X-toireS

Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 22:42

(Récit de GaiEros publié avec l'autorisation de l'auteur).

 

Je sonne à 20h à la grille de la maison. Elle s'ouvre, je traverse le jardin. Comme prévu, la porte est entrouverte, je rentre et me retrouve dans l'entrée. Mon nouveau maitre a imposé ses conditions : me mettre nu, à genou, mains derrière la nuque et l'attendre tête basse. Je m’exécute en tremblant, il avait tellement l'air sûr de lui au téléphone que je n'ai pas pu dire non. J'étais très excité et terrorisé à la fois. Au bout de dix minutes, il entre enfin. Dès que je tente de lever la tête vers lui, il me colle une gifle magistrale.

— Tsss... Bouge pas la lope, tête baissée j'ai dit.

Il me tourne autour, m'effleure avec une cravache. Toujours à genou, il se place debout avec juste son paquet son mon nez. Je le devine énorme sous un jeans serré, il est torse nu et semble tres musclé. Il me bloque les poignets d'une main et m'écrase la figure contre lui, puis baisse son jeans et me fourre sa tige dans la bouche. Elle m'étouffe complétement car il impose un va et vient assez brutal, je me débat un peu.

— Tu bouges trop, je vais être obligé de t'attacher...

Il me fixe des bracelets de cuir aux poignets et un collier autour du cou avec des anneaux devant et derrière. Avec un crochet, il relie en un seul geste mes poignets à l’arrière de mon cou. Cette situation m’excite à fond. Il se remet à me limer la bouche, mais avec des coups de cravaches sur les cuisses et le cul pour me stimuler. D'un coup, il me redresse et tirant sur le collier. Debout face à lui, je le découvre enfin. Je ne suis pas déçu, il est très musclé, dur et sec. Cheveux court, une bite énorme, j'adore... Il me fixe une laisse sur mon collier, me retourne, me pousse en avant et me plaque contre le mur assez brutalement. D'un geste, il m'attache à un anneau fixé sur le mur par la laisse, tres court. Avec ses pieds, il m'écarte les jambes à fond, et commence à me caresser le dos puis les fesses. D'un coup, je sens une brulure cinglante, un coup de cravache, puis un autre. Comme j'ai les poignets toujours reliés ensemble derrière mon cou, mon dos et mes fesses sont bien dégagés, il en profite pour me les flageller très régulièrement. Comme je me met à crier rapidement, il me passe un bâillon boule, et reprend son travail, en alternant caresses et coup de cravache. C'est très dur mais vraiment bon, je suis au bord de l'explosion. Il écarte mes fesses, me passe la cravache dans la raie, puis un doigt mouillé et me force l'entrée. Un autre doigt, je me détend et m'ouvre, il sens que j'aime ca.

— Patience, ça viendra... on va rendre les choses plus confortable...

Il retire ses doigts, et me détache enfin les poignets de derrière ma tete. En les maintenant fermement, il les passe derrière mon dos et les rattache ensemble, puis les relie par une sangle en cuir à mon cou, pour bien dégager mes fesses. Il semble apprécier, les caresse ainsi que mon sexe pour la première fois. J'ai failli exploser immédiatement, il le sent, arrête tout et reprend sa cravache "pour me calmer" Il attrape ensuite mes couilles, et les ficèle bien serrées avec un lacet de cuir assez long, qu'il fait remonter entre mes fesses jusqu'à me poignets attachés dans le dos. Toujours face au mur, il reprend ses caresses en les alternant avec ses coups de cravaches. C'est bon, ca tire, ca fait mal... Il me détache du mur, me retourne face à lui, et me refixe cette fois-ci le dos au mur, par le collier. Il lit en moi mon désir, ma soumission, il enlève le baillon et me roule une pelle fantastique, en commençant par me peloter les fesses, le sexe, les tétons. Il les titille et les pince de plus en plus fort, je gémis de plaisir...

— Sensible avec ça, on va en profiter...

Il sort et revient aussitôt avec une boite de pinces de toutes formes. Il m'en pose une sorte très fine sur chaque téton, juste à la limite de la souffrance. Comment fait-il pour savoir jusqu'où aller ? Il les tire un peu et me roule une nouvelle pelle, en tirant sur les pinces. il les essaye toutes, lentement, évaluant à chaque fois leur effet. Une fois son choix fait, il les relie ensemble par une petite chaîne à l'anneau sur l'avant de mon collier.

Il me détache enfin du mur, et me tient en laisse .

— Je vais te faire visiter.

Et c'est ainsi qu'il me promène dans sa maison, poignets attachés dans le dos, reliés par une sangle à mon collier, reliés à mes couilles bien tirées en arrière, pinces au seins ... je bande à fond, il me calme de temps en temps par un coup de cravache sur les fesses ou sur la bite, puis me carrese.

Il s’arrête au salon, s’assoie dans le canapé en cuir, me fait mettre à genoux à ses pieds, se sert un whisky. Cette position tire mes couilles en arrière, ce qui me fait reculer la tête, mais du coup cela tire sur mes tétons. C'est infernal de plaisir. Il bande toujours également, et enfourne sa bite dans ma bouche. Il m'impose un va-et-vient lent et réguler, je sens son plaisir monter. D'une main son whisky, de l'autre la cravache pour me stimuler, accélérer ou ralentir suivant ses ordres.

— Stop, relève toi.

Il me détache le lacet qui reliait mes couilles à mes poignets, libérant ainsi mon trou à bites.

