je détale comme un lapin.
Encore trois derrière mes fesses, deux, puis plus qu'un.
Une entrée d'immeuble, j'entre, trouve pas l'escalier. L'ascenseur est là, portes ouvertes, prêt à partir.
Et moi comme un con, j'entre dans la petite boite. Je me retourne, il est là, me pousse dans le piège. Les portes se ferment. L'ascenseur grimpe, mais je m'en rend pas bien compte.

Le keum vient de me foutre son poing dans la gueule, je suis sonné.
Le « monte charge » s'arrête d'un coup.
Mon agresseur s'en branle, y me tape encore, m'attrape par le col et me regarde droit dans les yeux.
« Putain ! des ptites lopes comme toi, j'en ai niqué des tas ».
Il a 17 ou 18 ans, je le kiffe grave de chez grave. Je bande.
Il s'approche encore et son survet est collé à ma braguette. Je transpire comme un ouf.
Ascenseur bloqué.

Le keum m'attrape la nuque et me pousse vers le bas, contre son survet qui a gonflé en deux minutes.
J'suis hypnotisé, je pense plus qu'à sa teub.
J'suis à genoux, il a sorti son zob et me tape sur les joues avec.
« Tu nous a fait un doigt, d'taleur, j'vais t'faire payer. suce ! ».
Elle est grosse.
J'ouvre la bouche et il pousse sa teub au fond, elle glisse sur ma langue, cogne sur mon palet et entre entière.
J'attrape ses boules, elles sont pleines, c'est sur.
Je suis puceau, mais pour une première, j'crois que j'me demmerde pas trop mal.
Il passe son t-shirt au dessus de sa tête. Ses muscles sont tendus.
Je le regarde dans les yeux, il'm'traite de pute, écrase ma tête sur lui et balance trois, quatre giclées au fond de moi.
J'avale, sans réfléchir. Moi aussi j'ai joui, sans rien faire, dans mon froc.

Pas le temps de reprendre mon souffle, il me retourne, baisse mon fute en me traitant de pédale et me fout à quatre patte, comme une chienne. Putain d'ascenseur bloqué.
Il crache de la salive sur ma rondelle vierge. Je sens son zob contre mon trou.
Il pousse d'un coup et me défonce. Il se retire et replonge dans mes entrailles.
Je gueule pas. De toute façon, il m'écrase la gueule sur le sol crade.
L'ascenseur redémarre.
Cinq secondes, dix secondes, quinze aller-retour dans mon cul et il jouit dans moi.
Pas le temps de sentir son sperme dans mon rectum.
Il se retire de mon cul et remonte son survet.
Moi, comme une chienne en chaleur, je reste sur le sol de l'ascenseur.

Les portes s'ouvrent. 15ème étage.
Personne. Il me regarde. Se marre.
Me balance un coup de pied dans les côtes et appui sur le bouton « 3ème sous sol ».
La cabine descend. A chaque fois que je veux me rhabiller, il me tabasse et me traite de salope.
2ème, 3ème sous sol. Les portes s'ouvrent.
Et là. toute la bande attend devant l'ascenseur.

caveLa porte de ce putain d’ascenseur s’est ouverte au 3ème sous-sol et toute la racaille de la cité était là, je crois.

Enfin, sur le moment, je pouvais pas les voir, juste les deviner.

J’en pouvais plus, j’avais dérouillé. J’avais la gueule toute crade, parce que j’avais bouffé le sol puant de la cabine.

Mon ptit cul de puceau me f’sait mal. Enfin, puceau, pu vraiment, parce que l’enfoiré m’avait bien limé à donf, y m’avait foutu son zeub, comme ça, sans préparation. Et y m’avait balancé des bonnes giclées de foutre, dans la gorge et dans le cul.

Donc, j’étais là, comme un con, à genoux, la gueule par terre et les fesses en l’air.

Et là, mon beau niqueur, m’a ecrasé encore avec les pieds, des petits coups dans les côtes. Et puis il a sifflé pour appeler ses potes.

J’ai pas compté, mais y zétaient beaucoup. Y’en a deux qui m’ont attrapé par les cheveux et par le tee-shirt pour m’sortir de l’ascenseur.

La porte s’est refermé. Y faisait sombre.

Je m’suis retourné pour essayer de voir qui était là, mais un des keums m’a écrasé la gueule sur le béton.

