Mercredi 22 août 3 22 /08 /Août 22:30

[Merci pour vos très nombreux commentaires, vous avez bien mérité la suite !

Arnaud S]

 

Chapitre 1

« Le pire, c'est que toute l'école le sait maintenant, parce que quand on a eu juté, il nous a essuyés, nous a refilé nos slobs et il a écrit au marqueur sur nos poitrine 16/20. Après, sans qu'on ait le temps de remettre nos fringues, il nous a emmenés à la cantine. Les autres étaient alignés, en slibards aussi, avec des notes écrites sur eux et, tu sais pas ?....

-Si, c'est vous qui avez eu la meilleure note...

-Exact... Putain ! On a été déclarés les « best suckers » de la promo, tu parles d'une gloire ! Jamais j'oserai y refoutre les pieds, dans ce bahut ! En plus, je suis grillé avec les nanas, elles assistaient au truc !

-T'emballe pas, on va se faire une bonne bouffe, une bonne nuit de sommeil là-dessus, et si tu veux, on reparle de tout ça demain.

-OK... »

 

Chapitre 2

Après un dîner bien arrosé nous sommes rentrés, il était un peu éméché. Il allait refermer la porte de sa chambre, mais il m'a rappelé et, sans me regarder, mais avec une main dans son jogging, il a dit à mi-voix: « Dis donc, ton pote, là, le grand mec au crâne rasé et aux yeux gris bleu...

-Yohan ?

-Ouais, Yohan, si tu veux... On pourrait p't-être bouffer avec lui demain ?.... »

Le lendemain soir, nous avons retrouvé Yohan dans un restau gay. Il avait plutôt bel air, jean clair taille basse et tee-shirt moulant, tandis que mon jeune demi frangin ne s'était guère mis en frais : il portait un jogging avec un haut à capuche qui convenait très mal à cette douce soirée d'automne. Les présentations ont été rapides : « Yohan, Sébastien, Seb', Yohan ». Celui qui jouait souvent, et très bien, le rôle de mon master, pour une fois, ne s'est pas montré trop exubérant et, après le dîner, nous sommes allés dans une boîte branchée, mais pas cul. Yohan et Seb dansaient souvent face à face ; il avait quitté le haut de son jogging, les spots irisaient son torse nu. Visiblement le courant passait entre eux et mon frangin semblait détendu. Leurs mains s'unissaient parfois, parfois, leur corps se frôlaient et se frottaient.

Il était minuit passé quand nous sommes sortis en nage du club. Yohan, qui commençait à être bien chaud, a proposé d'aller au Dark Man, une boîte assez hard. J'allais l'en dissuader, mais Seb, qui lui aussi semblait bien lancé, a dit « OK, mais seulement si y a du cul, mec... Ca me plairait de mater ça ! ».

caveOn a sonné à une lourde porte, le videur nous a considérés d'un œil méfiant et s'est assuré que Seb était majeur. Puis il a lâché « C'est soirée slibard, prenez un sac ». Seb a eu l'air surpris ; Yohan l'a pris par le cou : « Ben, tu voulais mater, non ? Tu vas être servi. Mets tes fringues dans le sac plastique et ne garde que ton slob et tes pompes. » Seb s'est déloqué. J'ai constaté que ses sous-vêtements avaient été renouvelés et qu'il ne portait plus les sages slips façon « Petit Bateau » qu'il avait en arrivant. Un slip blanc, de marque, très échancré dessinait ses petites fesses et moulait son paquet. Yohan, lui, portait un jok-strap, comme d'habitude, mais Seb a eu l'air surpris : « Waou ! C'est ouf, ce truc... On voit tout ton cul, man ! ». Yohan a passé la main sur les fesses de Seb, qui n'a pas bronché, et il a murmuré à son oreille : « Et alors, ça te gêne ? ». Le jeune homme n'a pas répondu, mais a souri largement et nous sommes entrés dans le bar. La lumière avare laissait entrevoir des couples ou des groupes occupés aux jeux habituels. Seb regardait de toutes parts, fasciné et instinctivement caressait sa queue. Au bar, les mecs accoudés nous ont matés avec intérêt, ils portaient des slips de diverses matières, cuir, latex, et de diverses formes, mais leur paquet était nettement décelable et Seb n'en perdait pas une miette. Quand nous avons été servis, nous sommes allés nous mettre un peu à l'écart. Yohan m'a pris par les cheveux, m'a forcé à m'agenouiller et a sorti sa queue enserrée dans un cock ring métallique. Je l'ai voluptueusement engloutie, sans me préoccuper de ce qui se passait au-dessus de moi. Quand, au bout d'un temps assez long qui avait donné à la bite de mon maître une enviable dimension, j'ai relevé la tête, j'ai constaté que Yohan et Sébastien se roulaient des pelles, que le slip de mon frangin était descendu à mi cuisse, révélant une belle érection, et que Yohan était en train de jouer avec ses tétons pendant que la main de Seb caressait doucement le torse de mon master. Les autres mecs qui s'approchaient de notre trio étaient écartés sans ménagement, j'ai donc recommencé à pomper Yohan avec entrain. Bientôt, le visage de Seb s'est retrouvé à côté du mien et nous avons réitéré la pipe à deux que mon frangin avait tant appréciée lors de son bizutage, décidément très initiatique...