— Viens, assis toi sur moi.

Il me maintient fermement par les hanches et me guide sur sa queue après avoir mis une capote. Il m'empale littéralement, et m'imprime un léger va-et-vient. Je gémis de plaisir. Il tire alors la chaine reliée à mes tétons assez fort, comme s'il tenait des rennes de cheval. Il m'impose son mouvement en alternant coup de bite, coup de cravache et tirant sur mes seins. Trop bon. J’arrive une nouvelle fois au bord de la jouissance, mais il s’arrête avant.

— Stop,tu n'as pas le droit de jouir sans mon autorisation, c'est compris ?

— Oui maitre !

— C'est bien, je veux te connaitre un peu plus, relève toi.

Il se lève aussi, et me retire par la laisse jusqu’à une autre pièce équipée de matériel en tout genre. Il me fait coucher contre un chevalet, les fesses bien relevées, me fixe les jambes écartées au pied de l'engin, et la tête fixée par le collier. Les poignets toujours attachées dans le dos bien relevés, j'ai les fesses complètement dégagées. Il se frotte à moi, son sexe coulisse entre mes fesses. Je gémis de plaisir, j'ai trop envie de lui.

Il prend un martinet et entreprend de me lacérer le dos et les fesses, je pleure de douleur et de frustration. Alors il se retourne et m'enfonce sa bite dans la bouche "pour me faire taire" et recommence sa flagellation.

— C'est moi qui décide tu comprends ?

Au bout de dix minutes de ce régime d’enfer, il arrête et se met à me caresser. Il passe mes mains sur mes fesses, et me glisse deux doigts dans le cul.

— Allez, on va commencer l’interrogatoire.

Il remplace naturellement ses doigts par son énorme bite, avec une nouvelle capote, et la j'ai cru mourir de plaisir. Il s'est enfoncé lentement mais à fond, s'est retiré complétement.

— Bien, maintenant que tu es prêt, on va faire connaissance ... à ma façon. Je te pose des questions, en fonction de ta réponse, tu sera récompensé ou puni, Ok ?

— ... OK

Coup de cravache cinglant sur les fesses.

— Oui maitre, c’était la bonne réponse, tu as compris ?

— Oui maitre.

Et il me pénètre, doucement mais à fond puis se retire complètement

— Depuis quand tu te fais sauter comme une lope ?

— Heu, je ne sais pas, quelques mois...

Coup de cravache assez fort.

— Tu oublie vite, répond mieux !

— 3 mois, maitre.

Coup de bite bien profond.

— Tu aimes la souffrance ?

— heu, ca dépend...

Coup de cravache assez fort.

— Menteur, dis la vérité !

— Oui j'aime la souffrance alliée au plaisir, maitre !

Coup de bite bien profond .

Pendant 20 minutes, je subis ainsi son interrogatoire très personnel, de plus en plus satisfaisant puisque les coups de bite devenaient de plus en plus fort et réguliers. Il explosa en moi avec un gémissement sourd, me toucha les couilles et tira sur la chaine de mes seins, ce qui me fit exploser également.

Il repris rapidement ses esprits, me détacha complètement et me dit :

— Allez, la lope, dégage, RV demain même heure, tu devras être à poil sous ton jeans, on ira faire un tour dehors...

 

[A suivre, n'oubliez pas de laisser un petit commentaire (d'encouragement ou pas) pour TomPoilu qui est un visiteur anthropique régulier. Arnaud S.]

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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Lundi 23 avril 1 23 /04 /Avr 21:19

Salut Arnaud ainsi qu'àtes kiffeurs ...

Voilà étant de passage assez souvent sur ton blog et le trouvant kiffant, j'ai eu envie de te conter une de mes aventures qui s'est passéedans le Brabant Wallon en Belgique...

 

Mardi 21h , je fais la connaissance sur recon.comd'André (nom d'emprunt) : 44 ans sneakers, passionné de bondage ,de lascars et possédant du matos. On tarde pas à se capter et je lui donne mes limites en liste (doc WORD). il se démerde avec ça, moi je dois l'attendre le lendemain à 9h30 tapante dans le parking de la gare en total lascar(comme toujours lors d'un plan).

 

