Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 21:13

Petite histoire anonyme trouvée sur un site de vidéos gays

Bonne lecture !

Arnaud S.

 

bondage15Un soir de janvier dernier que je rentre tard du taff, je trouve la porte d’entrée ouverte sans lumière allumée. Je fais un texto tout de suite à mon père. Il me répond qu’il rentre et que je dois l’attendre dehors. J’ai un peu les pétoches, mais je me dis que je suis ridicule. Y a rien à craindre. Alors j’entre. Je cherche l’interrupteur pour allumer le séjour quand je reçois un gros coup de boulle qui m’assomme et m’envoie au tapis. Des bras m’attrapent et me jettent sur le canapé. On braque une lampe torche dans mes yeux.

Toujours un peu sonné, je réalise pas qu’on est en train de scotcher mes poignets aux montants en bois du canapé. Je suis à genoux sur le divan et derrière moi, une lame tranche ma ceinture, mon pantalon et son slip d’un coup.

J’ai très peur qu’on me fasse mal. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je me pisserai presque dessus.

Alors je me mets à appeler au secours et je prends une beigne dans la tête et des morceaux de scotch sur la bouche. On me scotche aussi les chevilles au canapé et une langue vient lécher mon cul. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je pleure de terreur. Quand je remue pour me libérer, je reçois des coups. Ca va vite. Quel con d’être pas resté dehors ! Mais quel con ! Je me redis ça des millions de fois. Et d’un coup, j’ai le cul déchiré. C’est comme si on m’enfonce un poignard dans l’anus. Je peux pas m’empêcher de ruer dans tous les sens, et je prends encore des torgnoles. En fait, je comprends seulement qu’on est en train d’être cambriolé et que le gars a mis sa bite dans mon cul. On est en train de me violer. Moi qui suis encore puceau, je comprends pas pourquoi. Et le sale type me laboure comme un bourrin. Il aime le mal qu’il fait, parce qu’il crie comme un tennisman à Roland Garros à chaque fois qu’il rentre dans mon cul. Je sais pas combien de temps ça dure. J’ai mal à la tête, au bas du dos, au ventre. Mon cul brûle. Je me blesse aux poignets et je suis épilé les chevilles à force de tirer dessus. Je veux que ça s’arrête.

Et soudain, la lumière s’allume. Papa entre et donne un grand coup avec la pelle du jardin dans la gueule du sale type qui va au tapis.

Je crois qu’il va me délivrer, mais Papa attache au sol le cambrioleur avec le rouleau de scotch. Puis, il fait le tour de la maison pour voir si y en a pas un autre. Après seulement, il revient pour me libérer. Il me prend dans ses bras, contre lui, et je pleure de soulagement. Ca fait des années que j’ai pas été dans les bras de mon père. Mais là, je fais pas le fier à bras.

J’ai dû rester une heure comme ça. Il me dit alors :

- Maintenant, fiston, on a le choix. Soit on appelle les flics et ils viennent serrer cette pourriture. Mais tu vas devoir témoigner, aller à l’hôpital, et ça sera pas facile pour toi parce que le regard des autres, c’est pas un cadeau. Et puis, tout le monde saura.

Il marque une pose. J’ose pas regarder le gars au sol. Il est réveillé parce qu’il remue.

- … soit on s’en débarrasse en allant le jeter dans l’Oise.

Là, le type a entendu et bouge dans tous les sens et essaye de protester, mais il a le scotch sur la bouche.

- … soit on lui rend la monnaie de sa pièce. Mais dans ce cas, pas question d’appeler les flics. Après, c’est soit on le relâche avec le risque qu’il cherche à se venger, soit la rivière.

Après il dit :

- On fait quoi ?

- Tu veux quoi, toi ?

- C’est à toi de décider. Tu vas devoir vivre avec ça toute ta vie. Je serai là, bien sûr. Mais ça sera pas facile.

Je pousse Papa et approche du type. C’est un grand brun. Il a la quarantaine. Il est costaud. Ca, j’avais compris. Il a le pantalon baissé et le sexe sorti. Comment un truc aussi petit fait si mal ? Il a des poils partout. Il est rasé de près et ses yeux sont noirs. Alors la haine arrive et je donne des coups de pieds de toutes mes forces. Il se replie sur lui quand je touche ses couilles et se met à pleurer aussi. Bien fait ! Sale type !

Papa m’emmène dans la salle de bain d’en haut. Il donne 2 cachets pour la douleur. Il dit que si je me lave, on choisit de pas voir les flics. J’hésite et je vais dans la douche. Je reste longtemps sous l’eau et je me lave au moins trois fois. Mon cul crame très fort. Après, j’ai moins mal partout.

