Jeudi 21 octobre 4 21 /10 /Oct 12:01

princeofcaprice

J'ai découvert récemment le blog de The Prince of Caprice. Au delà de son "piétichisme", je partage sa vision d'une domination ne se limitant pas à faire du soumis un simple objet sexuel. Je conseille vivement aux lopes qui veulent devenir esclaves la lecture de son cours intensif.

 

J'ai "volé" sur son blog l'excellent témoignage de Miki, l'un de ses esclaves :

 

Je sais que je suis né esclave. J’ai commencé ma quête d’un Maître quand j’étais au lycée et j’ai rencontré pas mal de monde, mais c’est assez vite devenu frustrant.

La plupart d’entre eux étaient principalement intéressés par le sexe, et la plupart des « Maîtres » que j’ai trouvés sur le net étaient juste intéressés par l’argent. J’en ai rencontré plusieurs, mais il y a toujours eu quelque chose qui n’allait pas avec eux dans l’idée que je me faisais d’un vrai Maître. J’étais vraiment prêt à me donner complètement, de faire toutes sortes de sacrifices pour lui, mais je commençais à penser que cette personne n’existait que dans mes rêves.

Et puis un jour, je suis tombé sur Son yahoo group et j’ai été immédiatement séduit par la beauté de Ses pieds et Son comportement arrogant. Je l’ai contacté et plus j’en apprenais sur lui, plus je réalisais qu’il était différent de tous les autres. J’ai du répondre à beaucoup de questions mais j’ai eu de la chance, d’abord parce nous habitions la même ville et puis parce qu’Il cherchait de nouveaux esclaves. J’étais Son style et après moins d’un mois, j’ai enfin eu l’opportunité de Le rencontrer en personne.

Au moment où je l’ai vu pour la première fois, j’ai compris que mon rêve était devenu réalité.

Ca m’avait pris des années, mais je savais que j’avais trouvé le vrai et le seul que je voulais appeler « Maître ». Pour lui je suis prêt à faire des choses que je ne ferais pour personne d’autre. Je suis prêt à travailler dur, à souffrir, à être humilié, à être anéanti. C’est amusant comme je n’attends rien en échange, je n’attends vraiment rien, pas même qu’Il me laisse embrasser ses pieds après avoir passé 3 heures à faire Son ménage. Je sais qu’Il mérite tout ce qu’il m’est possible de faire pour lui et qu’Il ne me doit absolument rien.

Pendant tout le temps que j’ai passé avec lui, Il n’a pas élevé la voix une seule fois, Il n’avait pas besoin, tout simplement. Il n’a jamais crié Ses ordres ; la plupart du temps Il les a même chuchotés, disant exactement ce que je devais faire avec Son calme supérieur et j’ai senti que je ne pouvais qu’obéir instantanément. Il y a quelque chose dans Son attitude, dans le ton de Sa voix et dans ses yeux qui te font lui plaire de toute façon.

Quand Il t’ordonne de repasser et de plier un stock de linge, Il vient ensuite avec son pied renversant tout sur le sol et disant « Bien, embrasse mon pied et recommence », ce qui normalement devrait t’irriter pendant un moment, mais quand c’est Lui, tu espères juste tout refaire pour avoir la chance qu’il renverse une nouvelle fois le tas s’il le veut et tu rêves d’embrasser de nouveau son pied lisse et capricieux, et heureusement que c'est comme ca car faire refaire le travail et embrasser Son pied est une des choses qu’Il aime le plus.

Je n’oublierai jamais notre première rencontre, il y a 3 ans et me souviens de chaque instant de ce jour comme s’il avait été hier, même s’il est possible que je n’utilise pas exactement les mêmes mots que ceux que nous avons échangé ce jour là, ça reste très proche.

