Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 21:02
La suite et la fin de ce premier récit de Marc. N'oubliez pas de poster des commentaires, les récits SM en français sont rares...
Arnaud S.
 
FORMATION IMPOSÉE (3e épisode, par Marc)

[épisode précédent] 

   

ecuelle- Slave, je pense qu tu es maintenant prêt pour le grand jeu.

 

Il vit le Maître prendre une sorte de masque à gaz qui pendait au mur. Il revint vers le sling et en revêtit la tête de Marcel. Celui-ci se demandait bien ce qui allait se passer lorsqu’il sentit soudain comme un doux étourdissement l’envahir. Le Maître lui faisait respirer des poppers en versant directement quelques gouttes de liquide dans le filtre du masque à gaz. C’est alors qu’une masse se mit à envahir progressivement son anus. C’était le poing du Maître qui se frayait un chemin à l’intérieur de ses entrailles. La douleur était intense, mais le liquide qui avait été placé dans le masque lui aidait à savourer chaque instant de cette intrusion. Il était conscient du poing qui, petit à petit, se frayait un chemin à l’intérieur de son bas-ventre. Et soudain, il sentit le poing franchir, en glissant, la dernière frontière qui le séparait de la défloraison définitive du boy, du slave, du chien.

 

Au même moment, son pénis explosa et cinq jets de sperme allèrent se répandre sur sa poitrine et dégoulinèrent jusque sur la main du Master. Sans y penser, sans qu’on le force, sans qu’on le torture, Marcel s’entendit crier volontairement :

- C’est bon Maître, merci Maître. MERCI MON MAÎTRE!!!

 

Le Master était parvenu à ses fins. Marcel en était venu, dans la jouissance, à remercier son tortionnaire et à le considérer non pas seulement comme un Maître, mais comme «son» Maître.

 

Après quelques minutes supplémentaires de fisting, le Maître embrassa tendrement son slave, le détacha du sling et le conduisit au cachot situé juste à côté du donjon.

- Tu as bien mérité de te reposer boy. Tu as tout ce qu’il te faut ici pour bien  dormir. On se revoit demain matin.

 

Le Master ferma le cachot à clef, éteignit la faible lumière et quitta les lieux.

 

Le lendemain matin, Marcel se réveilla vers 5h30, comme il en avait l’habitude. Il ne lui fallut que quelques secondes pour se rappeler où il était et ce qui s’était passé la veille. Encore une fois, à sa grande surprise, il se rendit compte qu’il était en érection. Mais cela était dû au fait qu’il avait une envie énorme d’uriner. C’est sans doute ce qui l’avait réveillé d’ailleurs. Il n’eut pas à attendre longtemps cependant car le Maître fit irruption dans le donjon et se dirigea directement dans le cachot. Il déverrouilla la porte et entra dans le réduit. 

- Ton petit-déjeuner est servi slave. Je vais te détacher et tu vas me suivre bien sagement dans la salle à manger.

- J’aimerais d’abord uriner Maître…si vous le permettez bien sûr.

- Certainement mon boy. Attends-moi un instant.

 

Le Maître revint alors avec un gros bol et dit au slave d’uriner dedans. Marcel s’exécuta sans trop se poser de questions. Quand il eut fini, le Maître conduisit le slave dans la salle à manger. La première chose que Marcel vit fut la table avec des croissants, du jus d’orange et du café. Tout heureux de refaire ses forces, il se préparait à s’asseoir quand le Maître lui donna un coup de pied au derrière en lui disant :

- Un slave ne mange pas à la table du Maître. Il mange à terre, dans une écuelle, comme un chien.

 

Il lui montra alors l’écuelle à terre. Il lui passa des menottes aux poignets, les mains par devant, lui dit de s’agenouiller et d’attendre la nourriture qu’il allait lui apporter dans quelques instants. Marcel n’en croyait pas ses yeux quand il vit le Maître revenir avec une boîte de nourriture à chien qu’il ouvrit devant lui. Il versa le contenu de la boîte dans l’écuelle et lui dit de faire honneur à son petit-déjeuner préparé avec soin. Marcel leva la tête et regarda son Maître dans les yeux. Il vit que celui-ci ne blaguait pas et qu’il s’attendait véritablement à ce qu’il mange cette nourriture dégueulasse et nauséabonde.  

- Tu sais ce que tu as à faire slave. Ou tu fais ce que je te dis, ou tu en subis les

conséquences qui, comme tu le sais, sont habituellement pires que ce que je te demande de faire.