Le lendemain à 9h25, il me sonne en me disant qu'il allait arriver donc qu'on avait le temps. On allait démarrer du parking normalement mais à un petit chemin de terre il me ferait déjà faire ma sous merde en me planquant derrière sa caisse ! Dix minutes après, il arrive, on bavarde. Au chemin de terre, il me demande de me mettre derrière. Bien sur ,j'obeis ! Là,il me fait mettre une doudoune adidas chile (j'en avais déjà une sur moi plus mon survet lacoste). Putain trop chaud !  Là dessus il me passe des menottes et me met les capuches pour pas voir, ensuite il me couche sur la banquette arrière et me dit que nous allons chez lui... Arrivé chez lui je vois toujours rien je suppose juste qu'on a pris des petits chemins. Là, il me guide pour rentrer chez lui ! Pas évident car tu vois que dalle et tu sais pas quand il y as des marches etc ... Là, il me fait mettre à genoux,  et direct la queue en gueule m'insultant de petite pute et que j'allais en baver,... Il me met à quatre pattes , commence à me fesser sérieusement c'est si bon :D Après m'avoir inspecté, il me fait monter des escaliers et me fait coucher sur un lit , je suis toujours menotté et habillé fortement ! Mes couilles !!!!! J'attrappais vachement chaud !! Sur le lit, il commence àme poser un bâillon boule pour ne pas que je parle et dise des conneries. Là il commence à me passer des poignets en cuir aux jambes pour pas m'enfuir et à retirer mon dessous de survet et mon jock. De temps en temps il me roulait des pelles quand même :D puis quelques minutes plus tard il revient, me fait mettre à genoux et il me retire les menottes et les deux doudounes et me fait mettre des bracelets en cuir et m'accroche au dessus pour qu'il puisse jouer avec la pute que je suis :) il commence à m'inspecter dans tousles sens les pieds les couilles les tétons ... me met quelques baffes et me branle un peu. Ensuite, du fait que j'avais demandé à être séquestré il m'a repassé les menottes et m'as planqué dans un sac de couchage avec juste un trou pour mon boule et un pour ma queue et mes couilles , couilles qu'il prendra soin de me lier convenablement. Ensuite m'aremis le baillon boule et a fermé la capucheset m'a laissé comme ça je suppose entre 10 et 20 minutes, le temps d'aller voir son courrier. Quelques minutes après, il vientme retirer de la doudoune, putain, je bandais comme un boeuf, ensuite, Il m'a fait juter et m'asremis dans sa caisse, m'a déposé pas loin de la gare,m'a retiré les menottes et m'a jeté hors de sa caisse :D putain un trop bon de plan :D

 

J'espère que cela t'as plu, je suis pas une lumière pour relater :p

 

{J'ai fait de mieux pour garder le style et le rythme du texte original, en ajoutant un peu de ponctuation et en corrigeant l'orthographe. Si vous aussi avez envie de partager des récits de vos plans, ce blog est fait pour vous ! Arnaud S]

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 25 mars 7 25 /03 /Mars 10:16

 

Première partie : PriSe en main

 

Deuxième partie : AmuseS-Gueule

 

Troisème partie : Lope et clope

 

Quatrième partie : ViSite

   

Cinquième partie : Poil auX feSSeS 

Il lui baisse alors brutalement la tête sur sa teub et lui dit :  « tu vois, c'est plus fort que moi ça me fait trop bander ! POMPE bâtard !! ». Et il lui fourre sa teub direct à fond de gorge ! Il lui prend la tête à deux mains et il lui laboure la gueule pendant une trentaine de secondes. Le soumis geint, tousse, s'étouffe, bave, suffoque, des larmes lui viennent aux yeux, puis IL le rejette en le poussant du pied ! Malgré ce traitement on ne peut plus hard, le soumis lui baise les pieds en le remerciant.

Sixième partie : PlaiSirS humideS magistrauX

 

Il se tourne vers moi, me prend par le collier et me dirige vers le fauteuil.

«  Assis toi à l'envers sur le fauteuil ! » Ne comprenant pas ce que veux le Maitre, je le regarde interrogatif... - « Ta gueule ici (il me montre l'assise du fauteuil, là ou il va « poser » son derrière) ton cul sur le dossier et tes jambes sur le haut du dossier dans le vide ».
Je me met donc en position (je suis donc bien assis à l'envers) et il s'assoit direct sur ma gueule.
« Lèche moi le cul a travers mon jean's ! Et salive bien et remue bien ta langue de sous merde, je veux la sentir impatiente de me masser le trou ! ». Il ne peut s'empêcher de ponctuer son propos par une petite baffe... et son petit rire sadique.
Le CUL du Maitre sur la tronche, je sors ma langue et débute « le léchage de cul de Maitre Nicolas... Il ne me facilite pas la tâche... Il est assis tranquille sur ma gueule... par moment sentant que j'étouffe il se lève très légèrement … histoire que je reprenne ma respiration... puis il me laisse un peu de place pour respirer par le nez et s’installe confortablement sur ma gueule et tant bien que mal j'active ma langue au mieux afin de procurer la sensation qu'IL souhaite.

IL demande à l'autre soumis d'approcher la table basse, et lui ordonne de monter dessus, de bien lui présenter son cul. Une fois en place, cul écarté et cambré comme il le souhaite, il se lève, enlève son tee-shirt, retire son jean's et apparaît en boxer noir. Bien que je vois la scène à l'envers (placé comme je suis) je vois Sa teub dépasser de plusieurs centimètres du boxer... et même une petite longueur après le gland... il est très peu poilu sur le cuisses et imberbe de torse et bien qu'on soit en hiver, sa peau est légèrement teintée... Enfin deux superbes tétons de couleur presque foncée orne ce torse appétissant ! Cerise sur le gâteau, le téton droit du Maitre porte un anneau ; bien heureux le slave ayant droit de le téter... !

Il me prend par les cheveux, me regarde avec dédain et me dis : « Maintenant toi tu vas me Lécher le cul bâtard ! Et j'espère que ce sera mieux qu'avec le jean's parce que j'ai pas ressenti grand chose... Ta langue de pute doit être digne de me masser le trou » et il me fout une petite tape sur la tête en me disant de le répeter...
Ma langue de pute doit être digne de vous masser le trou Maitre... »
Il me fout une petite baffe et m'ordonne de le dire 10 fois de suite... A chaque fois que j’énonce la phrase, il me met une petite baffe qui sont de plus en plus fortes... et plus il les donne fortes, plus il jubile... ! Il conclue la scène en disant : « Ouais c'est de la bonne crevure ça ! » Et il s'assied sur ma gueule comme s'il s’installait dans le fauteuil ; il y va de tout son poids... son arrivée est limite brutale, mais dès que je sens le fin contact qui existe entre le tissus du boxer et le peau, les fesses et le cul du Maitre, je m'implique totalement dans le léchage du Cul du Master avec pour objectif sa totale appréciation.

