Le mâle Alpha est appelé verrat et le jeune cochon s’appelle porcelet ou cochonnet.
Merci à Crunchboy d'avoir réussi à filmer cette espèce dans son milieu naturel.
Arnaud S.
TAXINOMIE Anthropique :
Le mâle Alpha est appelé verrat et le jeune cochon s’appelle porcelet ou cochonnet.
Merci à Crunchboy d'avoir réussi à filmer cette espèce dans son milieu naturel.
Arnaud S.
TAXINOMIE Anthropique :
En faisant le ménage de mon PC, je suis tombé sur cette histoire de TheKevin25 que je n'avais
jamais publiée ! Je me suis dit qu'il fallait réparer cet oubli, d'autant plus que RIPDOG a accepté de l'illustrer, tel un moine enlumineur.
Arnaud S.
PS : Ne prenez pas ça pour une reprise de mon blog. C'est juste un bonus, et aussi une façon de fêter le retour du blog de TEUBCRADE !
P²S : Puisqu'on parle photographie, allez voir celles de RobUnvicious, un petit gars au talent prometteur. Me suis permis de faire quelques copies de celles que je kiffe le plus (Album ANGES).
Première Partie : Le verre de Bienvenue
"J'arrive dans 2 h gare de Lyon" C’est le SMS que je viens de recevoir. Je me décide de venir te chercher. Tu connais mes conditions. Je ne suis pas fan d'odeurs ni de crade. J’aime que le mec soit passif et très gourmand. Il doit chercher à me faire plaisir sans que je lui demande, à m’épater, à m’obéir sans rechigner. Chaque fois que je dois être directif, cela m'agace et ce n’est pas bon pour toi... Plus je suis agacé, plus je suis invivable voire brutal et violent. Toi tu es intrigué par moi, je t’attire mais malgré tout tu crains de ce que je pourrais t’imposer. Tu me connais sans vraiment m’avoir cerné.
Je viens te chercher et malencontreusement, je suis obligé de t’attendre. Le train aura du retard et du coup je me mets en rogne. Tu me bipe lorsque le train rentre en gare. On se rejoint alors quelques minutes après. Tu es désolé. Tu as une boule d’angoisse. Tu sais que je suis contrarié. On sort alors pour rejoindre ma bécane. Je ne suis pas impressionnant et cela te rassure un peu. Je ne fais pas si peur que tu l’avais imaginé, mais ce n’est qu’une couverture, je sais cacher ce genre de choses.
Tu te présentes à moi tout sourire mais avec ce fond d’angoisse que je ressens dès tes premiers mots. En fait tu espères que ton sourire charmeur endorme mon agacement. Et moi à cet instant je pensais "Mais quel con ! Il me fait mariner et il me nargue avec son sourire". Je m’assois sur ma bécane et je tends mon bras et te colle une magistrale claque devant tout le monde .
"Effaces moi ce sourire de niais de ta tronche de morveux ! Tu me fais poireauter et ça te fait sourire ! T'as vraiment besoin d’être dressé toi ! Tu vas voir, je vais te montrer à coups de fouets comment on apprend le respect aux sous-merdes dans ton genre !"
Tu tentes alors de bégayer quelques mots mais tu n’as pas le temps de finir ta phrase que tu en reprends une dans ta face : "Ta gueule... Et mets ton casque !" Tu t'exécutes et je rajoute "J'espère que tu sais au moins être un bon passager en moto ! Grimpe salope !"
Tu commences à douter... La peur te tiraille et tu te demandes dans quelle galère tu vas te fourrer… Mais finalement tu te décides. Tu grimpes sur la moto et nous partons. En roulant tu tentes de m’amadouer et m’exciter en glissant ta main sur mon paquet. Ça ne me fait aucun effet.
Tu as raison, tu m’excites mais l’excitation aiguise mon irritabilité. J’ai été particulièrement agacé de devoir t’attendre dans le froid à la gare, avec passants qui me regardaient comme si
j’étais une pute en train de faire le trottoir. Cette décharge de haine qui est en moi n’est pas prête de disparaitre. Il va falloir que tu donnes de toi pour te faire pardonner !