Par les pieds, on m’a tiré et après 3 ou 4 mètres, j’étais sur un matelas pourri et qui puait grave le sperme, la merde et la pisse et peut être le sang.

Putain, sûr que c’était pas la première fois que des gars ou des meufs se faisaient baiser dans cette cave. Y’avait aussi une odeur d’huile, comme dans un garage. Des carcasses de mob volées nous entouraient.

Franchement, j’avais tellement les boules que j’ai cru chier dans mon survet. Y zont commencé à me traiter de pute, et que j’étais qu’une putain de tarlouze, une tapette, et que j’allais y passer.

Et puis, ça a été très vite. J’me suis retrouvé complètement à oilpé, et encore le cul en l’air et la gueule sur le matelas.

Le mec de l’ascenseur m’a attrapé par le cou.

Y m’a dit « avec mes potes on va s’occuper de toi ».

Et là, y m’a mollardé à la gueule. Et puis les zob ont défilé dans mon cul. J’ai pas vraiment eu mal, parce que le foutre du keum de l’ascenseur a servi de lubrifiant.

Et l’un après l’autre, y m’ont envoyé la sauce dans le cul. Ca allait vite, comme chez les animaux, je pense.

Y devaient être tous très excités, parce que la purée giclait.

Sauf qu’a un moment, y’en a un qu’a essayé de m’enculer, et il a pas pu. Sa teub de métis était trop grosse.

Le mec a pécho un bidon d’huile et a versé le liquide gras sur ma rondelle humide.

Trop facile après de rentrer son engin. Putain, je pensais pas supporter, mais si.

Malgré mes 18 ans, mon manque d’expérience et ses 25 cm, ça l’a fait.

D’ailleurs ce mec était un peu plus endurant que les autres.

Pendant ce temps là, Kamel, Youssef, Farid, Sami, Kader, je sais leurs prénoms pasqu’ils s’encourageaient l’un l’autre, étaient en train de se branler.

Y’en a un qui a eut une idée à la con.

Il a chopé un entonnoir qui servait à la mécanique. Y m’a attrapé et m’a retourné comme une merde.

Le métis qui était en train de me niquer a gueulé « putain cousin, laisse moi lui défoncer la chatte à c’te lopsa » mais l’aut’ mec a insisté pour que je me mette sur le dos.

Du coup, le métis a retiré ses 25 cm de mes fesses.

3teubsLes mecs étaient en train de bien rigolés quand y’en a un qui a approché l’entonnoir de ma bouche.

J’y voyais que dalle, j’avais de la sueur et des larmes dans les yeux, et pis toute la crasse du matelas.

Mais il y avait une dizaine de mecs autour de moi.

Je devinais des skets, des bas de survet, quelques bonnes gueules de marocains, de tunisiens et de metis de 18, 19 ans, mais y faisait vraiment sombre.

Un des enfoirés a enfoncé l’entonnoir dans ma gorge.

J’aurais presque gerbé. Et là, j’ai compris très vite.

Le premier qu’a juté, c’est le métis qu’avait la plus grosse. Il a tout foutu dans l’entonnoir, 5 ou 6 giclées, comme du lait sucré, sauf que là, c’était plutôt salé.

Et puis, y sont tous passé dans l’entonnoir. Les cons, y m’ont presque niqué les dents, tellement y m’écrasaient la gueule.

A un moment, y’en a 3 qu’ont giclé en même temps. Je pouvais rien faire d’autre que de tout avaler.

Je sais pas combien de sperme j’ai avalé, mais y’avait bien le contenu d’une tasse, tu vois.

C’est ce qui ma donné le goût du foutre, comme je disais tout à l’heure.

L’un des connards m’a balancé son pied dans la gueule et j’suis tombé raide.

Quand j’me suis réveillé, j’étais tout crade, sur le bord du terrain de foot. Kamel, Youssef, Farid, Sami, Kader et des dizaines de keums aussi bandants les uns que les autres étaient en train de jouer au foot.

J’avais rêvé ? Non !

J'avais le goût du foutre dans ma bouche et mon ptit trou d’balle était noyé de sperme, c’était pas du bluff !

J’avais kiffé grave et j’étais devenu une vrai lopsa.

 

verychaud@caramail.com

 

 

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS
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  • Sadic Arnaud
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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