Mardi 14 août 2 14 /08 /Août 23:10

Histoire très hard trouvée sur Gai eros. 

Bonne lecture,

Arnaud S.


L’homme était assis seul à une table et sirotait un whisky pur malt qui lui avait coûté les yeux de la tête mais il jubilait intérieurement car il allait enfin réaliser un des fantasmes qui l’excitait le plus. Il parcourut l’assemblée du regard. Deux hommes masqués comme lui discutaient doucement à une table à l’autre bout de la pièce. Ils attendaient leur tour. Il ne pouvait pas entendre ce qu’ils se disaient. Comme tous les autres, l’homme avait mis son masque avant de sonner à l’entrée de ce superbe appartement bourgeois de Paris et de présenter son carton d’invitation. Comment avait-il eu ce carton ? Personne ne le sut jamais. Étant donné la qualité des personnes haut placées, voire très haut, qui venaient ici et qui ne voulaient pas être reconnues, le masque était de rigueur. L’homme ne voulait pas être reconnu non plus du fait de ce qu’il prévoyait de faire. La porte de la pièce qui allait servir de scène à son fantasme s’ouvrit. Un homme masqué en sortit en se rajustant et il partit tranquillement, visiblement satisfait. Les deux hommes qui discutaient finirent leur verre, se levèrent et entrèrent dans la pièce. L’homme savait qu’il était le prochain et il eut un regain d’excitation. Son membre se gonfla un peu. Le stress du à la gravité de l’œuvre qu’il allait réaliser lui noua un peu les trippes et il eut un soudain besoin de déféquer. C’est ce qu’on appelle faire dans son froc, se dit-il.

Le garçon était allongé sur le sling, des menottes en cuir aux poignets et aux chevilles, cadenassées haut aux chaînes de suspension du sling, une bite qui lui défonçait le cul (c’était la troisième ce soir là), et une autre qui lui limait la gorge dans toute la longueur l'amenant plusieurs fois à la limite du vomissement. Un autre garçon, nu lui aussi, surveillait. Et pendant ce temps, Alexandre l’attendait patiemment à la maison. Un moment, il avait pensé proposer Alexandre à Monsieur Claude comme partenaire mais il avait finalement écarté ce choix lorsque Monsieur Claude lui avait décrit une partie de ce qui l'attendait.

Il l’avait prévenu que c’était un boulot pour quelqu’un qui n’eusse pas peur et ne soit pas effrayé par les choses du sexe, quelqu’un qui ne soit pas « mijauré », c'était ses mots. Car les clients, qui payaient cher, voulaient pouvoir faire ce qu'ils voulaient. Mais il n’avait pas pu lui dire plus précisément quelle allait être sa fonction, seulement qu’il allait y avoir quelques tortures aisément supportables et que ce serait très bien payé. Il ne pouvait pas se douter que ça allait tourner à ce point au drame. Le garçon s'était donc présenté à l’adresse indiquée. Il savait que les maisons closes étaient fermées mais il ignorait qu’il y eut des endroits comme celui-ci qui pouvaient être loué intégralement à la journée ou la semaine, entièrement et parfaitement équipé pour tous les plaisirs et fantasmes sexuels. C’était un grand appartement, peut-être deux à trois cent mètres carrés, à la lumière tamisée avec soin, disposant de plusieurs salons de repos, d'un bar, et de la fameuse pièce des plaisirs. Les invités, tous masqués pour ne pas être reconnus, avaient pour obligation de prendre un verre au bar. Le prix du verre était conséquent, une carte bancaire aurait fondu si elle avait été acceptée mais seul l'argent liquide avait cour. Ce verre ouvrait la porte de la fameuse pièce du fond, celle des plaisirs, pour une durée maximum de trente minutes. Pour un second passage dans la pièce, ce qui était rare puisque à l’âge habituel de ces participants on ne recharge pas si vite, ils devaient prendre un second verre et ainsi de suite. Il valait mieux avoir une bonne liasse dans sa poche.