Il avait à peine 20 ans et moi deux de plus que Lui. Il était étudiant à la fac et vivait seul dans un petit appartement. C’était un mardi matin glacial, j’étais supposé être devant chez lui à 9h00 précise et ensuite attendre qu’il se réveille. Il m’avait aussi donné l’adresse d’une boulangerie où je devais aller auparavant acheter ses croissants favoris pour le petit déjeuner. J’avais calculé qu’il me faudrait au moins une demi-heure pour aller de la boulangerie à son appartement et une autre demi heure pour aller de chez moi à la boulangerie donc je me suis levé à 7h30. C’était un bon timing parce que je suis arrivé devant chez lui quelques minutes à peine avant 9 heures et j’ai commencé à attendre qu’il m’appelle. Je m’étais préparé à attendre un peu, mais après 45 minutes, j’ai commencé à me demander s’il ne m’avait pas oublié. Après une heure j’étais tenté de l’appeler, mais quelle aurait été sa réaction s’il était juste en train de dormir ? A 10h15 il m’a appelé : « Es-tu là ? ». C’était la première fois que j’entendais sa voix calme et captivante.

« Oui Maître »

« Ecoute, je suis toujours au lit et je veux dormir encore un peu. Ensuite je prendrais une douche et je viendrai t’ouvrir. Tu peux attendre ici » J’ai pensé aller me balader un peu, mais il aurait pu venir dans la minute et j’étais supposé L’attendre donc j’ai juste attendu. Cette attente sans fin me rendait de plus en plus attiré par Lui. Il était déjà en train de m’humilier, de me montrer qu’il n’en avait rien à faire qu’un esclave attende des heures.

Puis à 11h15, la porte s’est ouverte et je l’ai immédiatement reconnu. Il m’a fait signe de rentrer. Je ne savais pas quoi dire alors j’ai osé un « Bonjour ». Il a commencé à marcher alors je l’ai suivi. « Bonjour, as-tu aimé l’attente ? » Il me provoquait. « Oui Maître » J’ai immédiatement regretté cette réponse stupide ; j’aurais pu dire « Ca ne fait rien, je ferais n’importe quoi pour toi ». Il semblait content « Bien, parce que j’adore faire attendre les gens ». Il avait l’air tellement cool et confiant. J’étais plus grand et plus large que lui pourtant Il était incontestablement le maître depuis la première seconde où j’ai posé mon regard sur lui. Il portait un jeans et un t-shirt mais j’ai surtout remarqué ses Nike sans chaussettes, m’autorisant des regards furtifs sur Ses chevilles fines et magnifiques.

« Es-tu nerveux ? »

« Un peu » j’ai répondu. En fait j’étais incroyablement nerveux parce que je voulais faire bonne figure et ne pas tout gâcher. A l’opposé, il était totalement détendu.

« As-tu apporté mon petit déjeuner ? »

« Oui Maître »

« Cool »

Ensuite Il m’a indiqué l’escalier en me demandant de me souvenir du chemin parce que la prochaine fois Il ne viendrait pas me chercher en bas. Une fois dans son appartement, j’ai posé mon sac et ma veste et il m’a demandé de Le suivre à genoux. Il s’est assis sur un canapé et la première chose qu’il m’ait demandé était de lécher la semelle des baskets qu’il portait. Ensuite il m’a ordonné d’enlever mon t-shirt et a commencé à frotter ses chaussures sur mon torse et mes tétons. Après 10 minutes, il m’a ordonné d’aller lui chercher les croissants et de lui préparer une orange pressée. Quand je suis revenu, il m’a fait porter des pinces à tétons et a continué à utiliser ma poitrine pour mettre ses chaussures pendant qu’il mangeait son petit déjeuner. Petit à petit, Il jouait avec les pinces, me faisant souffrir toujours plus.

« Et maintenant la véritable raison de ta présence ». Il s’est levé et est parti dans l’autre pièce, où se trouvaient une échelle, des pinceaux et de la peinture et où tous les meubles avaient été rassemblés au centre de la pièce. Il m’a donné un tablier et m’a expliqué que mon travail était de blanchir les murs. Ensuite il est revenu dans l’autre pièce, sur le canapé.