 

Marcel se souvenait des punitions de la veille et savait que son Maître était sérieux. Il se résolut donc à commencer à manger le contenu de l’écuelle. Comme il avait les mains attachées, il était obligé de manger comme un chien en attrapant la nourriture directement avec la bouche. Il en eut bientôt tout le visage recouvert. Il s’efforçait de manger malgré son sentiment d’écœurement, pendant que le Maître se régalait de bon café et de croissants aux amandes. Le Maître se tourna alors vers lui avec un air de fausse sollicitude et lui demanda s’il voulait boire quelque chose. Marcel fit signe que oui. Le Maître se leva alors de table et alla chercher le bocal dans lequel le slave avait uriné. Il versa une bonne partie du liquide dans l’écuelle et dit :

- Régale-toi mon bon chien; tu l’as bien mérité.

 

En même temps, il saisit Marcel par le cou et le força à plonger le nez dans l’écuelle. Il appuya alors son pied sur la tête de son slave et lui dit qu’il continuerait à peser de tout son poids sur sa tête tant que l’écuelle ne serait pas vide. Marcel, encore une fois, n’avait pas le choix et s’efforça de vider l’écuelle. Le Master appuyait de toutes ses forces sur la tête du slave et se masturbait avec frénésie. Il versa le reste de la pisse dans l’écuelle et sans un mot, sans une protestation, sans un murmure, Marcel avala ou plutôt lapa le reste de la pisse refroidie dans le fond de l’écuelle.

 

Quand il eut terminé, le Master lui déclara :

- Puisque tu as vidé ton assiette comme un bon chien, tu as maintenant droit à un dessert.

 

Il enleva son pied de sur la tête du slave et lui dit de rester à genoux tout en se plaçant devant lui. Le Maître le força alors à avaler son pénis en érection.

- Régale-toi du sperme de ton Master. C’est un cadeau que je te fais parce que tu as été un bon slave. Mange ton dessert. Savoure la sève de ton Master.

 

Marcel se mit alors à sucer le pénis du Maître comme si sa vie en dépendait. Le Maître le tenait par les oreilles et se masturbait littéralement dans la bouche du slave. Celui-ci n’avait le choix que de suivre le rythme donné par le Maître et d’y correspondre de la façon la plus parfaite possible en suçant la bitte du Maître. Soudainement, Marcel sentit couler le sperme chaud du Maître dans le fond de sa gorge. Il continua à sucer et à avaler ce qui lui sembla une quantité astronomique de liquide jusqu’à ce que son Maître lui ordonne d’arrêter et qu’il retire son pénis de sa bouche.

- Bon chien! Maintenant, dis whouf! whouf! pour remercier ton Maître.

 

Un faible jappement s’échappa de la bouche de Marcel.

- Tu jappes comme un chien de fifi. Jappe comme un chien dont le Master peut être

fier. Montre-moi que tu es vraiment content de ton dessert.

- Whouf! Whouf! articula Marcel avec force pour en finir au plus vite.

- Je ne suis pas certain d’avoir bien entendu.

- Whouf! Whouf! hurla Marcel de toutes ses forces.

- C’est ça le chien. Tu as bien compris.

 

L’attitude du Maître changea alors du tout au tout. Il défit les menottes de Marcel et lui dit de passer au salon. Il lui donna la permission de s’asseoir sur un fauteuil et lui offrit même une cigarette. Marcel ne savait pas s’il devait accepter ou non. Il accepta finalement en pensant qu’au point où il en était cela ne pouvait pas faire de tort. Le Maître déclara alors que la séance était terminée et qu’il était libre de partir quand il le voulait. Marcel n’en croyait pas ses oreilles. Il était véritablement libre de partir. Ses souffrances étaient terminées. Il était remis en liberté. Il ne se fit pas prier et déguerpit avant que le Master change d’idée.

 

 

ÉPILOGUE

 

Sur le chemin du retour vers son appartement, Marcel se demandait encore si les événements qui s’étaient passés la veille étaient bien réels ou s’il n’avait pas tout simplement rêvé. Les douleurs qu’il ressentait et les marques qu’il portait ne pouvaient le tromper cependant. Il avait bel et bien été battu et abusé par un Maître sadique et cruel. Il venait de passer les heures les plus sordides de sa vie. Il se demandait s’il devait porter plainte à la police. Peut-être au contraire valait-il mieux se taire et essayer d’oublier tout ça. De toute façon, il avait la tête trop lourde pour le moment pour réfléchir longuement à ce qu’il devait faire. Il se concentra donc sur la route en tâchant de ne pas penser à ce qui lui était arrivé. Mais impossible. Les images de la veille repassaient sans cesse dans son cerveau. Les coups de pied, les crachats, les aiguilles, la cire, le fouet, les humiliations, l’urine, etc. Il porta la main à son entre-jambes et se rendit compte qu’une érection était en train de faire son apparition dans ses pantalons.

 

Quinze jours plus tard, il était de retour dans le donjon, chez son Maître.

 

FIN

 

Québec, juillet  2011

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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