À son arrivée, l'autre garçon, envoyé par un autre protecteur, attendait déjà. La fonction de chacun allait dépendre d’un premier test, un test de résistance, auquel ils furent soumis et que le garçon perdit haut la main. On leur installa des électrodes aux seins et aux couilles, toutes reliées à la même machine, et ils devaient résister le plus longtemps au courant dont l’intensité augmentait graduellement. Celui qui arrachait ses électrodes le premier pour se soustraire à la morsure de l'électricité perdait. Le garçon perdit. Ce qu'ils ne leur avaient pas dit c’est que c’était le perdant qui allait faire l’office du supplicié. Pour que les invités apprécient au maximum leur séance il convenait que le supplicié réagisse un maximum aux sévices. Le gagnant n’était là que pour surveiller le déroulement de la soirée, placer un bâillon sur le supplicié quand la bouche de celui-ci n’était pas utilisée et stopper ceux qui voulaient aller trop loin et forcer ceux qui n’utilisaient pas de préservatif pour la sodomie à en mettre un. Si un invité était stoppé dans ses désirs par le surveillant, il pouvait faire appel à l’assemblée des présents qui devait arbitrer le bien fondé de l’interdiction. Si l’assemblée jugeait celle-ci abusive, alors l’invité pouvait s’exécuter mais les rôles du supplicié et du surveillant étaient inversés. Autant dire que le surveillant devait réfléchir à deux fois avant d’arrêter un invité.

Jusqu’alors cela n’avait pas été trop dur pour le garçon hormis quand un invité voulut lui tapoter les couilles. Comme il s'était protégé en resserrant ses genoux, l'invité avait demandé à ce qu’on les lui attache aux chaînes pour lui laisser le champ libre et il eut satisfaction et depuis ce moment, là il était impossible au garçon de resserrer les cuisses. Il voyait les couilles de l'actuel invité aller, revenir puis s’écraser sur son nez pour repartir et revenir, et au delà, s'il avait eu l'esprit assez clair, il aurait pu admirer une magnifique reproduction de La Luxure de Buffet accrochée au mur. Il laissait faire sachant qu'il ne pouvait rien faire d’autre et que s'il se détendait, la séance serait moins éprouvante. Il essayait de ne pas penser à son cul douloureux qui devait être aussi ouvert que le tunnel sous la manche. Il n’avait que rarement été pénétré avant ce soir. Il ne bandait plus, ne prenait aucun plaisir, il n'était que deux fourreaux pour deux bites qui limaient en cadence et qui allaient bientôt se vider. Ce qui lui était indifférent vu qu'après celles là en viendraient d’autres, et encore d'autres.

Aux râles et aux coups de butoir plus puissants, il sut que celui qui l’enculait jouissait. Les gémissements de celui qui lui limait la gorge s’accélèrent et tout à coup il s’immobilisa au fond de sa gorge le privant totalement d’air. Le garçon sentit son membre pulser et expulser sa semence dans son gosier. Ses couilles étaient plaquées sur son nez, ses poils le chatouillaient. Il dut faire un effort surhumain pour que les restes du repas précédent ne remontent pas en espérant que ce pieu allait se retirer avant que le point de non-retour soit atteint.

L'homme assis au bar regarda les deux hommes ressortir de la pièce. C'était son tour, il vida le verre du reste de liquide rapidement. Après tout, il n’était pas venu ici pour la qualité du whisky qui était servi, même s'il devait reconnaître qu'il était excellent. Il reposa son verre, prit son sac puis se dirigea vers la pièce. Les deux garçons étaient des pures beautés. Ils ne se doutaient pas le moins du monde de ce qui les attendait. L'homme ressentit un regain d'excitation à se dire que ça allait être de si belles créatures qui allaient périr de sa main. Il fut satisfait de constater que le plus beau des deux était aussi celui qui allait souffrir le plus intensément. Il espérait qu'il serait suffisamment résistant pour ne pas écourter son plaisir en s'évanouissant ou pire. En cas d'évanouissement il avait de quoi, dans son sac, lui rendre les esprits rapidement.