J'hésitais à lui rouler des palots pendant que nous sucions Yohan et, tandis qu'il bouffait sa queue, je léchais ses belles grosses couilles. Mais, très vite, j'ai senti la main de Seb lui-même qui me prenait par la nuque pour que nos langues et notre salive se mêlent sur la bite que nous dévorions. Yohan nous a relevés, je crois qu'il n'était pas loin de jouir. Il a remis son jok, Seb a remonté son slip, et nous sommes revenus vers le bar pour prendre un autre verre. « Tu savais que ton frangin était une vraie salope ? » a demandé Yohan. « Mon demi frangin, a-t-il corrigé, mais je le comprends un peu », et il a raconté son bizutage que j'avais déjà évoqué avec Yohan. « Je vois que vous avez des dispositions, dans la famille ! , a-t-il ricané. On descend ? » Devant le regard interrogateur de Seb, j'ai précisé : « Il y un sous-sol où l'on peut...

-OK, pigé, on descend » a tranché Seb.

Des mecs erraient dans les couloirs obscurs, nous avons évité la back-room où des groupes compacts et emmêlés haletaient et nous sommes entrés dans une cabine assez vaste et sans glory hole. Yohan était vraiment un excellent pédagogue... « Foutez-vous à poil tous les deux ». Il n'y avait pas grand chose à enlever, et nous nous sommes retrouvés devant mon pote qui nous a considérés d'un œil de connaisseur... « Pas mal, les frangins, pas mal... »a-t-il dit en se caressant la queue. « Demi frangins » a corrigé Seb. Yohan n'a pas relevé. Si ça avait été moi, j'aurais reçu une baffe, mais mon master savait doser ses réactions. « Viens là » a-t-il ordonné à Seb et il a attiré sa bouche vers sa teub qu'il avait sortie pour qu'il achève de le sucer. « Toi, m'a-t-il dit, bouffe, et applique toi, sale larve ! » J'ai relevé Seb pour que son petit cul se tende, j'ai écarté ses fesses et j'ai commencé à lécher, à aspirer sa petite rondelle. Il s'est débattu un peu, mais Yohan est intervenu : « Laisse-toi faire, tu vas voir de quoi est capable ta lope de frangin... Pardon, de demi-frangin ! » Seb a continué à pomper et a cessé de gigoter. Peu à peu, ma langue a fouillé son intimité et je me délectais de l'odeur de la sueur de jeune mâle qui émanait de son petit cul serré. Je sentais la douceur des chairs ; elles n'avaient sans doute jamais été forcées et elles cédaient peu à peu à ma langue qui s'aventurait de plus en plus profondément. Sa respiration s'accélérait, ma main a pris sa queue tendue à l'extrême, j'ai saisi ses couilles que j'ai malaxées, il allait jouir. J'ai changé de position afin de prendre sa bite dans ma bouche et aussitôt, j'ai reçu son sperme craché en longues et épaisses giclées que j'ai avalées. Yohan a aussi poussé un cri et a déchargé sur le visage de Seb.

Tout pantelants, nous nous sommes relevés, ils se sont essuyés et nous avons remis nos slibards. « Toi, ce sera pour plus tard » m'a dit Yohan avec un sourire mauvais. Nous sommes remontés, nous avons remis nos fringues et nous avons quitté le bar, sous les regards envieux des autres mecs.