Ainsi assis, ses mains vont pourvoir s'occuper du cul de l'autre bâtard.
IL lui demande tout d'abord de bien bouger le cul dans tous les sens, il veut voir ses couilles bouger à donf... son bassin remuer... il le VEUT lope ! La cravache à la main, tout en se faisant lécher le cul, il commande son bâtard et n'hésite pas à lui zébrer le cul !

IL se lève, retire SON boxer, je le vois pour la première fois nu de dos, et j'ai une vue imprenable sur son cul ; deux fesses bien dessinées, rebondies un très léger duvet de poils au niveau de la raie... mais à peine ai-je eu cette vision de rêve, que déjà, il s'installe sur ma gueule... Il se recule, j'ai un gros plan sur sa queue droite et ses couilles pendantes sur le nez... Et rien que ça inspire un total respect... Il me regarde, sourit vicieusement et me dit : « pour la première fois de ta vie, ta langue de pute peut être utile ; fais en bonne usage... Et salive a mort, je veux un vrai massage du trou ! Il me crache plusieurs fois dans la gueule (s'est-il rendu compte que j'avais salivé à mort sur le jean et le boxer et que j'ai la bouche sèche ?) Toujours est-il que cet apport de salive ne peut que me permettre de bien le satisfaire...

Et j'ai enfin le cul direct du Maitre sur la tronche. Je lèche et tente d'enfoncer le plus possible la langue dans le trou espérant ainsi procurer le plaisir attendu. Je n'ai jamais fait tourner aussi rapidement ma langue autour d'un trou et Maitre Nicolas n'hésite pas a bien appuyé son cul en disant : « Voilà ! C'est bien ma pute et surtout ne perd pas le rythme ! Pense bien à l'honneur que je fais à ta gueule de bâtard en lui permettant de me lécher le cul ! ». Il est super sûr de lui et d'un profond dédain !
« A nous deux ! » dit-il en en tirant sur les couilles de l'autre bâtard afin de rapprocher son arrière-train de lui.
Ne pouvant voir ce qu'il fait au soumis, je me concentre sur la tâche qu'IL m'a ordonné et m'applique au mieux afin qu'IL apprécie la façon dont je rends honneur à son cul qui le mérite bien. Je peine à rentrer ma langue dans son trou tellement il est serré... Je me permet de me servir de mes mains pour, dans un premier temps, écarter légèrement ses fesses afin de mieux atteindre son trou, et dans un second temps de caresser ces superbes fesses. Cette initiative n'a pas l'air de le déranger ; mieux encore, il frotte son cul sur ma langue, un peu comme s'il se torchait le cul avec ma gueule... et manifestement, il apprécie que je lui caresse les fesses...

« Rappele-moi à quoi me sert ton cul fils de pute ? » questionne-t-il en s'adressant au soumis.
« C'est un objet que j'ai grand honneur à mettre à votre entière et totale disposition afin que vous puissiez vous divertir, vous détendre et vous des-stresser Maitre... ».
« Bien sous merde ! T'es prêt ? »
IL n'attend pas la réponse, se lève d'un bond et j'entends un énorme « ssscccrrraaaatttttccccchhhhhheeeeeee » suivit d'un long cris « hhhrrrrrrgggggggtttttt » ; IL vient tout bonnement de lui arracher la bande épilatoire ! Bien que positionné à l'envers de la scène, je regarde dans leur direction : la fesse droite du soumis ou était scotchée la bande a disparu, les poils qu'elle recouvrait son devenus invisibles et laisse une marque rouge très foncée sans poils ! Maitre Nicolas s'empresse ensuite de mettre une monstrueuse claque là où il n'y a plus de poils sur la fesse du soumis et à mon grand étonnement, un jet de sperme jaillit instantanément de la teub du Maitre suivit d'un râle de satisfaction ! Le jet atteint la nuque du bâtard ! Un second jet atterrit un peu plus bas et 3 autres jets tombent sur le cul du soumis, là où les poils ont disparu de ce cul à sa dispo !
« Hummmmmmmmmmmmm ! » fait le Maitre tout en secouant sa teub. Il l'essuie sur le cul du soumis puis avec sa main gauche étale son sperme sur la partie maintenant imberbe du soumis. IL récupère, avec sa main gauche le sperme qui a atteint le dos et la nuque du soumis, passe devant lui et lui dit sèchement : -  « Lèche connard ! »
« Merci Maitre » dit le soumis en léchant SA main et en frétillant de bonheur du cul !
La scène m'a donné une trique d'enfer, voir le Maitre la queue encore raide se faire lecher la mains pleine de son sperme par sa sous merde... il m'en faudrait peu pour gicler, d'autant qu'il y a quinze jours que j'ai les burnes pleines, et là, putain, j'ai VRAIMENT envie de jouir !

Le Maitre renfile son boxer (dommage je l'aurai peu vu nu...) bien qu'ayant éjaculer, sa teub reste encore bien bandée, et il rassoit sur ma gueule, il croise les jambes et ordonne à son soumis de se rhabiller... et me dit : - « Et toi t'es pas en récré, alors tu te sers de ta langue de pute pour me lecher le cul sinon je sens que je vais avoir envie de foutre des baffes ! ».