Il posa son sac au sol, se dévêtit en un clin d'œil, retira le bâillon du garçon, et enfonça dans la bouche son sexe encore flasque. Le garçon commençait à le sucer mais l'homme lui intima l'ordre de cesser, de juste le prendre en bouche sans rien faire d'autre. Il garda donc cette nouille molle dans la bouche, les couilles écrasées sur mon nez. Ce n'était pas difficile. Il pensait que l'homme souhaitait laisser sa bite lentement bander dans sa bouche pour la remplir inexorablement petit à petit, ce qui n'aurait pas été pour lui déplaire. Mais l'homme contracta son bas-ventre et le détendit. Il recommença ces contractions quelques instants puis il saisit la tête du garçon entre ses deux mains et lui dit :

— avale !

Avec un tel ton de jubilation que le garçon pensa qu’il était en train de jouir. Un petit jet de liquide salé et âcre le surprit, il venait de lâcher quelques gouttes d’urine directement au fond de sa bouche, puis un autre petit jet arriva suivi bientôt par un torrent accompagné d'un soupir d’aise et de contentement du pisseur. Il ne put tout avaler et beaucoup lui ruissela sur la figure, s’introduisant dans ses narines, lui interdisant de respirer. Le flot ne tarissait pas, il dura une éternité tandis que l’air manquait de plus en plus au garçon, il avait bu une énorme quantité et il était à la limite de ne plus pouvoir se retenir lorsque les deux précédents clients sortirent enfin de la pièce. Quand il eut fini de pisser, le garçon put enfin respirer. Il était trempé. Il en avait avalé inévitablement une partie.

La main gauche de l'homme se déplaça soudain et le saisit sous le menton, il introduisit le pouce et l’index entre ses molaires, comme on fait lorsqu'on veut empêcher quelqu'un de refermer la bouche. Sa main droite lâcha sa tête et disparut de son regard. Il la vit réapparaître bientôt entre ses cuisses à l’arrière de ses fesses. Alors qu’il l’écrasait toujours de son pubis et que son membre commençait à gonfler dans sa bouche, l'homme recommença ses contractions. Le garçon comprit qu’il tentait de déféquer sans en comprendre la finalité. Il avait sa main droite en coupe à la verticale sous son cul comme pour recueillir ce qu’il allait en expulser. Et c’est exactement ce qui se passa, il se retrouva avec une grosse merde au creux de sa main. Il retira alors sa bite de la bouche du garçon, elle avait presque atteint son érection maximale, tout en gardant sa main gauche sous sa mâchoire et ses doigts plantés entre ses dents lui interdisant de les resserrer. Le garçon comprit tout à coup avec horreur ses intentions. Il croisa du regard celui du garçon qui surveillait et le vit horrifié à l'extrême. Lui aussi avait compris ce qui se tramait. Le garçon fut soulagé de savoir qu’il allait y mettre le holà. Il ne pouvait pas laisser cet homme faire un tel truc, c’était inhumain. Mais était-ce aussi certain que cela que l'autre garçon allait agir ?