« On prend le dernier chez moi ? » a proposé Yohan. « Cool ! Ca marche !» a dit Seb, qui décidément progressait à pas de géant...

Nous avons pris un taxi, Yohan ne cessait de parler, ce qui est chez lui signe d'excitation. Après avoir assommé le chauffeur d'anecdotes déplacées et de propositions vagues et vaines, nous sommes enfin arrivés chez lui. Dans l'entrée de l'immeuble, Yohan s'est retourné vers Seb et lui a dit : « Tu veux voir à quel point ton fran... demi frangin est obéissant? » Seb avait l'air étonné, il ne devait pas imaginer une telle complicité entre Yohan et moi. Après un temps, il a répondu : « Vas-y, man, t'es un master, toi ! » Seb, finalement, y voyait clair. Yohan est alors venu vers moi, m'a donné une violente baffe et d'une voix dont je savais ce qu'elle promettait, m'a ordonné : « Tu te fous entièrement à poil et tu montes par l'escalier, pendant que nous, nous montons par l'ascenseur. Allez, magne ! » Je me suis déshabillé complètement et j'ai filé mes affaires à Yohan. Ils ont disparu dans l'ascenseur et, pendant que je gravissais les marches, l'idée m 'est venue que mon master pouvait me jouer une mauvaise blague et me laisser à poil dans les escaliers. Mais, arrivé au quatrième, la porte entre ouverte a dissipé mes craintes. Je suis entré , Yohan et Seb étaient déjà en slip et en jok-strap, mes fringues étaient en tas dans un coin. Pour une fois, l'appartement de Yohan était rangé, propre, presque coquet, ce qui m'a conduit à penser que mon master avait prémédité ce scénario...

Yohan s'est absenté pendant un court moment, il a bricolé dans le coin cuisine, pendant que Seb et moi, assis sur son divan, commencions à nous caresser la queue ; j'avais sorti la sienne de son slibard et la branlais doucement avec quelque résultat. « C'est qui, ce mec, pour toi ? M'a demandé Seb, à voix basse. « C'est un partenaire de jeu, et dans ce jeu, je suis son soumis, il fait ce qu'il veut, tant que j'y trouve du plaisir et que ce plaisir est partagé. On peut aller assez loin...

-Je vois » a dit mon fran... demi frangin pendant que Yohan revenait avec des verres sur un plateau... « Une vraie soubrette ! », ai-je pensé, mais je me suis bien gardé de faire la moindre remarque ! Yohan a pris son verre et nous a présenté les deux autres. J'ai avalé la boisson d'un trait, je connais mon Yohan, et, de plus, la chaleur m'avait assoiffé. Seb en a bu une bonne rasade et s'est écrié : « Mais c'est dégueu, ton truc ! Merde, c'est de la daube ! » Yohan s'est approché de lui, l'a pris par les cheveux, a tiré son visage en arrière et l'a regardé droit dans les yeux en lui ordonnant, sur un ton qui n'admettait pas de réplique : « Tu bois, tu fais pas de commentaires. Avale, et fissa ! » Seb paraissait tétanisé et fasciné. Il a pris son verre et a commencé à boire. Yohan est parti d'un grand éclat de rire : « Alors, les chaudasses, vous en pensez quoi de mon cocktail ? Un tiers de Label 5, deux tiers de pisse... Pas mal, non ? » Sans quitter le regard du master, Seb a vidé son verre, pendant que la main de Yohan emprisonnait sa queue et ses couilles et serrait, serrait de plus en plus fort, jusqu'à ce que, le verre fini, Seb se plie sous l'effet de la contrainte. « C'était bon ? » Seb, s'est redressé, a planté ses yeux dans ceux de Yohan et a dit : « C'était bon mec, c'était super bon... » et après un temps : « C'est super bon, master, vas-y ! »