Nous arrivons chez moi et je te demande de descendre de la moto pour aller ouvrir le portail. Tu descends de la bécane d’une manière foireuse et en plus tu n’arrives pas à ouvrir le portail. Je suis obligé de mettre la moto sur béquille et ouvrir le portail par moi-même. Non seulement tu n’as pas l’air doué mais en plus j’ai l’air fin avec la trique visible dans la rue. Je rentre la moto dans le jardin et te montre une porte. Je te demande alors de m’attendre devant cette porte. Je fais le tour pour entrer chez moi et je descends t’ouvrir. Je te fais entrer. Nous sommes dans une pièce de 2 mètres carrés avec une porte sur chaque mur.
Là je plonge ma main dans ton boxer. Je veux vérifier, je manipule brutalement ta queue, la décalotte, frotte mon doigt contre ton gland. Je ressors ma main et sens mon doigt. Je vois que tu as fait un effort : ta queue est propre mais après quelques heures dans le caleçon elle sent, très peu mais il y a un soupçon d'odeur. Je te colle une baffe sur l’arrière de la tête. Ce ne sera pas la dernière que tu recevras durant ton séjour.
J’ouvre une porte et tu découvres alors un minuscule cagibi. Il y a une chaise et elle occupe toute la place. Je te retourne et attache tes mains dans ton dos avec un collier plastique. Je te force à t’assoir sur la chaise et attache tes mains à celle-ci avant te balancer : "Hey Mec ! Je t'ai à peine vu que tu m’as gavé alors je vais te laisser sécher ici. Ça te fera réfléchir un peu. Quand je reviendrais j'espère que tu seras capable de me proposer quelque chose pour te faire pardonner"
Je claque la porte et tu te retrouves coincé dans le noir dans ce petit espace exigu. Tu entends mes pas sur les marches d’escaliers qui sont le dessus du cagibi, je reviens te voir une heure plus tard, j’ouvre la porte et tu es ébloui par la lumière : "Alors tu as réfléchi ? Tu n'es même pas à la hauteur de tes prétentions... Tu as une grande gueule par mail et à la caméra mais en réel tu n’es qu'une grosse merde."
Je te sors un glaviot d'anthologie. J'ouvre ta bouche et le crache au fond de ta gorge, la referme et te colle une claque sur l’arrière de la tête.
Je te montre un verre plein sur une toute petite étagère dans un coin de ce cagibi.
"Regarde ce verre ! C’est ma pisse de ce matin... bien froide et puante". J’attrape le verre te le porte à la bouche "Bois ! Et ne t’avise pas d’en faire tomber à cote ou de recracher".
Tu bois tout en prenant bien soin de ne rien faire tomber ou ruisseler. « Tu boirais nimporte quoi toi ! C’était la pisse de mon chien, mais ce n’est pas grave, ça prouve que tu es prêt à beaucoup de choses… » Je te vois avoir des relances, je suis sadique quand même. Je te sors surtout de belles conneries mais ta naïveté te perdra un jour.
Je te détache de la chaise, te met debout, baisse ton froc et ton boxer. Je palpe ta queue et tes burnes. Je prends tes burnes en main et serre fort. Tu te plies de douleur
"Alors tu es prêt à m obéir sagement ou tu as besoin d’être dressé ? Penches toi en avant". Une fois penché je palpe tes fesses, mon doigt va titiller ton petit trou... Puis je t’enfonce sans
ménagement un plug à peine lubrifié. Je te force à t’assoir te rattache et repart en te laissant dans le noir le plus total. Encore.
Toi de ton coté, tu commences à être excité par la tournure que prennent les événements mais tu as peur. Que va-t-il bien t'arriver ? Tu sens la présence de ce plug en toi, tu as le gout de mon urine dans ta bouche, tu es attaché dans le noir d’un minuscule espace. C'est le seul endroit que tu as vu dans ma maison…
Quelques heures plus tard, c’est autour d’un whisky-coca que nous nous réconcilions. Je t’ai laissé mariner dans le cagibi pour voir si t’étais capable de tenir, de ne pas t’effondrer telle une merde, tu as résisté, le jeu va donc reprendre son cour normal. Je t’ai retiré le plug de ton cul de lope et je voulais désormais passer aux choses sérieuses.
Prétextant quelques photos incroyables dont je voulais te faire partager la primeur, je t’attirai alors vers une pièce au fond de la maison. Tu me suivis sans broncher, savais-tu que tu étais au centre d’un piège qui se refermait sur toi-même à chacun des pas que tu faisais ? Que tous ces pas te conduisaient, dans ce long couloir, au destin que je te réservais ?
