Samedi 6 avril 6 06 /04 /Avr 09:22

La suite de cette eXcellente histoire de THE Kevin, enluminée par les photos de RipDog.

J'essaierai de publier les autres épisodes plus rapidement ... surtout si je reçois un max de commentaires pour flatter ou blâmer l'auteur !

Arnaud S.

 

Première Partie : Le verre de Bienvenue

.... Prétextant quelques photos incroyables dont je voulais te faire partager la primeur, je t’attirai alors vers une pièce au fond de la maison. Tu me suivis sans broncher, savais-tu que tu étais au centre d’un piège qui se refermait sur toi-même à chacun des pas que tu faisais ? Que tous ces pas te conduisaient, dans ce long couloir, au destin que je te réservais ?


Deuxième Partie : Aires de JeuX

Une grande chambre, aux volets baissés, avec salle de bain et WC privatifs, sera l’aire de jeux et de dressages intensifs. Je te fis passer devant moi pour te faire les honneurs de la pièce. À peine avais-tu le dos tourné que je te poussais sur le lit pour t’attacher solidement les mains à l’aide de menottes de circonstance. Tu poussas un cri de stupéfaction en lâchant un « Déjà ! Mais attends un peu ! » Qui était vite contré par la lanière de cuir tendue autour d’un slip sale imbibé de pisse et de sperme séché que je te serrais autour de la bouche.

Lit RipDogÉtendu sur le lit, les mains et la gueule entravées, il me fut à peine une minute pour ôter ton pantalon, tes baskets et t’arracher cette chemise bleue déjà partiellement déboutonnée. Un beau spectacle que ce grand garçon presque nu, les genoux à terre et le torse sur mon lit. Je t’écartais violement les jambes et passais ma main par derrière entre tes cuisses. Je pouvais constater que tu bandais très fort et que ta queue était tout bonnement énorme lorsqu’elle bandait fort. Je pensais à ce moment précis que j’avais choisi la bonne salope et qu’elle allait en baver. À dire vrai je bandais comme un taureau et mon boxer était trempé de mouille à l’idée de ce séjour qui s’annonçait torride.

Une fois le caleçon à terre je tirais sévèrement ta grosse queue et tes couilles en arrière entre tes cuisses pour te faire comprendre qu’il fallait désormais m’appeler Maitre et me vouvoyer. Une ceinture en cuir et une raclée sur tes fesses suffisaient à te faire lâcher le « Oui Maitre, bien Maitre » que j’attendais.

Pour te féliciter de ce premier pas je te permis de te mettre debout afin de t’inspecter des pieds à la tête. Mais pourquoi est-ce que je te parle à toi finalement ? C’est à tous mes lecteurs que je vais désormais m’adresser pour leur montrer le calvaire que je t’ai imposé…

Je lui fis comprendre qu’il devait baisser la tête et les yeux par quelques baffes bien administrées. Ce qu’il fit sans broncher. Inspection édifiante, bon tétons que je pinçais et mordillais et comme j’avais ses couilles dans une main, chaque petit cri étaient assortis d’une pression pour lui faire comprendre que je voulais du silence. Une vraie grosse bite très épaisse que je décalottais à plusieurs reprises en mordillant le prépuce. Me restait à examiner son cul plus en profondeur. Je le fis mettre à quatre pattes la tête sur la moquette et le cul en arrière. Du gel, un doigt, deux doigts, trois doigts, un nouveau plug de taille plus considérable enfin enfoncé qu’il garderait quelque temps.

J’étais satisfait, tant le potentiel de cette salope à en devenir était énorme.

