Mercredi 15 août 3 15 /08 /Août 07:20

Voici une nouvelle histoire, en très grande partie fantasmée, quoiqu'il y ait forcément du vé-cul... Tu en fais ce que tu veux. Titre possible: une initiation. Bon été.

Kouros.

 

Chapitre 1

mizalair01Quand mon demi-frère a enfin eu son bac, il avait mis le temps , puisqu'il entrait dans sa vingtième année, notre mère qui vivait seule avec lui en province me l'a « confié » afin qu'il suive les cours d'une improbable école de commerce. A la fin de l'été, j'ai donc vu débarquer un jeune homme blond, hirsute, fagoté à la diable, taciturne et mou. Il avait peu changé depuis notre dernière rencontre qui devait remonter à deux ou trois ans. Son arrivée contrariait la liberté dont je jouissais et bouleversait mes plans cul ; j'étais, du coup, d'assez mauvaise humeur. L'accueil a été froid, lui-même ne semblait pas exalté de partager son existence avec moi.

Je lui ai montré sa chambre. « Putain, a-t-il grogné, il fait une de ces chaleurs ! J'peux prendre une douche ? » Et sans attendre ma réponse, il s'est déshabillé sans aucune gêne, c'était moi, au contraire, qui me trouvais embarrassé. Quand il a enlevé son slip, un slip sage en coton blanc comme ceux que je portais quand je vivais chez ma mère, j'ai pu constaté que ce frérot méconnu avait tout ce qu'il fallait pour susciter de l'intérêt. Il était assez poilu, bien musclé avec des pec' bien dessinés, loin de l'impression qu'il donnait tout habillé, et son sexe assez court, mais épais, surgissait d'une forêt de poils blonds. Ses grosses boules pendaient et quand il s'est retourné pour aller dans la salle de bain, son petit cul bien rond et velu aussi a achevé de me convaincre que la cohabitation pouvait se révéler plus agréable que je ne l'aurais cru.

Après sa douche, il est venu me rejoindre au salon ; il était torse nu mais avait enfilé un short flottant sans rien en dessous et qui ne cachait rien. Il m'a parlé de conquêtes féminines, de ses succès faciles avec les « meufs », pas un mot sur ses études dont je devinais qu'elles seraient brèves. Pour ma part, je ne dévoilais rien de ma vie, je me contentais de l'écouter et de mater sa queue, ses boules que le moindre mouvement laissait apparaître. La soirée s'est passée ainsi, je ne suis pas sorti cette nuit-là, et, une fois couché, j'avais du mal à ne pas repenser à tout ce qui m'avait été donné de voir...

Plusieurs jours se sont écoulés sur le même mode : quand il se levait, il était la plupart du temps à poil ou en slip et traînait ainsi dans l'appartement, il sortait l'après-midi et, le soir, conversation au salon en short. Je lui avais présenté quelques potes, parmi les plus fréquentables, mais rien ne semblait vouloir se concrétiser.

La rentrée a eu lieu quelques jours plus tard.

Une semaine après, il est rentré beaucoup plus tard que d'ordinaire et s'est enfermé dans sa chambre en claquant la porte. Ce n'était pas son habitude. Je suis allé le rejoindre. Il était couché à plat ventre sur le lit, tout habillé. « Qu'est-ce qu'il t'arrive ? », lui ai-je demandé en m'asseyant à côté de lui. « Putain, c'est ainsi que commençaient la plupart de ses phrases, j'ai été bizuté, grave... Les salauds !

-Tu veux me raconter ?

-Va te faire foutre ! ». Je suis sorti, décontenancé. Une heure a passé, je l'ai entendu se doucher, puis, comme toujours, il m'a rejoint au salon, mais il avait enfilé un pantalon de jogging et un tee-shirt. Je lui ai servi un verre, puis sans que j'aie rien demandé, il s'est lancé :