Je descends dans le séjour. Le type a disparu. Papa est en train de ranger la maison. J’ose pas lui demander où il est. Quand c’est fini, il demande si j’ai décidé.

- Décidé quoi ?

- Tu veux te venger ?

- Il est où ?

- A la cave. Là où on pourra pas l’entendre.

- Tu ferais quoi ?

- J’ai la haine de ce qu’il t’a fait. J’ai failli le tuer tout à l’heure. Je le laisserai pas s’en tirer comme ça. Œil pour œil.

J’ai peur de comprendre.

- Tu veux que je le… viole ?

- C’est toi qui vois. Je te force pas.

- Je peux réfléchir ?

- Traîne pas. Tu feras rien, sinon.

Il veut que je fasse, alors.

Je descends à la cave.

Il est là sur un gros matelas encore dans sa housse en plastoc. J’approche. Papa a remis la queue dans son pantalon. Je le touche du bout des doigts. Il réagit pas. Il a une coupure sur la joue qui saigne. Je suis là à genoux à regarder quand je vois un cutter sur l’établi. Je me rappelle la peur de son couteau. Je vais chercher le cutter et je lui montre. Je sors la lame et je découpe sa chemisette par les manches. Les biscotos sont gros. Je touche. Il est musclé. Je continue jusqu’au cou. Ses yeux me regardent droit. Il a peur maintenant. Ca donne de la force. Je continue à couper. Il a un marcel dessous. Je tranche les bretelles du marcel. Je découpe le haut et puis je déchire le reste. Je mets la lame sur son sein. Il a peur encore plus.

Il est sur le dos. Ses mains attachées derrière lui. Il a sûrement mal. Je suis à cheval sur ses jambes. Ce sale type est à ma merci. Il sent toute la haine que j’ai, parce qu’il bouge.

- Je vais te couper la bite ! que je crie.

J’enlève sa ceinture, je fais sauter les boutons. Avec le cutter, je coupe la jambe de jeans de la taille au pied. Il a autant de poils sur les jambes que sur le ventre. Je coupe l’autre jambe de pantalon. J’arrache ses chaussures et ses chaussettes. J’ai son slip sous le nez. Je glisse le cutter fermé sur son sexe. Il crève de peur.

Papa arrive. Il croise les bras et s’assoit sur l’établi.

J’aime pas qu’il soit là. Je suis pas libre. Il a dit après que c’est pour que je fasse pas de conneries. Moi, je crois qu’il vient se rincer l’œil. Je mets encore mon cutter sur son sexe. Je sors la pointe qui entre dans le slip.

Papa approche et arrache d’un coup le scotch de sa bouche.

- Pitié, mec ! Je suis désolé. Pardon ! Je le ferai plus. Vous pouvez me relâcher. Je viendrai plus. Vous serez tranquille. Promis. Je vous en supplie.

Je regarde encore avec la haine. Il voit ça alors il parle à mon père.

- Pitié ! Je te jure ! Le laisse pas ! Je voulais pas lui faire mal. Pardon…

Papa dit qu’on est plus tranquille quand il dit rien. Je sais alors que je vais pas le saigner. Même si je veux lui faire plus mal qu’il m’a fait.

- Tu te tais où je te mets du scotch !

Il crie alors. Papa dit qu’il peut crier. Personne ne viendra. Il se calme.

Je coupe un coté du slip et puis l’autre. Sa bite sort d’un coup. Ca le fait bander. Je suis surpris. C’est la première queue que je vois avec la peau au bout.

Papa demande :

- Tu t’appelles comment ?

- Franck.

- Tu vas en chier, Franck. Tu sais ?

- J’étais pas seul. Mes copains savent que je suis là.

- Faux. J’ai fait tes poches. J’ai trouvé tes clefs de voiture. La vieille Ford pourrie dans la rue. Tu bosses seul. Y a tes papiers dans ta poubelle. Tu t’appelles Franck Moineau. Tu vis à Osny. T’as 39 ans et t’as deux filles. J’ai vu les photos. Tu vois ? Si tu veux être méchant avec mon fils, je peux aussi avec tes filles.

- Pitié ! Je sais pas ce qui m’a prit. C’est la première fois que je fais ça à un garçon. Dis ce que tu veux. Mais touche pas à mes filles.

- Et ben voilà ! T’es coopératif ! Tu laisses mon fils t’enculer à sec, bien à fond. Après je fais pareil. Et tu vas te barrer pour plus revenir. Je vais garder ton adresse et si je te vois dans le coin, ça va pas le faire. Compris ? Dis que t’es d’accord !

- D’accord…

Papa se tourne vers moi et dit :

- Tu mets ton zob dans sa bouche.

