Vendredi 5 août 5 05 /08 /Août 08:20
aiguillesSalut Arnaud,
Voici la suite du récit dont tu as fait paraître le début. Je t'en remercie d'ailleurs. Pour répondre à la question à savoir s'il s'agit d'une expérience vécue, disons que j'ai laissé jouer mon imagination à partir d'une rencontre très intense qui avait failli mal tourner.
Bonne lecture à tous,
Marc 

 

 

 

FORMATION IMPOSÉE (2e épisode, par Marc)

[Episode 1] 

 

 

Marcel fut réveillé par un cri hurlé à ses oreilles lui ordonnant de se lever et de se tenir les mains derrière le dos. Il pensait n’avoir dormi que quelques minutes, alors que le Maître l’avait laissé se reposer durant deux heures. Il ressentait un sentiment d’humiliation et de douleur physique intense, mais, à son grand étonnement, il était en état d’érection.

 

Le Maître prit le pénis entre ses mains, de façon sadique, et le tira tout en l’écrasant. Marcel se pinça les lèvres pour ne pas hurler.

- Es-ce que tu es content que ton Maître t’aie permis de te reposer?

- Oui Maître. Merci Maître.

- Es-tu prêt à continuer à faire plaisir à ton Maître?

-  

- Est-ce que j’ai véritablement senti une hésitation?

-  Je suis prêt Maître.

- J’aime mieux ça! On va maintenant se diriger vers le sling et on va continuer à s’amuser un peu. Je suis loin d’en avoir fini avec toi. Ça vient à peine de commencer.

 

Marcel ne pensait qu’à se diriger le plus rapidement possible vers le sling pour que cela cesse. Il s’allongea sur l’appareil et le Master lui attacha les pieds et les mains. Il lui installa ensuite un bandeau sur les yeux et des bouchons de cire dans les oreilles. Non seulement il ne pouvait bouger et rien voir, mais il n’entendait plus rien. Une éternité sembla se passer. Il ressentit subitement une douleur intense au pénis, comme si une décharge électrique lui avait traversé la verge. Cette douleur se répéta à plusieurs reprises. Il se tordait et hurlait au Maître d’arrêter par pitié. Celui-ci continuait cependant à répéter sa torture du pénis. Ce que Marcel ne voyait pas, c’est que le Maître lui avait entré des aiguilles à travers la verge. Il entreprit alors de faire la même chose sur les seins. Trente minutes plus tard, il enleva le bandeau et les boules dans les oreilles. Marcel put constater qu’il avait dix aiguilles dans le pénis et presque autant dans les deux seins.

- Maintenant boy, tu vas vraiment me faire plaisir. Je vais te détacher la main droite et tu vas toi-même t’entrer une aiguille dans le gland.

- Tout, mais pas ça Maître. J’en suis incapable.

- Ai-je bien entendu? Si tu veux pas goûter encore une fois au bambou, t’as intérêt à faire ce que je te dis. Compris sale chien ?

- Oui Maître.

 

Marcel attrapa alors en tremblant l’aiguille que le Maître lui tendait. Il commença à percer, mais la douleur le fit s’arrêter à mi-chemin. Le Maître regarda alors le slave avec cruauté dans les yeux et celui-ci comprit qu’il n’avait pas le choix. Il appuya donc de toute ses forces sur l’aiguille qui s’enfonça et ressortit de l’autre côté du gland. Marcel se laissa tomber sur le sling et respira longuement.

- Ce n’est pas symétrique slave; il en manque une de l’autre côté.

 

Il tendit une autre aiguille et le même scénario recommença. Marcel était conscient de ses seins et de son pénis comme il ne l’avait jamais été auparavant. Chaque respiration se répercutait avec une sensation d’élancement et de douleur. Il pensait qu’il en était parvenu au maximum de la souffrance lorsqu’il vit son Maître approcher avec une chandelle allumée au-dessus du sling. La première goutte de cire ne fit que pincer légèrement, mais la répétition du même geste à plusieurs reprises le rendit comme fou. Après plusieurs minutes de ce manège au-dessus de ses deux seins, de son pénis et de ses couilles, il se tordait comme un serpent qui cherche à s’enfuir en vain. Il pleurait, il criait, il suppliait, mais le Maître continuait à jouir de sa mise en scène sans tenir compte des réactions du slave. Quand il eut terminé son petit jeu, les seins, les couilles et le pénis de Marcel étaient recouverts d’une épaisse couche de cire sous laquelle on devinait à peine les aiguilles.