Le temps semblait passer au ralenti. Le cerveau du garçon fonctionnait à cent à l’heure. Les mouvements de la main de son tortionnaire lui semblaient extrêmement lents. En un temps très court, il passa de l’horreur à l’espoir, puis à nouveau à une horreur résignée, suivie d’un nouvel espoir. Il se dit tout d’abord que l’autre garçon ne pouvait pas laisser faire cette abomination. Puis il réalisa que s’il stoppait, c’est lui qui se retrouverait à sa place et que c’était une raison suffisante pour qu’il ne le stoppe pas. Puis il se dit qu’il n’y a aucune raison pour que l’assemblée lui donne tord et qu’il comprendrait ça suffisamment clairement pour qu’il arrêtât le type. Son regard allait successivement des yeux du garçon à la main qui s’approchait impitoyablement de sa bouche avec son monstrueux tas et il ne lui échappa pas que la bite du type continuait à prendre du volume. Il vit aussi l’accablement s’inscrire dans le regard du garçon et comprit qu’il ne bougerait pas lorsque son regard se détourna. Il n’eut pas le temps de pousser un cri de désespoir, la main se plaqua sur sa bouche ouverte poussant tout son contenu profondément à l’intérieur. La nausée le submergea instantanément et il dut faire des efforts surhumains pour ne pas vômir, imaginant que l'homme ne retirerait pas sa main. La main gauche lâcha sa mâchoire tandis que la droite restait plaquée fermement sur sa bouche. Il croyait avoir touché le fond de l'ignoble mais ce qu'il vit fut pire que tout. Alors que de la main droite l'homme l'empêchait de recracher les immondes excréments qu’il lui avait insérés dans la bouche, la main gauche se saisit du bâillon qu’il lui avait précédemment retiré, l’approcher et commencer à le placer sur sa tête. Alors, d’un mouvement parfaitement étudié et qui ne laissait place à aucune improvisation, il retira rapidement sa main droite et referma le piège du bâillon sur la bouche de le garçon avant qu'il ait pu faire le moindre mouvement de protestation ni recracher ce qu’il avait dans la bouche. L'homme s’écarta enfin pour contempler son œuvre alors que des larmes coulaient sur les joues du garçon. Mais, aussi incroyable que ça puisse l'être, il bandait.

L'autre garçon ne regardait plus, il pleurait aussi de son manque de courage, et des regrets de ne pas avoir stoppé cette horreur. Il ne vit pas l'homme ouvrir son sac et en sortir un long couteau. Le garçon le vit mais il était dans l'incapacité de faire ou de dire quoi que ce soit. Il tenta l'alerter le garçon en secouant autant que possible ses chaines. L'homme passa rapidement derrière le garçon, plaqua sa main gauche sur sa bouche tandis qu'avec la droite il lui tranchait le cou, puis, lâchant sa victime qui s'écroula au sol dans une flaque de sang qui grossissait, il se tourna vers le garçon avec un sourire diabolique.

- Rassure-toi. Tu ne mourras pas tout de suite. Je te réserve un autre traitement.

Il contourna le garçon effondré et paniqué et présenta son membre turgescent, quelle différence par rapport à tout à l’heure quand il était encore flasque, à l'entrée du fondement de le garçon et le pénétra violemment sans préparation. Il était dans un état d’excitation qui allait le mener à l’orgasme très rapidement. Le garçon pria, lui qui n'était pas croyant, pour que ce ne soit pas le cas car son orgasme coïnciderait avec sa mort. Ses yeux se révulsaient, son halètement se faisait plus court entrecoupé de courtes apnées, ses coups de reins devenaient plus puissants. Puis il s’immobilisa.

— Oh putain ! C'était moins une. Tu voudrais tout de même pas que je jouisse trop tôt.

L'assassin ne voulait pas écourter son plaisir, il voulait en profiter au maximum. Il avait décidé de laisser retomber la pression.

— Je vois combien t’aimes ça, salope, tu bandais pas comme ça tout à l'heure.

Aussi incroyable que ça puisse paraître, le garçon bandait. Il se souvint qu'il avait lu quelque part que les pendus au seuil de la mort avaient une superbe érection et que certains même polluaient leurs dessous. L'homme se saisit de sa queue et le branla vigoureusement puis il recommença à lui limer le cul. Sa frayeur lui faisait un peu oublier la matière qu'il avait dans la bouche et qu'il ne pouvait recracher. Il essayait surtout de ne pas y penser. L'homme se retira subitement et douloureusement de son cul et se dirigea vers le sac qu’il avait posé à côté de la porte, à côté de ses vêtements. Il en retira un cockring en cuir, un petit maillet en latex noir et un rouleau de film plastique transparent, du genre de celui qui sert à emballer les aliments avant de les glisser dans le frigo. Il fit des tours de la tête de le garçon avec le film plastique, au moins une dizaine, le garçon en perdit le compte, depuis le cou jusqu’au crâne. Il prenait soin de ne pas lui boucher les narines pour le laisser respirer. Sa bouche était désormais totalement hermétique, sa vision déformée par le film. Il le contourna, lui saisir les couilles à la base qu'il tira pour y installer le cockring. Elles faisaient un beau petit paquet serré qui tenait droit tout seul. Il s’introduisit à nouveau sans prévenir entre les fesses, de la main gauche saisit sa bite et de la droite le maillet. Le garçon paniquait en s’attendant au pire, certain que rien ne pouvait l’arrêter puisqu'il avait déjà commis un meurtre.

