Mardi 31 juillet 2 31 /07 /Juil 23:19

Le patron encaisse et nous gratifie d’un large salut : « Bonne après-midi, Messieurs, au plaisir ! ». Le jeune serveur a disparu… Dans la rue Yohan m’informe : « Mon pote est chez lui, il nous attend, il n’habite pas loin ; et ferme ta braguette, j’ai d’autres projets pour toi que le poste de police… »

 

Episode 4

 

Nous pénétrons dans un vieil immeuble dont la porte cochère béante s’ouvre sur une cour pavée. Yohan se dirige vers une porte à gauche et frappe trois coups discrets. On ouvre, Yohan agrippe le haut de mon tee-shirt et me propulse à l’intérieur d’une pièce sombre qui sent le cuir et la transpiration. Peu à peu, mes yeux s’habituent à l’obscurité. Je distingue tout le nécessaire pour bien entretenir notre excitation et dont nous userons pendant toute la séance. Un sling, une sorte de potence, une espèce de table de massage, des liens qui pendent m’apparaissent peu à peu. Le sol est recouvert d’une matière plastique noire. « Salut, Dav » dit Yohan. Je vois alors un grand mec, d’une trentaine d’années, le crâne complètement lisse, avec un visage émacié. Il est revêtu d’une combinaison en latex mais son sexe est sorti, un sexe épais, entouré d’un cock-ring métallique qui met en relief une paire de couilles lourdes et rasées. Il est chaussé d’épaisses rangers qui montent jusqu’à mi-mollets. « Alors, c’est ça le bâtard ? » dit-il en s’asseyant sur un canapé avachi. « C’est ça, répond Yohan, tu verras, s’il s’applique, ça peut être une bonne lope.

-Il a intérêt à s’appliquer. » Yohan m’ordonne de me désaper et de ne garder que les vestiges de mon boxer. Je m’exécute rapidement. Dav vient vers moi et me considère, en me faisant tourner sur moi-même. « Pas mal. Il y a peut-être quelque chose à tirer de cette larve. Mets-toi à l’aise, Yohan ». Il enlève son tee-shirt, son jean et apparaît, superbe et bandant, en jock-strap. L’effet est immédiat chez moi et chez Dav. La queue durcie de mon pote est nettement décelable sous le tissu tendu et ses petites fesses remontées par les lanières du jok feraient bander un mort… « Toujours aussi excitant ! » dit Dav en roulant à mon maître un palot dont je suis jaloux. Dav se dirige ensuite vers un placard et revient avec une cagoule de cuir dont il couvre ma tête. Il en noue ensuite les lacets en s’assurant que les orifices pratiqués pour les yeux, les narines et la bouche sont correctement placés. L’odeur du cuir me plaît beaucoup et j’en respire les senteurs. Je bande et le boxer en lambeaux que je porte toujours peine à contenir ma bite. Les pointes du cock ring s’enfonce dans ma chair et accroissent mon excitation. Dav fait mine de ne rien voir et sert deux verres. Il en tend un à Yohan et tous deux s’assoient. « Aux pieds, bâtard » s’écrie sèchement Dav. Je crois bien faire en répondant « A vos ordres, maître », mais il se relève, me gifle d’un aller-retour et saisit le bas de ma cagoule, au cou. Il m’oblige à m’incliner profondément et me dit : « Ton Maître, c’est Yohan. Moi, tu m’appelles « Monsieur ». T’as compris, connard ? » La pression de sa poigne sur mon cou est d’une force étonnante. Je bredouille « Oui…oui, monsieur » ; il me jette au sol et se rassoit.