- Maintenant, il va falloir nettoyer tout ça. Je vais te détacher du sling et tu vas me suivre bien sagement aux toilettes. Je ne veux même pas que tu penses à te sauver car les conséquences en seraient terribles pour toi. Compris?

- Oui Maître murmura-t-il.

- Plus fort je n’ai pas entendu.

- Oui Maître hurla-t-il.

- C’est mieux comme ça!

 

Le Maître le fit se placer dans la baignoire, debout, les mains dans le dos, et entreprit d’enlever les aiguilles une à une. Il tirait lentement sur l’aiguille. À mi-chemin, il jouait avec elle de façon à provoquer douleur et saignement. Il regardait son slave dans les yeux et jouissait littéralement des cris qui s’élevaient de la bouche du slave. À chaque fois que le slave bougeait involontairement à cause de la douleur, il redoublait de sadisme dans la façon dont il enlevait les aiguilles.

- C’est le temps de te laver mon cochon.

 

Il fit gicler une douche d’eau froide sur le corps de Marcel, ce qui fit durcir la cire qui recouvrait son corps. Durant les 15 minutes qui suivirent, il fit disparaître la cire en la frottant avec une brosse à plancher à crin dur. Les morceaux de cire partaient par plaques et la peau devenait de plus en plus rouge.

- Maintenant que l’extérieur est à peu près propre, on va s’occuper de nettoyer l’intérieur. Un slave doit toujours avoir toutes les parties de son corps propres pour le service du Maître.

 

Il entra alors dans l’anus du slave un long boyau de caoutchouc qui pendait de la douche, et ouvrit le robinet. L’eau commença à entrer dans l’anus et le Maître lui ordonna de garder l’eau à l’intérieur de son corps le plus longtemps possible, en serrant les fesses. Quand il n’en pouvait plus, Marcel relâchait ses sphincters et laissait s’écouler l’eau souillée. Le Maître recommença le processus plusieurs fois. Au bout d’un moment, il mit encore une fois le boyau dans l’anus et à l’instant où Marcel allait relâcher les sphincters, il retira rapidement le boyau et introduisit immédiatement un butt plug dans l’anus. Ses tripes étaient pleines d’eau et il lui était impossible de se vider. Le Master le força à s’étendre sur le dos dans le bain. Une fois le slave étendu, il se mit à lui masser le ventre sans ménagement avec la main droite. De l’autre main, il retenait le butt plug avec force pour ne pas qu’il sorte. Au bout de cinq minutes, le Maître retira la main qui retenait le butt plug. Celui-ci partit comme un boulet de canon et un fleuve d’eau souillée sortit de son corps. Marcel se sentait complètement vide et déshydraté.

- Par pitié, Maître, est-ce que je pourrais avoir un peu d’eau?

- Tu as soif slave?

-  Oui Maître.

- Ton Maître va te donner le meilleur liquide pour abreuver un slave qui a soif. Mets-toi à genoux dans le bain, tourne-toi vers moi et ouvre la bouche. 

 

Marcel fit ce qu’on lui demandait. Le Maître aspergea alors le visage du slave avec son urine. Marcel détourna la tête en tentant d’éviter le jet.

- Écoute slave. Tu as dit que tu avais soif, alors tu vas boire l’urine de ton Maître.

C’est un honneur que je te fais. Et si je sens le moindre contact avec tes dents, je vais te les arracher une à une avec les pinces de mon coffre à outil. As-tu compris?

- Oui Maître.

- Et je ne veux pas que tu laisses échapper une seule goutte.

 

Le Maître entra alors son pénis dans le fond de la gueule du slave et se mit à uriner d’un plein jet. Marcel avait la nausée à cause du goût âcre de l’urine mais il s’efforçait de tout avaler pour ne pas subir d’autres punitions. Il finit pas s’habituer et fut capable, bon gré mal gré, de se rendre jusqu’à la fin de l’envie du Maître.

- Bon chien!

Il le flatta alors sur la tête et autour des oreilles.

- Maintenant que tu es propre et abreuvé comme un bon chien, tu mérites de goûter encore plus aux surprises du Maître. On va retourner dans le donjon. Tu vas te coucher sur le sling comme un bon chien obéissant et une fois installé, mon poing va te nourrir de graisse par le cul. Tu vas te sentir gavé comme tu ne l’as jamais été.