J’hésite. J’ai peur qu’il me le coupe. Je baisse mon survêt et il ouvre sa bouche. C’est trop cool, une langue de mec sur le zob ! Il fait ça hyper bien. Je me couche à côté et je vois sa grosse bite. C’est marrant la peau dessus. Ca glisse sous les doigts et son bout est tout mouillé. C’est comme une protection à trou. Je pince la peau. C’est épais, ça sent la pisse et la merde aussi. C’est mon cul qui a fait ça.

Sa bouche serre ma queue et je jouis dedans.

- Tu avales tout !

Papa est à côté. Il a un gant de toilette mouillé et il lave le matos du type et son cul. Pour la première fois, je vois mon père à poil. Il est un peu comme moi. Tous les deux, on est pas très gros et pas très grand, on a pas de poils sur la poitrine. Son sexe est comme le mien. Sauf qu’il a plus de poils au dessus la bite et les jambes et les bras.

Mon père met le mec le cul en l’air, sur les genoux. Il me fait mettre debout, un pied sous chaque épaule pour le bloquer. Il se branle pour rendre son zob tout dur. Ca fait drôle de voir mon père faire ça. Il s’accroupie derrière ses fesses du type et il plante son bâton d’un coup. Franck hurle. Et il le bourrine à fond sans pitié. Après, il se met à genoux entre ses jambes à lui et il recommence. Papa regarde ma queue et ça met mal à l’aise mais ça fait bander. De la tête, il montre le cutter et me fait signe de le ramener. Avec, il coupe le scotch des poignets de gars. Quand il est libre, il se redresse sur les mains. Il se laisse défoncer le fion. Il est tout rouge. Son zob est tout droit.

Mon père enlève son bâton du cul. Il nettoie son sexe et dit que je dois le remplacer. Je me mets derrière le mec et mon zob rentre dans le trou tout rouge. Il se plaint et je laboure. J’hésite au début. Après j’hésite plus. Franck crie un peu mais c’est pas pareil. Et alors Papa se met sur le matelas devant le type et le suce ! Et le gus se met sur mon père et le pipe aussi ! Je comprends plus rien. Je bande dur et je défonce la rondelle. Le trou se ferme sur mon zob. Je jouis. Mon jus sort du cul quand ma queue s’en va et coule sur les cheveux de mon père.

Papa pousse le type et dit qu’il doit se mettre sur sa bite toute droite. Il fait la grimace. Il met une jambe de chaque côté et s’accroupit sur le sexe dur de mon père. Il tombe dessus et se rentre tout. Franck met ses jambes sur le matelas, le zob dans le cul. Il monte et descend dessus. Il a le sexe tout mou qui goutte. Je vois la bouche de Papa barbouillé de jus.

Mon père me demande de nettoyer mon sexe avec le gant et de le mettre dans la bouche de l’enculé. Je fais ça. Je bande plus mais la langue sur le bout, ça le fait. Quand je bande, il dit que je dois venir aussi dans le trou du type avec lui. Il est pas d’accord mais on lui dit qu’il a pas le choix. Il se couche sur mon père et je vais derrière. Je fais de la place à mes jambes. La queue de papa prend toute la place, y en a pas pour moi. Mon père dit que je dois forcer avec des doigts avant. Ca fait drôle de mettre un doigt dans un cul et de toucher le zob de mon père. C’est dur mais ça rentre. Franck a mal. Papa dit que je dois cracher sur les doigts. Je fais ça. Je mets 2 doigts. Je mets aussi mas main sur les burnes de mon père. Il dit rien. Il est comme moi, il a une boule plus grosse que l’autre. Je pousse mon zob à côté et j’arrive à entrer. Le type crie. C’est un gros enculé maintenant. Je sens mon sexe tout serré contre celui de Papa. Y a mes couilles qui touchent les autres. Je défonce le trou qui devient plus grand. Mon père jouit et je jute aussi dans le cul.

Papa pousse Franck qui tombe sur le matelas. Il est tout mouillé et il respire vite. Mon père lui dit qu’il doit se branler devant nous jusqu’au bout. On regarde sa main qui touche sa bite. Il prend ses boules dans sa main et il tire dessus. Ca le fait cracher son jus.

Quand c’est fait, mon père attrape ses chaussures et ses chaussettes. Il l’oblige à se relever. Il le fout dehors à poil. J’entends la porte claquer.

J’ai plus revu Franck depuis. On a jamais parlé de ça avec mon père. On a jamais rien fait après. Mais hier, papa a oublié son portable à la maison et y a un texto qu’est arrivé et qui dit « on s voit dem1 com dab. Mon Q veut ta queue. Franck ».

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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