Un premier coup tomba sur le paquet que formaient les couilles emprisonnées. La douleur fut vive mais supportable, il ne tapait heureusement pas très fort. La bite du garçon bizarrement se tendit un peu plus. Un second coup suivit, puis un troisième et un quatrième. Il tapait doucement sur les couilles avec le maillet tout en le masturbant de l’autre main. La torture était lancinante et légère et, ce qui étonna le garçon, il ressentait simultanément du plaisir, un plaisir intense, mélangé à la souffrance et à la frayeur, qui allait le conduire très rapidement à l’orgasme. La masturbation augmenta, parallèlement à la fréquence des coups. S'il avait décidé de le faire jouir il allait y réussir rapidement. Bien que sachant que son sort était scellé, le garçon se laissa aller à l'orgasme. Il aurait bien aimé pouvoir hurler, un cri de plaisir et non de détresse, lorsque son sperme jaillit. Il l’atteignit au front, et même une giclée le dépassa et s’écrasa sur le sol au delà de sa tête dans la flaque de sang. Il était vidé et sans aucune force. L’homme toujours dans son cul avait cessé les coups.

— Maintenant c’est à moi de jouir. Si jusqu’ici tu as pris du plaisir, au bout d’une dizaine de coups tu vas demander grâce, dit-il dans un rire, du moins si tu le peux. Au bout d’une vingtaine tu supplieras que je te tue aussi rapidement que ton camarade. Mais si lui a eu droit à une mort rapide, c’est parce que sinon il m’aurait empêché de te faire ce que j’avais prévu de faire. Or, maintenant plus rien ne m’en empêche.

La montée du plaisir et l'orgasme avait pour un instant fait perdre le sentiment de l'état dans lequel il se trouvait mais maintenant que l'excitation s'en était allé, le garçon revint brutalement à la réalité. Le dégoût, multiplié par mille, le submergea et il sentit qu’il lui serait impossible de ne pas vômir même si l’épaisseur de plastique autour de sa tête lui déconseillait silencieusement de le faire. Il réalisa que l'homme allait jouir et qu'après il le tuerait. Il avait assisté impuissant au meurtre de l'autre garçon et il ne pourrait en être autrement pour lui. Il était au comble du désespoir, certain qu'il n'y avait aucune échappatoire mais souhaitant malgré tout qu'il prenne le plus longtemps possible à jouir. Il lui restait l’infime espoir que le temps imparti arrive à terme avant son exécution et qu'on le sauve in extremis. Toujours enfoncé dans ses tripes, de la main qui tout à l'heure le masturbait, l’homme se saisit de ses couilles et reprit les coups. La douleur qui, alors qu'il avançait vers l'orgasme, était tout juste supportable, était maintenant monstrueuse. La douleur était multipliée par la répétition rapide des coups, le coup suivant arrivant avant que la douleur du précédant se soit estompé. Il remuait autant qu'il le pouvait pour tenter d'éviter les coups ou pour en atténuer la portée mais c’était peine perdue. Il se tordait et se convulsait involontairement. Ses genoux attachés aux chaînes du sling ne lui étaient d'aucune utilité pour protéger ses couilles ni pour repousser le barbare qui semblait vouloir le mutiler avant de le tuer. Les coups pleuvaient avec une cadence impitoyable. Tous ses membres en tremblaient de douleur. Ses muscles étaient tétanisés. Ses jambes se tendaient puis ses genoux tentaient de se resserrer pour se tendre à nouveau. Tous ses mouvements désordonnés n'étaient que le résultat de ses nerfs mis à mal par la souffrance. La douleur augmentait à chacun des coups et irradiait dans son bas-ventre et dans ses cuisses. L’homme n'avait même plus besoin de bouger ses reins, c'étaient ses contorsions qui généraient son aller-retour dans ses tripes. Ses cris, étouffés par la matière contenue dans sa bouche et par le film, étaient à peine audibles. Il voulait lui hurler de cesser mais il ne le pouvait pas.