trampling01Yohan a pris Seb par les cheveux et l'a fait tomber à terre. Il était sur le dos, la queue dressée, Yohan passait et repassait ses skets sur son torse, sur son visage, lui assénait des petits coups dans les côtes, entre les jambes qu'il écartait. « Au boulot, toi » m'a-t-il dit. Je me suis précipité, j'ai ôté le slip, le me suis incliné vers la bite de Seb et je l'ai pompée, m'égarant parfois vers ses boules, son petit cul, ses cuisses musclées que je léchais, enivré par son odeur de jeune mâle en rut, pendant que Yohan s'accroupissait et lui travaillait les tétons de plus en plus vigoureusement. Seb s'était emparé de la teub de notre master et la branlait, caressait ses couilles avec application. Le travail des seins de Seb était de plus en plus hard et il commençait à gémir sans doute de plaisir mais aussi de douleur. Yohan s'en est irrité, lui pris le visage dans sa main et a serré jusqu'à en déformer les traits. « Arrête de couiner, petite pute, t'aimes ça et si c'est pas le cas, moi j'aime. Tu vas voir ce qu'un vrai slave peut endurer, et se tournant vers moi, debout, toi, mains dans le dos ! » Je me suis exécuté aussitôt pendant que Seb s'asseyait dans le canapé. « Je t'ai dit de t'asseoir ? Debout et regarde ». Yohan m'a giflé violemment, sans attendre, je l'ai remercié et il est parti dans la chambre ; il est revenu avec deux épingles qu'il a désinfectées à l'alcool. Puis, il s'est approché de moi et a chuchoté : « Bouge pas, serre les dents, montre ce que tu es capable d'endurer pour le plaisir de ton maître ». Il s'est emparé de mon sein droit et, d'un coup sec, il l'a percé horizontalement et a refermé l'épingle. Il a fait pareil avec mon autre téton, sans que je bouge ou ne laisse échapper un cri. Seb n'en revenait pas. « Putain... C'est mieux que les Punks ! Respect, man !

- Respect, en effet, a répondu Yohan, bouffe ses panards. » Seb s'est précipité à mes pieds et les a léchés, s'attardant sur les orteils, entre les doigts, pendant que le master lui travaillait les couilles : il les élongeait, les tordait, les serrait dans sa pogne que je savais de fer. Seb gémissait et en accélérait les allers et retours de sa langue sur mes pieds. Il lui a placé un cock ring en cuir, pas celui avec les pointes que j'avais déjà expérimenté, mails il l'a serré assez fort pour que Seb pousse un cri étouffé. « Ta gueule ! Debout ». Il s'est relevé, sa bite, prise dans l'étau de cuir avait des proportions impressionnantes et ses couilles rebondies et prisonnières formaient un volumineux paquet dont je me serais bien emparé. Mais Yohan a pris une paire de pinces à seins et l'a placée sur les tétons saillants de son nouvel esclave qui a grimacé, ce qui lui a valu une paire de gifles à laquelle il ne s'attendait pas. Je craignais qu'il ne réagisse mal, mais il s'est contenté de baisser la tête. Yohan l'a relevée et lui a dit « L'usage veut que l'on remercie le maître en pareil cas ». Seb n'a pas tardé à murmurer « Merci, maître ». Une autre gifle a claqué sur sa joue. « L'usage veut que ces remerciements soient faits à voix haute ». Seb a planté son regard dans celui de Yohan et a presque crié : « Merci, maître ! Merci ». Yohan l'a poussé sur le divan , où il a brusquement atterri, imprimant aux pinces un mouvement vif et probablement douloureux. « Bien. Viens t'asseoir aussi ». Nous avons repris quelques forces, je voyais que Seb supportait ses pinces avec peine, mais il n'en a rien dit.

Après ce moment de repos, Yohan s'est levé. « Je vais enlever les épingles de tes tits , a-t-il décidé. Lève-toi » Il a ôté les épingles avec beaucoup d'expertise et sans provoquer de réelle douleur. Il s'est rassis, a pris une clope et en a offert une à Seb qui l'a acceptée. « Bouge pas, toi » m'a-t-il commandé. Il s'est tourné vers Seb et a annoncé : « Il faut cautériser, tu crois pas ? Viens. » Seb ne semblait pas comprendre, mais il s'est levé et est venu se planter devant moi comme l'avait fait Yohan. « Tu fais comme moi. » Aussitôt, je m'y attendais, il a écrasé sa cigarette sur mon téton. J'ai hurlé, de sorte que Seb ne savait plus quoi faire. « Tu veux subir la même chose ? … Non ?.... Alors obéis, fais ce que j'ai fait ! » Seb hésitait, je voyais que sa main tremblait, ce qui imprimait à la clope un tremblement identique. Puis j'ai senti le bout incandescent frôler mon tit, s'y enfoncer, mais son hésitation était telle que le supplice n'en finissait pas et qu'il était bien plus pénible à supporter que la franche brûlure de Yohan. « Allez, vas-y, écrase-la, tout de suite, grouille ! ». Yohan lui a pris la main et a enfin écrasé la cendre brûlante. C'était presque un soulagement.