Le contact avec la matière plastique qui couvre le sol est assez désagréable, mais il s’en dégage une odeur excitante. Je suis maintenant sur le ventre, et les chaussures de mes deux maîtres, même si l’un deux refuse cette appellation, reposent sur mon dos. Je me rends bientôt compte que les rangers de Dav sont munies de pointes de métal qui me labourent le dos et les fesses que ne couvre plus mon boxer déchiré. Je sens que de longues balafres brûlantes zèbrent déjà mon corps, mon paquet écrasé sous la pression des pieds ressent de façon plus aiguë encore les piques du cock-ring qui semblent entrer dans ma peau et je gémis. « Elle commence déjà à chouiner, ta pute ? Elle va voir ce qui en coûte de nous déranger ». Pour se lever, Dav prend appui sur mon dos, me piétine et va vers le placard. Il revient avec une cravache et un martinet aux longues lanières que les Anglais appellent, je crois, « chat à neuf queues »… Il tend la cravache à Yohan et le chat à neuf queues commence à s’abattre régulièrement sur mon dos. La cravache, elle, martèle mes fesses, en coups de plus en plus appuyés, visant mes couilles ou la rondelle de mon cul quand la douleur que je ressens dans le dos me fait écarter les jambes. Les blessures dues aux brûlures des cigarettes s’en trouve ravivée, et je crie, mais la pièce semble suffisamment insonorisée pour ne déranger personne, pourtant Dav s’impatiente : « Il nous gonfle à brailler comme ça ». Il me relève sans ménagement et apporte une sorte de plug qu’il enfonce brutalement dans ma bouche ; il l’attache derrière ma tête afin que je ne puisse pas le recracher. Ce qui reste de mon boxer est arraché ; je me retrouve entièrement nu et en érection, car malgré la souffrance qui laboure mon dos, mes fesses, et mon paquet douloureusement prisonnier, mon excitation est à son comble. Des menottes très serrées emprisonnent mes poignets dans le dos, des entraves de cuir sont placées entre mes chevilles et m’immobilisent complètement. Qui me les a mises ? Je peine à distinguer lequel de mes deux tortionnaires agit. Toujours est-il que les coups de cravache recommencent à pleuvoir, visant tantôt mon ventre et ma bite, tantôt mon dos et mon cul. Je gigote sans doute de façon passablement grotesque, mais je ne peux échapper aux coups qui redoublent d’intensité et de rapidité. « Ca va pour le moment ». Je reconnais la voix de Yohan. Les coups cessent, je m’effondre, haletant, sur le plastique. Yohan relève ma tête, assez tendrement, me semble-t-il, délivre ma bouche du plug et me force à ingurgiter une boisson énergisante qui me fait du bien. Je reste un moment prostré au sol.

Yohan alors me redresse et me fait mettre à genoux. Dav s’avance et enfonce sa queue dans ma bouche. J’entreprends de la sucer avec application, le membre grossit et m’étouffe. De sa main, il imprime à mon visage un rapide mouvement de va et vient, je tousse et m’étrangle, mais rien n’interrompt la cadence qu’il a imprimée. Cela dure un bon moment quand la bite de Yohan remplace celle de Dav. Elle est plus fine et la sucer à fond se révèle plus facile pour moi, j’en retire un plaisir plus égoïste. Après une dizaine de minutes pendant lesquelles j’ai entendu Dav sortir des instruments et faire diverses manipulations sur sa potence, Yohan s’éloigne. Je reprends ma respiration et murmure : « Merci, Maître, Merci, Monsieur. » Dav s’approche : « Pas mal, ça va finir par entrer… »

Il me relève, mes poignets et mes chevilles sont détachés et il me conduit vers ce que j’appelle sa potence. Ce sont trois tubes de fer, deux verticaux fichés dans le sol que relie en haut, à environ 1m 80 une troisième barre métallique. J’y suis attaché, les bras étirés vers la barre du haut. Yohan enlève cock-ring, j’en éprouve un soulagement douloureux, mais il est bientôt remplacé par des cordelettes qui de nouveau enserrent la base de mes couilles. Mais ces liens sont longs, suffisamment pour que chaque extrémité soit attachée très serrée aux montants verticaux de la potence. Je suis donc en élongation, mes jambes sont écartées, attachées à leur tour aux barres verticales, et mes couilles sont elles aussi reliées à ces mêmes barres. Je ne peux absolument plus bouger et me retrouve à la merci de mes deux bourreaux. Le plug est replacé dans ma bouche et attaché de nouveau. Des bandes de cuir viennent recouvrir mes yeux et sont fixées par des pressions sur la cagoule. Ainsi, je ne puis savoir ni ce qui se prépare ni qui me fera subir les sévices auxquels je m’attends. Mon cœur bat très vite, la position en elle-même m’excite déjà terriblement et l’aveuglement auquel je suis contraint me permet de vivre pleinement mes fantasmes. J’entends la voix de Yohan me dire : « Quand tu dis « stop », on arrête, mais cet arrêt sera définitif : tu te rhabilles et tu te casses. Tu as compris ? ». Je secoue la tête en guise d’assentiment.