Subitement les coups cessèrent. Le garçon regarda avec haine son tortionnaire et il constata qu’il était au bord de l’orgasme. Il avait interrompu ses tortures pour ne pas jouir, branlé par les contorsions de douleur de sa victime. Comprenant que son supplice mais aussi sa vie prendrait fin avec la jouissance de l'homme, il pria pour qu'il arrive à se contrôler et pour qu'il n'ait pas dépassé le point de non retour. Mais il se demanda comment il allait pouvoir supporter encore ces horreurs jusqu'à ce que le temps imparti à ce salopard soit terminé, si tant est qu'il ne le tue pas avant la fin. Comme s’il lisait dans ses pensées, l'homme regarda sa montre et annonça qu’il comptait bien profiter des dix-huit minutes qui lui restaient.

L'homme reprit ses coups avec une force et une cadence redoublée, comme s’il voulait lui faire exploser les couilles. Une douleur monstrueuse envahit le corps du garçon qui se tordait de toutes parts. Un coin de son cerveau estima, il ne sut pas comment, certainement un réflexe inconscient pour lui éviter de perdre l’esprit, le rythme à deux coups par seconde, ce qui faisait cent vingt par minute, deux mille cent soixante en dix-huit minutes. Il n’y survivra pas. Si l'homme ne lui tranchait pas la gorge il allait mourir par ces coups. Peut-être valait-il mieux qu'il se force à vômir et qu'il écourte ainsi ses souffrances et prive son tortionnaire du plaisir de le tuer. Il tirait sur les liens désespérément tentant de les arracher mais les menottes étaient trop serrées pour qu'il se libérât, les chaînes trop épaisses ne casseraient pas. Il était totalement tétanisé par la douleur. Son cerveau s'embrouillait et il ne pouvait plus penser à rien, il avait même oublié ce qui encombrait sa bouche.

Les coups cessèrent. L'homme resta planté dans le cul attendant que sa pression diminue. Le garçon ne savait plus s'il fallait accélérer sa jouissance afin de hâter la fin de ses souffrances ou prier pour qu'il ne jouisse pas avant la fin du temps qui lui était imparti, espérant ainsi être sauvé. L'homme regarda sa montre, puis sourit pour annoncer quinze minutes encore. L’éternité qu’il avait passé à lui exploser les couilles n'avait donc duré que trois minutes. Et il lui restait cinq périodes identiques à subir. Un hurlement de désespoir étouffé s’échappa de sa bouche. Son désespoir était à son paroxysme lorsque les coups reprirent. Son plaisir était de le voir souffrir intensément avant de le mettre à mort, ou peut être de le mettre à mort par la souffrance. Dans les deux cas il allait être comblé. Il allait avoir ses quinze minutes de barbarie. On cogna à la porte pour annoncer :

— Plus que cinq minutes.

Pendant les dix minutes qui venaient de passer, l'homme avait fait deux pauses, au bord de l’orgasme, pour calmer son excitation. Le corps du garçon n'était plus qu'un amas de douleur intense : de ses couilles elle irradiait dans ses cuisses et ses abdominaux où les muscles meurtris de ses convulsions incontrôlés se tétanisaient. Ses bras et ses jambes étaient blessés par les menottes. L'homme se retira alors de son cul et commença à se rhabiller. Il alla jusqu’à mettre ses chaussures et le garçon pensa alors que mon supplice était fini et que l'homme lui laisserait la vie sauve mais il me trompait gravement. L'homme n’avait laissé que sa braguette et la ceinture de ses pantalons ouverts d’où sortait un membre turgescent qui n'avait pas encore craché. Il se saisit du rouleau de film plastique, s’approcha de la tête du garçon et dit :

— Prends une forte inspiration, ça va être ta dernière.