Le soumis commence à se rhabiller et se permet de lui dire : - « Maitre, et l'autre bande... sur ma fesse ? »
Le Maitre se lève, lui fout une grosse baffe et lui dit :
« Tu te rhabille connard ! L'autre bande tu reviens samedi à 20 h pétante pour te la faire enlever ! C'est clair ?
« Oui Maitre, très clair ».
Et Maitre Nicolas lui en remet une ! Tout intimidé, le soumis continue de se revêtir. Une fois habiller il se met à 4 pattes, cul bien tendu et regarde en direction de la sortie.
Maitre Nicolas en boxer noir se rallume une clope... Le soumis est en positon d'attente... et moi suis toujours sur le fauteuil du Maitre a regarder la scène à l'envers...

Maitre Nicola tire quelques bouffées sur sa cigarette, s'approche de moi, me demande d'ouvrir la gueule et dépose négligemment sa cendre. Ma teub est toujours bien bandée il me le dit, me regarde et me fout une bonne baffe dans les couilles en se marrant, ce qui a pour effet de diminuer significativement ma « bandaison ».

Tout en fumant sa clope il dit à l'autre soumis :
« Je veux ton cul pour samedi 20 h ! »
« Samedi 20 h, ce sera un honneur Maitre de fournir mon arrière train pour votre amusement, Merci Maitre ».

Ce faisant, Maitre Nicolas lui met un monstrueux coup de pompe au cul, le soumis gémis et avance à 4 pattes jusqu'à la porte d'entrée et mise à part l'ouverture et la fermeture de la porte, je n'entends pas grand chose... sinon le retour du Maitre.

 

[SUITE]

 

PS : Il ne me reste plus qu'une partie à publier, et je n'ai pas encore reçu la suite d'AlIX... Ca vaut la peine de motiver l'auteur par vos commentaires !!

 

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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Vendredi 2 mars 5 02 /03 /Mars 19:41

Bonjour Arnaud !


Voici la suite de "un week-end avec Maitre Nicolas". Marrant que tu aies choisi de "saucisonner" l'histoire ! C'est bien vu. Merci à tes bloggeurs pour leurs messages, même s'il est vrai que ce serait cool d'en avoir davantage. Je serai curieux de connaitre le nombre de mec, domis comme soumis, qui en lisant ce sont paluchés et ont joui ! :-)
Bonne lecture ! UNE NOUVELLE FOIS, le travail que tu réalises pour "animer" ton site me plait bien, c'est la raison pour laquelle je réserve, en exclu, à ton site la suite de "l'Aventure" !!

(Pour la suite de l'histoire, je tiens à préciser que tous les protagonistes de ce plan sont pour une sexualité SSR c'est à dire qu'avant que les plans ne se fassent, ils ont chacun été dépisté et sont séronégatif)

ALlix

 

 

Première partie : PriSe en main

 

Deuxième partie : AmuseS-Gueule

 

Troisème partie : Lope et clope

 

Quatrième partie : ViSite

   

Cinquième partie : Poil auX feSSeS 

Il baisse brutalement le slip du soumis qui se retrouve fesses à l'air. La façon dont il vient de baisser le slip est tout bonnement bandante ! Un geste sec, brutal et le slip se retrouve sur les chevilles du soumis.
Ce « petit » traitement à considérablement rougi les fesses du bâtard qui visiblement est habitué à se faire claquer le cul de la sorte !
Une fois le cul du soumis à l'air libre, Maire Nicolas saisit son ceinturon et lui assène une bonne trentaine de coups ! Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y va pas de main morte ! Loin s'en faut. Le soumis subit ses assauts sans rechigner ; pourtant, progressivement, les coups sont durement portés !
Voir le plaisir que prend le Maitre à « corriger » ce cul me laisse dans un état d'excitation sans pareil.
Le soumis encaisse ; son visage grimace à chaque impact. Un peu de transpiration rend sa peau luisante, quelques gouttes de sueur perle son front. Mais il est incontestablement fier d'offrir son cul au Maitre, lequel ne se lasse pas d'envoyer des bons coups de ceinturon sur ce cul à sa merci.

Le maitre s'approche alors de mon sac, fouille, et en sort des bandes à épiler. Des bandes à épiler, qui font partie du matos qu'il m'a ordonné d'emmener avec moi.

Il les prend en main et les passe sur le visage du soumis... il commence par le caresser avec puis il s'en sert en le giflant, tout en se marrant.
Le soumis encaisse et n' en mène pas large ; quant à moi, je comprends un peu mieux pourquoi le soumis est si poilu... et pourquoi j'ai dû emmener ses fameuses bandes...

Maitre Nicolas s'installe alors derrière lui, il lui masse chacune des fesses toujours assez brutalement, et remet encore une bonne série de claques sur son cul ! Par moment, Il lui gifle carrément le cul !
Puis il saisit la bande, la place sur sa fesse droite et fait de même avec la fesse gauche. Il appuie bien les bandes sur les fesses, après avoir enlevé le cache protecteur et lui colle la bande épilatoire direct sur le cul. Une fois la bande bien placée, il le fesse encore par dessus... en appuyant bien, histoire que ça colle un max je suppose....

Il se recule ensuite afin d'avoir une vue d'ensemble... un pti sourire bien sadique illumine son visage, son oeil brille...
« Tend mieux ton cul de pute ! » assène-t-il.
Le soumis s'applique alors a réajuster son arrière-train, de façon a obtenir la satisfaction de Maitre Nicolas.
IL regarde le tableau, se touche le « gourdin » à travers son jean's... et semble comblé...