« Tu peux enlever mes chaussures maintenant. Tu ne devrais pas déjà voir mes pieds mais j’ai horreur des chaussures ». J’ai enlevé doucement ses chaussures et jeté un œil sur Ses merveilleux pieds nus.

  « Puis-je les embrasser ? » demandais-je

« Non, tu as du travail à faire d’abord »

« Oui, Maître, je suis désolé. Je vais commencer tout de suite »

« Oh, avant de peindre, tu peux faire mon lit et nettoyer la vaisselle »

« Oui, Maître. Dois-je garder les pinces ? »

« Bien sur, tu les garderas toute la journée » Il s’est allongé sur le canapé, a posé ses pieds sur un coussin puis s’est tourné vers son ordinateur. J’ai fait la vaisselle et le lit puis j’ai immédiatement commencé à peindre. Après quelques minutes son téléphone a sonné.

« Donne le moi ». Il était sur la table à côté du canapé et il aurait pu l’attraper de lui-même, mais à quoi d’autres sert donc un esclave ? Donc j’ai égoutté le pinceau, descendu rapidement l’échelle et attrapé un morceau de tissu (pour ne pas salir son téléphone avec ma main) et lui ai donné. Il m’a dit de retourner travailler et il a répondu. Pour plusieurs raisons, ça m’a vraiment excité de l’entendre dire qu’il était occupé à peindre les murs…

Autour de 2 heures, j’allais commencer avec le 4ème et dernier mur quand il a dit qu’il avait faim.

« Fais moi juste un sandwich avec du jambon et du fromage et ensuite retourne à ton travail. Tu dois finir au moins la 1ère couche » Il a dit que je pouvais me faire aussi un sandwich et le manger dans la cuisine. Il était maintenant en train de lire un manuel, probablement pour préparer un examen. Peu de temps après 3 heures, j’en avais fini avec le dernier mur et j’étais honnêtement bien fatigué. De plus, les pinces commençaient à devenir très douloureuses.

« Maître, je pense que j’ai terminé ici »

« Laisse moi regarder » Il remit rapidement ses chaussures, probablement pour ne pas se salir les pieds dans les taches de peinture, partout sur le sol. Sa vue, marchant avec ses chaussures desserrées, était terriblement excitante. Je ne pouvais rien faire d’autre que de fixer ses pieds des yeux, les baskets étant si ouvertes que je pouvais voir toute la plante de Ses pieds quand il marchait. Pour moi c’était énorme !

« C’est bon, assez pour aujourd’hui. Maintenant viens avec moi » Il revint sur le canapé et d’un petit mouvement de doigt, me fit comprendre qu’il fallait que je m’agenouille devant lui. Il utilisa mes épaules pour enlever ses Nike et me mis ses pieds nus devant mon visage. « Tu peux les embrasser maintenant »

Je me souviens de mon cœur commençant à battre comme un fou et d’avoir eu cette sensation étrange d’irréalité, comme si je vivais un rêve. J’avais vu ses pieds de nombreuses fois sur l’écran de mon PC et j’avais senti comment il serait impossible de les voir en vrai, mais maintenant j’étais là et il y étais aussi, avec ses magnifiques pieds nus près de mon visage. Ensuite, la sensation incroyablement douce de sa plante de pieds sur mes lèvres, pour le premier bisou me donna des picotements dans le dos. Il remua lentement Ses longs et parfaits orteils et je continuais à embrasser, doucement, savourant chaque instant de ce moment de rêve. C’était comme une explosion de mes sens, je ne réalisais pas encore combien c’était excitant jusqu’à ce qu’il commence à poser ses orteils directement sur mon visage, cette fois plus franchement. J’ai joui dans mon caleçon, pour la première fois sans avoir seulement touché mon sexe.

J’étais terriblement ennuyé et j’ai essayé de faire comme si de rien n’était parce que je savais que je n’étais pas supposé jouir, mais il a immédiatement compris, au frissonnement de mon corps ce qui s’était passé. J’avais peur qu’il soit fâché, mais il a simplement eu un petit rire. « Je suis désolé », c’était tout ce que je pouvais dire.