Ensuite, Yohan nous a ordonné d'aller dans la chambre et de nous mettre côte à côte à quatre pattes sur le lit. Yohan s'est placé derrière nous et a commencé à nous doigter. Son majeur s'enfonçait de plus en plus profondément dans nos culs avec des va et vient que tous deux semblions apprécier, si j'en crois les gémissements que nous poussions l'un et l'autre. Deux doigts ont ensuite été introduits, puis retirés. Yohan est venu vers nous et a enfoncé dans nos bouches le doigt qui avait servi de gode au cul de l'autre. Je l'ai sucé voluptueusement, mais Seb semblait renâcler un peu. Une baffe et deux crachats ont frappé son visage que Yohan avait saisi par les cheveux. « Alors ? ». Seb semblait un peu égaré quand une nouvelle gifle l'a atteint. « Tu as déjà oublié les usages ? » Il s'est repris et a dit le « Merci, maître » que Yohan attendait, puis, ayant pris la main du master, il a bouffé les doigts qui m'avaient pénétré. « Bien, toi, m'a-t-il commandé, en position, la même. Et toi, regarde ! ». Je me suis remis à quatre pattes, j'ai senti que cette fois, c'était un plug qui me violait. J'ai le cul assez serré et le passage a été dur, mais l'objet a fini par me pénétrer jusqu'à la base de caoutchouc que j'ai sentie à l'entrée de mon anus. « Tu le garderas jusqu'à demain soir. - Bien maître, merci ! » ai-je dit, pour montrer l'exemple... « A toi, maintenant, à quatre pattes, obéis ! » Seb semblait hésiter, mais Yohan l'a rassuré : « Pour toi, nos ambitions sont plus modestes. Allez ! » Il s'est remis dans la position ordonnée, et j'ai vu que Yohan avait pris un gode de dimension raisonnable. Au préalable, il a enduit le cul de Seb de lubrifiant et le jeune homme paraissait apprécier cette caresse anale ; il a eu un sursaut quand le gode a été présenté à l'entrée de son anus et, j'en ai été surpris, presque ému, il a pris ma main, qu'il a gardée serrée dans la sienne pendant toute l'opération. Le gode progressait lentement, j'imaginais ses chairs s'écarter au passage de l'instrument, puis il vivement été happé par le cul jusqu'à sa garde. « C'est bien, mec... Te voilà un vrai p'tit pédé, maintenant ». Je me demandais si c'était bien ce qu'il fallait dire à Seb, mais contre toute attente, il a répondu : « Oui, maître, j'suis un bon p'tit pédé. » Yohan a commencé à imprimer de légers mouvements au gode, ils se sont faits de plus en plus rapides et, en un cri, Seb a éjaculé avec violence sur les draps. Il est retombé à plat ventre, haletant, le gode toujours fiché dans son cul. Yohan a caressé son dos, ses fesses et avec précautions, lui a retiré le gode. « Relève-toi . Je vais retirer tes pinces, ça va faire un peu mal. Respire à fond. » Les pinces ont été enlevées efficacement, avec seulement deux petits cris étouffés. « Va prendre une douche et rhabille-toi, ça va le faire pour une première séance ». Seb s'est enfermé dans la salle de bain. Yohan est revenu vers moi : «Tu vas bouffer son gode, regarde, il y a quelques traces marron... Tu me le rends clean. » Tandis que je m'exécutais, Yohan s'est mis à me branler ; il n'a pas fallu longtemps pour que je jouisse, mais le gode était déjà impeccable...

Nous avons quitté Yohan et sommes rentrés à pied chez nous. Le jour se levait, il était agréable de marcher dans les rues encore désertes, même si, pour ma part, j'éprouvais une certaine gêne à l'entre jambes... Arrivés dans l'appartement, je me dirigeais vers ma chambre quand Seb m'a rejoint : « Dis, brother, je peux dormir avec toi? »...

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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