Il se rapproche de son soumis et lui dis des trucs a voix basse à l'oreille... (trucs que je ne peux -hélas- entendre) En lui parlant, il le tient par les cheveux et recule sa tête au maximum à l'arrière ce qui oblige le soumis à avoir la gueule bien ouverte... et il continue de lui parler à voix très basse, quasi inaudible en l'humiliant.
A un moment donné j'entends le soumis dire : « je suis votre pute Maitre ». La façon dont il le dit me fait penser que Le Maitre à dû lui ordonner de le dire....
Il reçoit alors une mega baffe sur le cul, le Maitre le saisit encore plus fort par les cheveux en lui disant : « j'ai rien entendu face de rat ! » Et le soumis dit un peu plus fort « Je suis votre pute Maitre ».
Une nouvelle fois Maitre Nicolas lui tire encore plus en arrière la gueule, le soumis gémis, et le dit encore, mais cette fois beaucoup plus fort :
« JE SUIS VOTRE PUTE MAITRE »
A peine a-t-il prononcé ses mots que Maitre Nicolas lui dit :
« Et quoi encore sale merde ? »
Un petit blanc de 3 secondes... et le soumis dit à très haute voix :
« C'EST UN HONNEUR DE METTRE MON CUL A VOTRE DISPOSITION MAITRE».
« Bien ma pute » !

Paraissant satisfait, Maitre Nicolas sort alors sa teub... il ouvre sa braguette, et tant bien que mal, l'a dégage de son boxer afin de l'extraire ; il l'a sort, non sans quelques difficultés. Son sexe est total à la verticale et de belle dimension. Il le décalotte complètement et le secoue un peu tout en mettant de nouveau de bonnes claques sur le cul du bâtard.
La scène me fait bander à fond ! On voit qu'IL a vraiment un CUL à sa dispo...
Il passe devant le soumis, et contre tout attente...
se fait sucer...
le majeur... !
Pourtant sa teub dépasse fièrement de sa braguette et n'est qu'à quelques centimètres du visage du soumis... Le soumis tète avec dévotion LE doigt... et Maitre Nicolas s'amuse à lui labourer la gueule avec son majeur. Il fait tournoyer son majeur dans sa gueule... parfois, il n'hésite pas a enfoncer le début de sa main, déclenchant chez le soumis des haut-le-coeur, des soubresauts, et même quelques suffocations... Quant à un moment le soumis bave et à quelques larmes aux yeux, Maitre Nicolas sourit vicieusement...
IL lui relève la tête en arrière en lui tirant sur les cheveux, lui envoi un bon crachat sur la gueule et lui « imprègne » le visage de sa salive... il en étend bien partout, recrache et recommence avec dans ses gestes un vrai plaisir d'humilier. Un rictus de mépris mêlé à un sadisme certain prend forme sur son visage, sa bite, à la verticale semble encore progresser !
A nouveau, il « joue » avec son doigt et la gueule du bâtard.
« Salive bien mon doigt bâtard, parce qu'il va te rentrer direct dans le cul !

La scène dure un peu, Maitre Nicolas prenant tout son temps et savourant son plaisir.

Puis il passe derrière le soumis et en passant sa main sur la bande épilatoire et dit à voix haute « Et voilà le dessert ! »

Tout d'abord il rentre direct son majeur dans le cul du soumis... il l'enfonce à fond, grimaçant pour le mettre le plus profondément possible. Pris par surprise (bien que prévenu) le soumis, au moment où le majeur du Maitre lui perfore le trou, ne peut s’empêcher de lâcher un murmure plaintif.
Le Maitre intime ensuite à sa larve de s'enculer sur SON majeur. La scène est totale bandante ! Le soumis à la tête au sol, son cul pointe bien en haut... et fait des vas-et-viens sur ce doigt dominateur.
Ça donne l'impression que le Maitre, d'un doigt, dompte sa pute et la pute s’efforce de s'enculer à un rythme soutenu sur le doigt de ce jeune Master ; pour un peu, on dirait que la pute taille une pipe, avec son trou, au majeur du Maitre !

Difficile à satisfaire, car une pute doit toujours faire plus pour LE satisfaire, Maitre Nicolas lui ordonne de mieux s'enfoncer, d'aller plus vite, de mieux cambré son cul, de plus l'écarter, de mieux faire « sa » pute... et après chacun de ses ordres, il n'hésite pas claquer fermement le cul qui est au bout de son majeur... En regardant le cul du soumis aller et venir sur son majeur, le Maitre sourit avec dédain. Il touche un peu à sa teub.
Après un petit temps, Maitre Nicolas lui attrape les couilles qu'il encercle dans sa main et tire dessus pour mieux faire aller et venir le cul de sa sous merde sur son majeur. Il n'hésite pas à les presser histoire de faire grimacer et râler sa pute.

Il renvient ensuite devant son soumis, et lui fait sniffer son doigt.
« Sniffe bien saaaalllle puuuuuttttte ! »
J'entends les reniflements très sonores du mec et à ma grande surprise, Maitre Nicolas le prend par les cheveux, relève bien sa gueule et commence à lui foutre son majeur dans un des trous du nez... - - « Sniffe plus fort connard ! ».