Une autre série qui se termine, encore un grand merci à TheKevin25 pour cette eXclusivité.
Arnaud S.
Episode 4 : Abysses
Abyssus abyssum invocat [L'abîme appelle l'abîme. ]
Psaumes, 42, 8
Je me traîne jusqu'au chien et commence à le caresser, ne sachant pas trop comment m'y
prendre. Le chien, lui savait s'y prendre, et il se mit aussitôt à bander. Je mis ma tête en dessous de son ventre et pris sa bite dans ma bouche. Le type me filmait en gros plan, puis il me dit
de mettre mon cul sous le nez du chien et de me faire baiser comme une chienne. Je m'exécute et senti bientôt le chien me monter sur le dos. Mon cul était juste à sa hauteur et sa bite le
frottait... Je l'aidais d'une main à me pénétrer, et attendis la suite. Sa bite me ramonait jusqu'au fond et je le sentais encore grossir. Je n'avais aucune idée de ce qu'il allait se passer. Je
ne savais pas la forme que prenait la bite d'un chien pour se coincer dans la chienne. Aussi quand il a commencé à vraiment être gros et à rester coincé, j'ai paniqué. Mais le type m'a donné un
coup de pied dans le ventre qui me coupa le souffle. Laissant le temps au chien de rentrer profondément dans mon cul avant de rester bloqué. Je le sentis se déverser en moi.
– Toi aussi t'es une bonne chienne, va manger le sucre de ton maître !
Je me tournais vers Éric, qui se branlait en me regardant, et je me traînais, emmenant le chien avec moi jusqu'au fauteuil. Je pris son sexe dans ma bouche et il gicla presque aussitôt. Je bus son sperme, puis il me repoussa et se leva. Me laissant dans mon sang, ma crasse, mon sperme et ma honte.
– C'était une bonne séance monsieur Jacques, je pense que ça lui a fait du bien !
– Il est déjà bien soumis, et puis il est jeune. Je pense qu'on peut en faire une chienne jusqu'à la fin de ses jours...
– Comment on s'arrange pour le paiement ?
– Laisse tomber gamin, donne le moi une nuit par semaine pour que je le prenne en main. Puis peut-être un week-end de temps en temps pour le faire voyager. Tu sais, cette salope peut rapporter pas mal de pognon, regarde cette vidéo par exemple, je peux la revendre sur le net et gagner plus que le fric que je demande pour une séance comme ce soir. Si tu veux mon conseil, continue à le dominer au quotidien, ne lui laisse entrevoir un espoir que de temps en temps, loue le à tes copains, aux gars que tu rencontre, force le à s'abaisser, à crever de honte tous les jours. Rien qu'en laissant tes potes le sauter deux ou trois fois par semaine tu peux te faire un sacré argent de poche tu sais.
– Oui vous avez raison. Je tourne en rond tout seul, j'ai de plus en plus souvent envie de lui casser la gueule.
– Et bien frappe le, c'est dans son intérêt. Si tu te retiens, un jour tu vas te lâcher et lui faire vraiment mal.
Je restais prostré à plat ventre, le chien avait dégrossit et sorti avec un chuintement humide. Son sperme dégoulina par terre mélangé à mon sang. J'écoutais les horreurs qu'ils débitaient.
– Par exemple, est-ce que tu as envie de le battre maintenant ?
– Ouais plutôt ! Le voir là par terre, dégueulasse, j'ai envie de lui coller mon pied dans la gueule.
– Et bien frappe le, mais pas dans la gueule, là où ça fait vraiment mal, mais où ça ne se voit pas. Le ventre, le cul, les cuisses. Frappe-le sans raisons si tu veux, il faut que ce soit arbitraire pour le casser. Tiens regarde... Eh ! Toi ! Mets-toi sur le dos et écarte grand tes cuisses.
Je savais très bien où il voulait en venir mais j'obéis. Il se plaça entre mes jambes et appuya sa semelle sur mes couilles. Il appuya de plus en plus fort, puis il relâcha et donna un grand coup de la pointe de sa chaussure, juste à l'entrée de mon cul... La douleur me plia en deux.
– Replace-toi.