Collier RipDogIl était à genoux…Je lui mis sans attendre d’avantage, son collier de chienne et une laisse qu’il garderait toute la nuit. Je retirai mon boxer de sa bouche. Exigeant de ma salope qu’elle se déplace à quatre pattes, je le tirais vers les WC, par sa laisse. J’exigeais qu’il mette sa tête dans les chiottes, le visage incliné. Je sortais ma grosse queue du jeans et fis couler délicatement ma pisse sur ses joues pour qu’elle arrive ruisselante au creux de ses lèvres en ordonnant qu’aucune goutte ne lui échappe. « Tu vas boire toute ma pisse petite salope ». Ce second « Oui Maitre » me fit l’effet d’une bombe. L’excitation était à son comble et j’en voulais encore d’avantage. Assis sur les chiottes je lui bandais les yeux. Je lui ordonnais de me lécher la bite et sans crier garde je lui enfonçais dans la gorge en l’étranglant avec sa laisse. Cette pute pouvait vraiment faire des gorges profondes sans pratiquement s’étouffer. Je décidais alors de le balancer sur le lit, sur le dos, tête en arrière sur le rebord du matelas et je me mis à lui limer la gorge pour lui faire gober tout ma mouille et lui balançais des mollards sur sa petite gueule de salope excitée. Cet exercice dura bien dix minutes et à chaque tentative d’esquive de ma queue je lui administrais une correction sur sa grosse bite en érection. J’avais l’idée de lui faire bouffer mon cul, aussi je m’asseyais sur sa face de chienne en chaleur et lui imposais de me récurer le cul avec sa langue, bien en profondeur. Au même moment je décidais de m’attaquer à ses couilles en les serrant avec une corde que je pourrais tirer à volonté le cas échéant. Je pris du gel au creux de ma main et commençais à le branler frénétiquement. Puis j’arrêtais pour ne pas qu’il jouisse et je repris pour bien chauffer le gland de la salope qui me récurait profondément le cul.

Le plug ayant fait son effet je décidais d’aller inspecter son cul avec ma grosse bite. Je collais ma pute à genoux, par terre, je retirai le plug de son cul déjà bien ouvert. Avec une main je tirais la corde avec laquelle ses couilles étaient attachées et le rodéo pouvait commencer. Je lui introduis d’un coup sec ma queue et commençais à le limer sauvagement en me cramponnant à la corde à couilles. Je possédais totalement ma monture et quinze minutes après, j’entrepris de le gazer au poppers pour m’attaquer à une double pénétration avec mon pote le gode de vingt-quatre centimètres.

Les débuts de cette double pénétration étaient laborieux, mais la corde à couilles était là pour dissuader ma chienne de toute tentative de rébellion. Je parvenais à mes fins et les deux gros calibres pouvaient aller et venir dans son cul béant de salope au service du maître. Ce dernier exercice avait tellement excité ma chienne que je finissais par la goder en la suçant et c’est une explosion de sperme que ma bouche pouvait enfin accueillir. Je déversais ce trop-plein de jus sur mes pieds dont j’exigeais le nettoyage immédiat par ma salope. Un bon quart d’heure passé à me récurer les pieds, il était temps que je fasse bouffer mon jus à ma monture assoiffée. Je lui enfonçais ma grosse bite dans la gorge sans jamais la sortir avant que mon sperme explose et qu’il avale tout jusqu’à la dernière goutte.

Jouets RipDogComme il était temps de se restaurer j’enchainais ma lope au lit, allais préparer quelques sandwiches dont je jetais quelques miettes et morceaux déglutis dans la gamelle réservée à ma chienne entravée. La nuit pouvait commencer… Le temps de reprendre quelques forces… Le premier round était désormais terminé et je le trouvais très prometteur. Je déposais sur le sol des pinces à seins, des godes de différentes tailles, des entraves cloutées, d’autres cordes, une cage de chasteté, quelques foulards et chaussettes dégueulasses et le second round au clair de lune s’annonçait déjà comme jouissif.

 

Ma chienne était maintenant rassasiée, prostrée au pied de mon lit auquel elle était attachée. Les nuits d’été sont belles en général et la lune dessine sur les montagnes la silhouette des grands arbres centenaires. Le parc qui entoure ma propriété pouvait être le lieu idéal d’un second round où se mêleraient grands espaces, brise légère, retour aux sources et un je-ne-sais-quoi d’inconnu pour mon bâtard à qui je décidais de faire prendre l’air.