Il enfonce petit à petit son doigt dans la narine de la pute tout en lui tenant la tête bien en arrière et il enfonce son doigt jusqu'à qu'il ne soit plus possible d'aller plus loin... Puis il fait tourner son doigt dans la narine. Le soumis geint, peine a respirer. IL le regarde avec un total mépris et toujours son petit sourire sadique. Visiblement le soumis souffre et, du regard, supplie le Maitre de stopper la torture. Maitre Nicolas n'en a cure et continue la perforation de la narine et il s'aide maintenant de son index pour « enfiler » la deuxième narine. De cette façon, un doigt dans chaque narine, il entreprend de faire marcher sa pute, qui, penché en avant, mains sur la tête, cul rougi cramoisi et bandes épilatoires « collées » aux fesses se laisse diriger par le Maitre qui décidément s'amuse à en faire sa sous merde. Il le fait marcher dans l'appart comme ça en se foutant bien de sa gueule et en le traitant de carpette, de sous merde, de rés idu de morve, de truie, d'enculer, de sac a sperme, de vide-couille, d'embout à pines...

Il s'arrête, puis toujours les doigts dans les narines de sa pute fait approcher sa gueule de sa teub, toujours gonflée à bloc et lui ordonne de « léchouiller » la base du gland.
Le soumis a les yeux qui pleurent à cause de ses narines malmenées par la domination du Master et tend sa langue afin de lécher la base du gland de Maitre Nicolas qui regarde avec dédain sa pute s'exécuter !
« Allez ! Lèche bien ! Fais honneur à ma teub ! ».
Délicatement, le soumis se met à l'oeuvre et réalise parfaitement l'ordre intimé.
Toujours avec ses deux doigts dans les narines du soumis, Maitre Nicolas le fait avancer, alors que LUI recule, afin de prendre place sur son fauteuil. Il lui « lâche » le nez et s'assied confortablement, cuisses bien ouvertes, afin que « sa » pute puisse continuer sa besogne.

Le bâtard met des petits coups de langue à la base du gland qui semblent très efficaces !
Maitre Nicolas, les yeux fermés, les mains derrière la tête se laisse tranquillement « léchouiller » la base du gland. Sa teub bouge toute seule... elle fait, par intermittence, comme des soubresauts, le slave, heureux de satisfaire son Master s'applique à lui apporter un plaisir maximum !

La scène dure un bon petit moment, Maitre Nicolas appelle même sa mère au téléphone pour lui dire que finalement ce weekend, à cause du boulot, il ne pourra pas venir... Il prétexte qu'il a beaucoup de travail, qu'il est fatigué, et lui dit même : - « Maman, je voudrai bien t'y voir ! Tu te rends pas compte comme c'est dure ce boulot ! ». (en moi même, je me dis quel enfoiré... et en même temps, ça me fait terriblement bander !)

Tout en parlant avec sa mère il s'amuse avec sa teub sur la gueule du soumis qui a bien compris que quoi qu'il se passe, il n'a pas intérêt à fournir, ne serait-ce qu'un gémissement ; le dialogue se poursuit, Maitre Nicolas lui fait signe de se mettre sur le ventre et une fois le bâtard dans la position souhaitée, il se fait lécher les pieds. Et la conversation avec sa mère dure encore bien 10 mn.
Puis il raccroche. Piétine négligemment son soumis, après quoi il lui ordonne de se foutre à 4 pattes .
Le bâtard est à présent dans la position imposée, cul mega cambré, cuisses largement écartées, tête à même le sol, et toujours ses bandes épilatoires collées sur chacune de ses fesses.
Maitre Nicolas saisit la cravache et s'amuse sur le cul de la lope. Il tapote par endroit, joue avec les couilles du bâtard, avec sa queue, avec son trou, lui fait lecher la cravache, la passe sur son dos, sur ses tétons, sur la gueule, sur les pieds et par moment, il lui met un sévère coup de cravache sur le cul qui a pour effet de faire gémir le soumis et sourire le Maitre. Sa teub, toujours triomphante, dépasse fièrement de sa braguette. Il s'agenouille devant son slave, le prend par les cheveux, le regarde dans les yeux et lui dit : - « Je me ferai bien lécher le cul là moi maintenant » ! Son propos est dit avec un sourire narquois en direction du soumis.
Et ce faisant, il lui dit : - « Regarde, c'est magique ! J'fous un coup de pompe dans le placard la-bas et y'a une sous merde qui va en sortir !».
Il se lève, vient dans ma direction, avec son pied il « tape » nonchalamment la porte coulissante du placard mural et me dit : -  « Amène ton cul crevure ! ». Je sors à quatre pattes du placard, la bite dure comme du bois après tout ce que je viens de voir. Je regarde la teub toujours à la verticale de Maitre Nicolas et je lis la surprise du soumis de me voir sortir du placard.

« J'ai pas dit -amène ta gueule conard ! J'ai dit amène ton cul- Alors tu sors à reculons ! Un petit coup de pompe dans le flanc me fait rapidement me mettre dans le sens exigé par Maitre Nicolas ; et c'est à reculons que je ressors du placard.

« Bien ma pute ! Ecarte et Cambre-moi ce cul de bâtard ! »
Il a les deux mains dans le jean's, la teub sortie, son regard brille, il est vraiment très beau !
Je n'ai qu'une envie, lui offrir le meilleur de moi-même et je ne me fais pas prier pour être rapidement dans la position imposée !