« C’est normal, ne t’inquiète pas. Tu vas juste apprendre comment te contrôler. Continue à embrasser ». Il m’a laissé embrasser, masser et enfin lécher Ses pieds pendant une demi-heure, la plus incroyable demi-heure de ma vie. Je prenais doublement du plaisir parce qu’il semblait aimer ça autant que moi. Il était si irrésistible et si culotté qu’il a retiré ses pieds de mes lèvres pour les mettre sur le canapé. Lorsque j’ai hésité une seconde avant de comprendre que je devais changer de position, il m’a ordonné « Qu’est-ce que tu fais ? Allez ! Lèche mes pieds ! » Je me suis levé et j’ai contourné le canapé pour continuer à caresser ses pieds avec ma langue. « Laisse tes mains en dehors du canapé » Je m’étais appuyé sur le canapé où il avait posé Ses pieds, c’était trop haut pour moi en restant agenouillé et trop bas pour être debout donc j’ai du rester entre ces 2 positions. Faire ça sans s’appuyer sur le canapé ça me demandait une grande traction sur les abdos ce qui rendit la position rapidement inconfortable. Néanmoins, j’étais vraiment focalisé à faire de mon mieux avec ma langue, et il m’a réconforté quand il m’a dit « Tu sais, tu fais ça très bien ! »

Malheureusement, le rêve s’est arrêté trop vite. « C’est tout pour aujourd’hui, maintenant je dois sortir. Embrasse mes pieds pendant que je t’enlève les pinces, ça va faire mal ! » Ca a effectivement fait très mal. J’ai fait tous les efforts possibles pour embrasser ses pieds, mais je sentais une douleur lancinante qui m’a fait grimacer et Lui sourire. Il a ensuite massé mes tétons avec ses pieds et la douleur a rapidement disparu ; j’étais au paradis.

Du fond de mon cœur vint un « Merci »

« Pour quoi ? » demanda-t-il.

« Pour cette occasion que tu m’as donné, je t’adore »

« Il n’y a pas de quoi » répondit-il

« Pourquoi ne reviendrais-tu pas demain pour passer la seconde couche et commencer le plafond ? »

« J’en serais honoré »

« Je note, donc refaisons comme ce matin. Et n’oublie pas mes croissants »

« Est-ce que je dois être là à 9h00 ? »

« Bien, je pense que je ne serai pas levé avant 11h00, mais oui, viens à 9h00, juste au cas où, tu attendras »

« Bien, Maître »

« Je partirai avec des amis après le petit déjeuner, mais tu pourras rester seul et travailler jusqu’à ce que je revienne, ensuite nous verrons si tu mérites un cadeau ». En disant ça il mit son pied droit sur mes lèvres.

Cela fait déjà 4 ans que je le connais maintenant, et même si nous ne vivons plus dans la même ville à présent, je le vois toujours régulièrement. Je lui appartiens complètement et je n’hésite pas à faire le voyage pour le rejoindre, que ce soit pour quelques heures ou pour un week-end entier. De temps en temps nous allons quelque part et nous passons quelques jours ensemble. J’aime vraiment ces vacances courtes en dehors de la routine quotidienne avec mon Prince à dorloter. Il aime voyager avec son esclave personnel et j’aime tout faire pour lui rendre la vie facile quand nous sommes ensemble.

Avec les années il est devenu de plus en plus populaire et je pense toujours qu’il pourrait trouver de meilleurs esclaves et se désintéresser de moi. Je serais anéanti, mais je l’accepterai parce qu’Il mérite le meilleur. Je sais que je ne retrouverai jamais quelqu’un comme lui, mais le souvenir de ce que nous avons vécu sera suffisant. Merci Maître d’exister et je Vous souhaite d’être toujours heureux. Je vous aime de tout mon cœur .

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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