Nu comme un ver, la bite humide encore épaisse et bien pendante, j’entrainais ma salope à l’extérieur en ayant pris soin préalablement de lui passer une cagoule destinée à lui faire perdre totalement le sens de l’orientation. J’entassais dans un sac de sport quelques instruments de torture sexuelle. Sa laisse en main, je lui fis faire le tour du parc sans lui dévoiler mes intentions.

« Tu bouges maintenant, et je te préviens que tu vas connaitre le plaisir des nuits d’angoisse en pleine nature » lui dis-je. Il eut pour unique réponse : « Mais Maitre, vous serez là, vous restez à mes côtés ? ». « Silence petite chienne, plus un mot ou ce sera ton dernier ! Tu peux gémir, pleurer mais tu ne parles que si j’exige une réponse à une question précise ». Le silence se fit aussitôt, juste le bruit de nos pas dans l’herbe fraîche, le cri des buses, et des renards qui semblaient observer ce curieux manège.

Mon choix se porta sur un arbre massif au fond du parc, juste à l’entrée de la forêt qui bordait l’extrémité sud du parc. Je poussais fermement ma lope et l’adossais contre le tronc rugueux à l’écorce saillante. Un premier gémissement me fit entrevoir que ce contact n’était pas sans douleur. Je sortais du sac quelques mètres de cordage et entrepris de le ligoter. Une corde autour du cou qui faisait le tour complet de l’arbre, idem pour le bassin et les jambes. L’opération dura tout au plus cinq minutes.

« Adieu petite lope, ce fût une belle expérience » lui lançais-je. Je m’éloignais de ma proie ainsi ficelée et la laissai seule, au milieu de nulle part. J’avais un point d’observation, de la fenêtre même de ma chambre. À dire vrai, c’était terriblement bandant de voir ce grand garçon, seul, nu, aveuglé, planté là, laissé pour compte, au profit d’un sacrifice dans une version lambda d’un King Kong de série B.

Une bonne demi-heure passa, le temps pour moi de griller trois ou quatre clopes, de vider quelques canettes de bière et pour ma lope d’être totalement angoissée. Je revenais à ses côtés, en passant par la forêt sans dire un mot et sans laisser entrevoir qu’il était question de son Maitre. Des bruits de pas provenant des sous-bois, quelques coups portés sur les arbres voisins, des grognements aussi. Je m’approchais de ma chienne en panique et pouvais voir perler des gouttes de transpirations à l’intersection de la cagoule et de son cou entravé.

« Ohhhhhh Maitre, Maitre, je ne dois rien dire, Maitre, Maitre…Mais c’est vous Maitre s’il vous plait…»

Brusquement et sans rien dire j’enfonçais un foulard dans le gueule de ma lope que je fixais avec du ruban adhésif. Je collais ma bouche à son oreille et lui murmurais en tentant de changer de voix : « Ton Maitre t’as vendu, tu es à nous maintenant… Tu seras docile sans quoi tu ne verras plus jamais le jour se lever… Fais un signe si tu as compris ce qui est en train de se jouer là ! ». Des gémissements, des pleurs et l’accord tacite de ma chienne par un hochement de tête.

Je commençais alors à disposer méthodiquement une cinquantaine de pinces à linge sur les tétons, les couilles et la queue de mon bâtard qui se tordait de douleur. Je dus lui administrer une baffe monumentale pour lui rappeler ce qui était en train de lui arriver. J’entrepris ensuite de l’étrangler par tranche d’une minute, pour le faire suffoquer, mais pas trop, juste histoire de faire monter la tension. Ce petit jeu sadique dura en tout et pour tout une trentaine de minutes. Je libérais ensuite cette grosse chienne des pressions en tous genre et le détachais du tronc massif. Un soulagement total pour ma lope qui devait penser que le tour était joué et qu’en fin de compte le plus dur était derrière elle.

 

[à suivre ...]

 

 

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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