J'obéis à nouveau, et ce fut le tour d’Éric, qui me frappa encore plus fort. Mais heureusement moins précisément. Je me tordis de douleur, et il me frappa à nouveau et encore et encore, me couvrant de coups. A un tel point que j'avais l'impression que mon corps n'était qu'un énorme hématome. Il se calma et se rassit dans le fauteuil.
– Rhabille-toi sale con.
Je sus que la "séance" était terminée et je commençais à me lever pour me rhabiller, mais Jacques me balaya les jambes.
– Tu reste par terre ici. Ce sont les êtres humains qui sont debout.
Je me rhabillais donc par terre, constatant les meurtrissures et autres bleus qui couvraient mon corps. Une fois habillé, j'entendis qu'Éric donne le signal du départ à genoux à côté de lui. Jacques lui donna une laisse et un collier de cuir fermé par un petit cadenas.
– Il est en métal recouvert de cuir, ça fait assez joli pour passer pour un collier gothique mais il n'est pas coupable. J'avais perdu la clé d'un de mes esclaves auparavant, je lui ai entaillé l'oreille en essayant de le couper. Du coup, j'ai du faire crocheter le cadenas par des jeunes de la cité et en échange j'ai du leur laisser la pute une nuit le temps qu'elle visite toutes les caves et qu'elle revienne plombée. C'était un immigré clandestin, je l'ai ramené aux flics qui m'en ont gracieusement débarrassé.
Sur ces paroles terrifiantes, Éric me mit le collier et la laisse et m'amena à la voiture, toujours à quatre pattes. Il me fit monter dans le coffre et me ramena chez moi. Il se gara comme d'habitude au fond de l'impasse, et m'ouvrit le coffre. J'étais moins sale que les autres jours, mais mon corps n'avait jamais été si douloureux. Il m'enleva la laisse, puis il prit la clé du cadenas. Je pensais qu'il allait me retirer le collier, mais il la jeta dans le coin le plus sombre du terrain vague.
– Oh ! J'ai perdu la clé. T'as qu'à dire à tes parents que t'es gothique maintenant. Au fait, démerde-toi pour trouver une excuse pour dormir chez Jacques tous les vendredis soirs, et puis une fois de temps en temps chez moi aussi.
Je me suis douché dès que je suis entré dans la maison comme d'habitude, et je me suis enfermé dans ma chambre. Vers 20 heures, ma mère m'a monté un plat réchauffé au micro-onde et m'a fait le cinéma.
– J'ai eu ton prof principal au téléphone, il est alarmé, tes notes sont en baisse ce mois ci. Tu passes beaucoup de temps avec Eric en ce moment non ?
– Oui, oui, on se voit tous les jours.
– Bien, c'est bien. Vous allez bien ensemble tous les deux, c'est le grand amour on dirait ! Même si on a mis du temps à accepter ton homosexualité, on pense ton père et moi que c'est un bon garçon.
– C'est exactement ça...
– Vous vous protégez au moins ? Ben ne fait pas cette tête là, je ne suis pas stupide et on est plus au moyen âge... Alors ?
– Oui, on met une capote maman...
– C'est bien alors. J'ai quelque chose à te proposer. Au lieu de passer toutes tes soirées avec lui, pourquoi tu ne te concentrerais pas sur l'école toute la semaine et le week-end tu le passerais chez lui. Non ? Toute la semaine ici, et à partir de vendredi soir, tu peux le voir. Et tu reviens ici dimanche matin pour le repas familial et te préparer pour la semaine à venir... Je veux bien faire un test ce mois ci, et si tes notes remontent, et bien tu feras ce que tu veux de ta vie. En attendant, à partir de demain, c'est moi qui te ramène du collège.
Si elle savait... Elle m'offrait sur un plateau mon excuse pour découcher tous les vendredis chez Jacques et le samedi chez Éric... Mais elle me sauvait de leur emprise le reste de la semaine. J'appelai Éric pour le mettre au courant. Il m'engueula et malgré la distance, mes jambes de dérobaient sous moi. On était mardi, je ne le verrais donc pas avant samedi matin (Jacques ne voulait pas de lui pour sa séance).
Il était hors de lui. Il me raccrocha au nez et me dit de me méfier. J'étais soulagée du répit offert par ma mère à son insu, et je profitais pleinement de mes 3 jours de "congés"...
VoS Komm