« Putain... C'était la journée d'intégration, comme ils disent ces connards. Je m'attendais à des petits trucs, mais pas à ça ! Ca a commencé cool, tu vois le genre, se balader à moitié à poil, fringué de sacs poubelles dans le quartier en essayant de vendre des feuilles de PQ aux passants. Puisqu'on est dans une école de commerce, faut savoir tout vendre, qu'ils disent. Puis arrivés place Saint-Ferdinand, il fallu qu'on se foute tous en slibard autour de la fontaine et ils ont pris des photos. C'était grave gênant, mais c'était que le début. Après, on est revenus à la boîte et les anciens ont chacun choisi deux nouveaux. Moi, c'est un mec de troisième année qui m'a choisi, un balèze, avec un mec que je connaissais, un petit beur et il nous a emmenés dans un genre de débarras pourri. Il nous a expliqué qu'il était notre maître d'initiation et que si on lui obéissait pas, ce serait l'enfer toute l'année. Il nous a dit de nous foutre complètement à poil et, comme on voulait pas, il m'a filé un coup de poing dans le bide qui m'a scié en deux et il allait filer un coup de boule au beur quand celui-là a commencé à se désaper. J'ai fait pareil, après tout, montrer mon cul et ma teub, y a pas mort d'homme. Quand on a été à poil, ils nous a fait allonger par terre, il a pris quatre paire de menottes, son daron doit être flic, c'est pas possible autrement, et il a attaché nos mains et nos pieds . Après, il a bandé nos yeux. Putain, le flip ! J'ai senti qu'il passait sur mon corps, mes couilles, ma bite, un truc épais, froid et gluant. J'ai pas compris sur le coup. J'ai pigé après, il me rasait, cet enculé, le torse, mon pubis, ma queue, mes couilles, mes jambes, tout y est passé. J'avais qu'une trouille, c'est qu'il me rase la tête. Heureusement, quand il a fini , il m'a retourné avec des coups de pied et il a commencé à me raser les fesses. Je savais plus où me mettre, mais j'avais pas le choix.... Il a écarté mon boul, et il s'est mis à me raser l'intérieur du cul. Putain, l'humiliation ! Etre ouvert le cul écarté pour qu'on rase mes poils... La vache !! Le rebeu bronchait pas, je l'entendais plus. C'est vrai qu'il en avait moins que moi à raser, il avait juste quelques poils à la bite, c'est ce que j'avais vu quand il s'était foutu à poil. Il a dû s'occuper de lui parce que, pendant un moment, j'ai plus rien senti, mais j'entendais le bruit du rasoir qui s'occupait à autre chose... Putain de sa race ! J'ai plus un poil, tu veux voir ? »

Sans attendre ma réponse, il s'est levé et a enlevé son tee-shirt. Est alors apparu un torse totalement imberbe où saillaient deux petit tétons pointus dans une aréole nettement dessinée. Pendant que mon regard se perdait sur cette poitrine de rêve, il baissait son jogging, il ne portait rien dessous, et j'ai vu sa bite que l'absence de tout poil rendait plus volumineuse. Il s'est tourné, a mis les mains sur ses petites fesses glabres et, les écartant, m'a montré son petit trou parfaitement lisse. Je savais que la pudeur n'était pas son principal caractère, mais j'en restais ébahi. « Alors, t'as vu ? » Le souffle coupé, je n'ai pu que répondre : « Ah, oui... en effet ! ». C'était idiot, mais l'érection qui s'emparait de moi me mettait mal à l'aise. « Et après, il t'a fait autre chose, ton mec ? » ai-je dit d'une voix un peu voilée. « Attends, c'est que le début, tu vas voir ce qu'il m'a fait, cette salope, et pas qu'à moi, putain ! »

Il a remonté son jogging, mais est resté torse nu, il s'est rassis et s'est servi un autre verre. « Après, a-t-il poursuivi, il nous a détachés, nous a débandé les yeux, en nous ordonnant de ne pas bouger, puis, il m'a pris par les cheveux et m'a placé au-dessus du rebeu, la gueule sur sa queue. La mienne était à hauteur de sa bouche à lui. « Maintenant, qu'il a dit, vous allez goûter chacun à ces douceurs, allez, sucez-moi ça ! ». Moi, je voulais pas mais le p'tit beur, il a pris ma teub dans sa gueule sans discuter. Je trouvais, qu'étant au-dessus, j'avais la meilleure place. J'ai commencé à vaguement la mettre en bouche, sa teub ne m'étouffait pas et je pouvais contrôler mes mouvements. Le pire, c'est que ça m'a fait bander et l'autre mec, le rebeu, il bandait aussi dur. Ses potes disaient qu'ils l'avaient jamais vu avec une meuf, il devait en être, lui.. Putain, la honte ! J'suis pourtant pas pédé, mais la bouche du p'tit mec était chaude et douce et il s'y prenait pas mal... Alors, j'ai bandé, j'te dis ! Et moi, ben, ça me déplaisait pas de sentir sa bite dans ma gueule. J'croyais que ça me débecterait, que ça me filerait la gerbe... ben non. Au début, j'y allais pas à fond, tu vois, genre chupa-chup's, et petit à petit, j'ai vraiment pris sa queue. Elle était pas trop grosse, elle sentait le savon, je l'ai pompée tout entière en caressant les couilles. Il faisait pareil, je sentais mes boules disparaître dans sa gueule, j'ai pris aussi ses couilles toutes lisses dans ma bouche en le branlant, putain, le pied... Mais j'suis pas pédé, tu l'sais ! »