 

Rendus au donjon, le Maître procéda à bien attacher son slave en lui plaçant le cul de façon à ce qu’il soit facilement accessible. Il ne mit pas de bandeau au slave de façon à ce qu’il soit conscient de chaque étape du processus qui allait s’enclencher. Il approcha différents dildos qu’il prit bien soin de montrer au slave avant de les disposer sur une table. Marcel était effrayé de la grosseur et de la forme de certains d’entre eux. Même s’il s’était déjà amusé à s’entrer des choses dans le cul tout en éprouvant un certain plaisir, il ne voyait vraiment pas comment ces monstres allaient parvenir à pénétrer son anus. Il en était persuadé, le Master allait littéralement lui déchirer le cul. Des sueurs froides lui coulaient sur les tempes.

 

Le Master approcha alors un contenant de Crisco et en mit une généreuse portion sur un dildo. Et le jeu commença.

 

Au début, Marcel ne sentit pas de malaise. Il en éprouva même un certain plaisir comparativement à ce qu’il avait vécu dans les heures précédentes. Mais au fur et à mesure que la grosseur des dildos augmentait, la douleur anale devint de plus en plus intense. Rendu à un certain point, il ne pensait pas être capable d’en endurer davantage et se mit à supplier le Maître d’arrêter. Celui-ci arrêta effectivement et s’approcha du visage de Marcel.

- Tu n’apprécies pas les efforts que fait ton Maître pour te faire plaisir?

- Je n’en peux plus. J’ai l’impression que vous me déchirez le dedans des tripes.

- C’est moi qui décide ce qui est bon pour toi et tu n’as pas un mot à dire. Est-ce bien compris slave?

 

En disant ces mots, il installa sans ménagement une pince sur le sein droit de Marcel. Un cri effrayant sortit de sa bouche, car il s’agissait d’une pince à griffe de métal qui entrait directement dans la peau. Quand Marcel vit le Maître approcher avec la seconde pince, il ferma les yeux et serra les dents pour ne pas crier. Peine perdue, car la pince était encore plus serrée que la première et lui entrait profondément dans la peau.

- Maintenant que tu peux fixer ton attention sur une autre partie de ton corps de chien sale, je vais pouvoir continuer à m’occuper de ton cul en paix.

 

Au lieu de continuer à utiliser des dildos, le Master revêtit ses mains de gants de latex, les couvrit de graisse et se mit à pénétrer l’anus de Marcel. Petit à petit, mais sans ménagement. Au début, ce fut quelques doigts, mais bientôt, ce fut les doigts des deux mains qui massaient, allaient, venaient et s’amusaient dans l’anus de Marcel. Celui-ci ne sentait plus la douleur des tits clamps et recommençait à ressentir vivement les intrusions des mains du Master dans son cul. Il voulait lui dire d’arrêter, mais il savait que c’était peine perdue. Des sanglots montaient de sa gorge et des larmes coulaient de ses yeux.

- Je suis content de voir que tu t’amuses autant que moi, dit le Master en lui adressant un sourire de cruauté. Je vais maintenant laisser reposer ton cul et m’amuser un peu avec toi.

 

Marcel se demandait à quelle sorte de jeu sadique le Master allait encore se livrer. Il n’attendit pas longtemps pour le savoir. Après avoir enlevé ses gants, il s’approcha de Marcel et essuya les larmes de ce dernier avec ses doigts. Il les porta ensuite à la bouche du slave.

- Slave, suce les doigts de ton Maître.

 

Marcel fit ce qu’on lui demandait et se mit à sucer les doigts au goût salé. Il suçait comme un enfant qui avait été privé de bonbons pendant un long moment. C’est comme s’il n’avait jamais tant eu besoin de satisfaction orale. Le Master devina rapidement ce que son slave ressentait et approcha sa bouche de celle de Marcel tout en tirant sur les tits clamps. Marcel s’accrocha littéralement à la bouche du Maître. Plus le Maître tirait sur les tits, plus il lui siphonnait la bouche et la langue. Ce n’était pas fini. En plus de tirer sur la chaîne des tits clamps avec une main, il se mit à lui serrer les couilles de plus en plus fort avec l’autre main. Pour la première fois de la soirée, Marcel ressentait un réel plaisir sexuel à la limite de l’orgasme. Il dévorait goulûment la gueule de son Master et savourait chaque seconde de ce mélange de douleur et de plaisir extrême. Il sentait ses couilles pleines de sperme, prêtes à exploser. L’érection de son pénis était si intense qu’on aurait dit une queue de béton!

- Slave, je pense qu tu es maintenant prêt pour le grand jeu.

 

[Suite et Fin]

 

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Sadic Arnaud
  • Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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