Je sens qu’un mince fil entoure ma queue, des pinces dont la morsure est très supportable sont placées sur mes seins, sur mes couilles et sur l’extrémité de ma bite prenant ainsi la peau qui recouvre mon prépuce dans ses mâchoires. Pendant ce temps, un doigt s’introduit dans mon cul, puis un deuxième et en forcent l’ouverture étroite. Je ne suis pas fan de sodomie, mais ce travail assez en douceur me convient bien… Soudain une sorte de chatouillement parcourt les parties de mon corps que les pinces et le fil tiennent, c’est agréable et je devine de quoi il s’agit : un courant électrique encore très modéré m’est envoyé. Je ne bouge pas et savoure ce délicieux picotement qui s’immisce dans mon corps. Mon cul écarté semble suffisamment ouvert pour que les doigts cessent leur introspection, et un objet y est enfoncé sans ménagement, tandis que le courant de faible intensité continue son circuit. Ma rondelle forcée résiste, la pression s’accentue et finit par faire céder les dernières résistances. L’objet -plug, gode ?- pénètre enfin au fond de mon cul et j’en éprouve un vif plaisir. Le courant gagne en intensité et se transmet jusque dans mon cul, je suppose que le gode qui s’y trouve remplit lui aussi son office. L’intensité s’accroît encore et je commence à bouger, mais ces mouvements ne servent qu’à augmenter ma douleur tant les liens qui me retiennent prisonnier sont ingénieusement serrés.

Une décharge plus vive que les autres me fait crier mais mon cri se perd, le plug qui obstrue ma bouche est efficace. Des décharges de plus en plus en plus fortes se reproduisent à intervalles réguliers, en alternance avec ces légères piqûres qui, au début, m’étaient si agréables ; je gigote et gémis, mon cul est lui aussi parcouru de piqûres et les décharges légères deviennent de plus en plus rares. Des douleurs lancinantes perdurent une fois la décharge passée et ne s’estompent qu’au moment où une nouvelle décharge relance la douleur. Au bout d’un temps qui me paraît bien long, plus rien ne se produit et je reste, pantelant, telle une loque, sans avoir portant supplié que le supplice ne s’interrompe.

J’entends que Dav et Yohan se sont éloignés de la potence où je suis accroché et bavardent mais le sens de leurs paroles m’échappe, je suis groggy et ne reprends que peu à peu mes esprits. C’est à ce moment, comme si mes maîtres avaient la perception intuitive de mon état, que le gode m’est ôté et que les pinces me sont enlevées. Des mains caressent mon corps, mon désir se ranime. Je sens une queue pénétrer mon cul, je pense que c’est celle de Yohan, car la douleur que j’éprouve est moindre que si c’avait été le sexe épais de Dav. Un mouvement vif s’imprime à mon corps, dans les limites imparties par mes liens, pendant que Yohan me lime. Assez vite, je sens son sperme chaud se répandre sur mes fesses et le bas de son dos. Aussitôt la bite que je redoutais s’introduit dans mon cul, elle en force l’entrée, mais la place semble faite pour l’accueillir et de nouveau j’oscille sous les coups de boutoir de la queue de Dav qui semble bien plus long à venir que Yohan. Je suis pilonné longuement et mon cul semble éclater sous de tels coups. Enfin, un grognement annonciateur de jouissance me promet la fin de ce supplice que je ne suis plus d’ailleurs en état de savourer pleinement, et le jet chaud et gluant retombe une nouvelle fois sur mes fesses. Un moment se passe, je sens que je suis détaché, que la cagoule m’est enlevée. Je flotte, dans un état second, et tombe en tas sur le sol. « Il sa dose, le bâtard » dit une voix que je n’identifie plus.

Un coup de pied dans les reins me tire de sa torpeur. Une maigre lumière éclaire la pièce, Yohan est parti, Dav, habillé d’une façon beaucoup plus conventionnelle, m’aide à me relever : « Tu as assez roupillé. Rhabille-toi ». Je rassemble mes affaires, enfile, sans slip, mon jean massacré, mon tee-shirt, je retrouve mes godasses. « A la prochaine, petite crevure ! ». J’ai encore un peu de présence d’esprit pour murmurer : « Merci, Monsieur, à bientôt, j’espère ». Je sors, il fait nuit, je n’ai aucune idée de l’heure qu’il peut être. Le chemin pour rentrer chez moi me paraît interminable, mais j’ai tant d’images dans la tête et tant de sensations dans mon corps que je pourrais le meubler d’excitants souvenirs…

 

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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