Une telle ingénuité me rendait perplexe et je ne voulais surtout pas faire de gaffes ni lui faire remarquer que l'évocation de ce 69 lui provoquait une érection manifeste, la bosse qui se dessinait sous son jogging ne laissait aucun doute. Je faisais des efforts pour que mon regard ne se fixe pas sur ce renflement évocateur et je tentais de me lancer dans une diatribe vaguement psycho : « Tu sais, nos goûts peuvent varier, évoluer, et la situation dans laquelle tu te trouvais...

-Mon cul, oui, a-t-il tranché, j'ai bandé, j'te dis, laisse-moi finir. Ca a duré assez longtemps, notre petit truc, et mon p'tit rebeu commençait à mouiller grave et moi, je sentais que j'allais pas tarder à décharger. L'autre grand con, il a dû le sentir et il nous a séparés, le fumier. On s'est retrouvés, tout essoufflés, avec la trique, sur le dos. Il nous a relevés. « Bon, pas mal, les p'tits pédés, vous avez passé la première épreuve avec succès. Lequel des deux va goûter à ma grosse bite maintenant ? » Le p'tit mec, il a eu l'air plus motivé que moi, il s'est foutu à genoux, vraiment, c'est sûr, c'est une vraie pédale, lui. Le balèze a dégrafé son jean et le mec lui a bouffé le slibard, j'te dis pas, il avait l'air de kiffer grave et j'ai vu qu'il triquait un max. Puis l'autre, il a sorti sa bite. Putain, le morceau ! Le rebeu, il se gavait et là, j'sais pas c'qui m'a pris... » Il s'est interrompu, s'est servi encore un verre et a allumé une clope. Je me suis bien gardé de dire quoi que ce soit, je savais qu'il allait y venir et je me doutais de la suite.

« Et puis là, je me suis foutu à genoux aussi et je lui ai sucé le zgueg au mec, en même temps que le p'tit rebeu. Nos langues se rejoignaient pendant qu'on le bouffait, on se roulait des palots, putain, le délire ! Jamais j'avais kiffé comme ça ! Pendant qu'on lui suçait la queue, on se branlait mutuellement... La vache ! Puis l'autre, il a grogné et un jet de foutre est parti, suivi de longues giclées qui sont tombées sur nous et nous aussi on a joui, en même temps. Ouais, j'crois que j'suis bien pédé. »

Il avait l'air tellement accablé que j'ai voulu le rasséréner : « Tu es bi, mon vieux, comme la plupart des mecs. L'essentiel, c'est de prendre son pied... Moi, tu sais...

-Toi, t'es pédé, je l'ai toujours su, tout le monde le sait, d'ailleurs et tes potes, on peut pas les prendre pour des hétéros raides-dingues ! » Je commençais à entrevoir différemment ses précédentes séances de naturisme...

« Le pire, c'est que toute l'école le sait maintenant, parce que quand on a eu juté, il nous a essuyés, nous a refilé nos slobs et il a écrit au marqueur sur nos poitrine 16/20. Après, sans qu'on ait le temps de remettre nos fringues, il nous a emmenés à la cantine. Les autres étaient alignés, en slibards aussi, avec des notes écrites sur eux et, tu sais pas ?....

-Si, c'est vous qui avez eu la meilleure note...

-Exact... Putain ! On a été déclarés les « best suckers » de la promo, tu parles d'une gloire ! Jamais j'oserai y refoutre les pieds, dans ce bahut ! En plus, je suis grillé avec les nanas, elles assistaient au truc !

-T'emballe pas, on va se faire une bonne bouffe, une bonne nuit de sommeil là-dessus, et si tu veux, on reparle de tout ça demain.

-OK... »

 

[J'ai la suite, mais je ne la publierai que si je reçois dix commentaires !, Arnaud S]

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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