Et il fit quatre tours de film au niveau de son nez lui interdisant désormais de respirer. Il le contourna, reprit le maillet et s’enfonça à nouveau dans son cul. Tandis qu’on annonçait trois minutes de l’autre coté de la porte, les coups recommencèrent à pleuvoir sur ses couilles avec une intensité encore augmentée comme s'il voulait les lui arracher avant de le tuer. Le garçon n’avait plus la force de tenter de les éviter, l'homme compensa le manque de convulsions en lui pilonnant le cul de toute sa vigueur.

L’homme lui laboura le cul encore quelques courts instants, augmentant la force de ses coups en se rapprochant de l'orgasme qui l'emporta enfin. Ceci n'avait pas duré les cinq minutes qui restaient et le garçon comprit qu'il s'était laissé le temps pour le tuer. Toutes ces souffrances subies pour rien. Tous ses espoirs s'envolaient. L'homme prit son temps pour se retirer de son cul. Son intention n'était pas de trancher la gorge de ce beau corps meurtri, il souhaitait que sa mort soit la plus lente possible. Calmement, il ferma son pantalon, sa braguette et sa ceinture. Il traversa la pièce pour se saisir de son sac, en sortit un rouleau de ruban adhésif large, le genre qui sert pour les déménageurs, un rouleau de fil de fer et une pince coupante, puis se rapprocha pour mieux admirer le garçon en train de s’asphyxier. Les poumons le brûlaient, il avait désespérément besoin d’air. Mais, au lieu de me laisser respirer, l'homme commença par lui scotcher la tête au niveau du cou et tout en remontant vers le sommet de son crâne et d’un ton professoral il expliqua :

— Ils vont tenter d’arracher le scotch à la main mais c’est un des plus résistants, avec des fibres, tu comprends ? Alors ils vont devoir aller chercher des ciseaux. Et c’est là que tu vas comprendre la puissance de mon génie. Le fil de fer que je vais cacher entre deux couches de scotch, hé bien, ils pourront pas le couper avec les ciseaux. Et ça m’étonnerait qu’ils aient une pince coupante car la mienne, je vais l’emporter.

Le garçon était désormais aveuglé et il sentit l'homme placer le fil de fer sur la première couche de scotch tandis que derrière la porte une voix disait :

— Dernière minute.

Son membre à nouveau en totale érection déformait le pantalon de l'homme pantalon. Ça faisait maintenant plus de deux minutes que le garçon ne pouvait pas respirer. Il y avait un incendie dans ses poumons et il lui était totalement impossible de réfléchir, comme si le manque d’air avait vidé son cerveau. Ses oreilles commençaient à bourdonner alors que l'homme plaçait la seconde couche de scotch par dessus le fil de fer. La porte annonça :

— Temps terminé, il faut sortir.

L'homme jeta un dernier regard satisfait empli de sadisme, ramassa son sac et se dirigea vers la porte qu'il ouvrit et claqua. Il traversa l'appartement à grande vitesse au grand étonnement des autres invités et disparut.

 

À sa grande consternation, le garçon entendit le claquement de la porte qui le laissait seul dans cette pièce, n’ayant pas respiré depuis plus de trois minutes et sans aucune possibilité de le faire avant bien longtemps. Maintenant que les tortures avaient cessé et qu'il savait sa mort proche, il ressentit une grande sérénité. Il pensa à Alexandre qu'il aimait et à qui il allait faire beaucoup de peine et ceci lui déchira le cœur. Puis la nuit s'abattit sur lui.  

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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