Avec son pied, il s'amuse alors à me caresser les couilles et descend le plus bas possible afin d'atteindre ma verge bandée et me dis : - « Eh ben, je vois qu'on a bien profité du spectacle ! » et il me met un petit coup de pied « sec » dans les burnes. Je ne m'y attendais pas... du coup j'en ai le souffle quelque peu coupé et un fort gémissement m'échappe. Il rit.
Il s'adresse à l'autre bâtard et lui dis : « Tu vois c'est magique ! Un coup de pompe dans un placard et une sous merde apparaît ! ».
Il m'ordonne de reculer jusqu'à la gueule du bâtard, et lorsque que mon cul est à quelques centimètres de sa gueule le Maitre le prend par les cheveux et lui dit : « Regarde bien ce cul ! Outre les petites marques et sa rougeur et le fait que le trou soit pluggé, tu remarques que ce cul de pute n'a pas un seul poils ! Et si tu regarde bien, mis a part ses cheveux cette sous merde n'a plus un seul poils ! »
Il prend mes couilles à pleine main, les tire bien en arrière, ce qui m'oblige a reculer encore, IL les prend comme s'il saisissait un objet quelconque et ajoute : « Pas de poils sur les couilles ! ».
Il avance alors le soumis sous mes aisselles : « pas de poils non plus ! » Il lui fout la gueule sur mes pieds : « pas de poils non plus ! »

Il lui met bien la gueule face à son visage et lui dit : « Toi t'as vu les poils que t'as sur le torse, sur les cuisses, sur les bras, sur les pieds... alors je me suis dis que ça m'amuserait bien d'essayer les bandes épilatoires sur ton cul poilu ! Et quand j'ai su que l'autre sous merde venait ce soir, je me suis dis que ce devait être délicieux de d'épiler un cul à sec assis sur la gueule d'une autre pute qui est en train de me lécher le cul ! ».
Il lui baisse alors brutalement la tête sur sa teub et lui dit :  « tu vois, c'est plus fort que moi ça me fait trop bander ! POMPE bâtard !! ». Et il lui fourre sa teub direct à fond de gorge ! Il lui prend la tête à deux mains et il lui laboure la gueule pendant une trentaine de secondes. Le soumis geint, tousse, s'étouffe, bave, suffoque, des larmes lui viennent aux yeux, puis IL le rejette en le poussant du pied ! Malgré ce traitement on ne peut plus hard, le soumis lui baise les pieds en le remerciant.

[SUITE]

 

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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Jeudi 16 février 4 16 /02 /Fév 22:40

Première partie : PriSe en main

 

Deuxième partie : AmuseS-Gueule

 

Troisème partie : Lope et clope

 

.... Je reste debout avec mon slip destroye, mains sur la tête, cuisses écartées, collier de chien au cou, le cul pluggé et encore endoloris du claquage au martinet et j'attends, tel un larbin, les ordres de Maitre Nicolas, qui entre temps à allumé la télé, et la regarde, comme si je n'étais pas là. J'attends penaud son bon vouloir.

 

Quatrième partie : ViSite

 

Un bon quart d'heure se passe, et il me dit : « un coca la pute ! »
je pars derechef à la cuisine, ouvre le frigo où je trouve dans la porte des canettes. J'en saisi une et l'apporte tout aussi rapidement à Maitre Nicolas. Je l'ouvre et lui tend. Il ne réagit pas et continue de regarder la télé comme s'il ne voyait pas que je le lui tend sa canette... Je reste là, main tendue, attendant que Maitre Nicolas veuille bien la prendre... Au bout d'une minute, je me mets à genoux, tête sur ses baskets en la lui tendant...et en lui disant : Voici Votre Coca Maitre »....
« C'est mieux dit-il mais c'est par encore ça ! » Je lui lèche alors les skets... « Bien ! » me dit-il mais ce doit être encore mieux pour MOI ! Je m'aventure à son entre jambe que je commence à embrasser, la canette à portée de sa main, mais il ne l'a prend toujours pas... pire, Il me met une grosse baffe dans la gueule, et me dit : « ma bite c'est quand je te donne l'autorisation de l'approcher que tu peux l'obtenir ! La baffe me fait renverser un peu de coca que j'ai ordre de tout de suite éponger... à la langue s'entend.
Je me fous à 4 pattes et nettoie le sol, cul bien cambré que je fais frétiller, selon le désir de Maitre Nicolas.
« Ca c'est bon » me dit-il, je vois qu't'as bien intégré le fait de frétiller du cul ! Par contre, tu crois la pute que je vais boire la canette à la bouteille ? » T'as pas pensé un seul instant dans ta petite tête de pute qu'un Master comme moi ça boit au verre... ? Et il rajoute : « Sur le tabouret bâtard ! ».
Je me met sur le tabouret, j'empoigne avec mes deux mains les pieds et je présente du mieux possible mon cul à Maitre Nicolas. Il commence à jouer avec le plug et m'ordonne « DE PLUS CAMBRE MON CUL ! « Ton cul, sale pute, TU ME LE DONNE ! Jusqu'à dimanche j'en suis PROPRIETAIRE ! C'est bien ce que nous avions convenu lors de nos précédentes conversations sur SMBOY ?
J'aboie deux fois et lui fais signe de la tête que oui.
Alors file moi ton cul ! Donne le moi !
Je relève bien le cul... et 1à , dix coups consécutifs de martinet me zèbre les lobes fessiers. Puis une pause et avec pugnacité Maitre Nicolas poursuit avec 15 coups, toujours consécutifs et me fout une monstrueuse baffe sur les fesses et me dit : « Fils de pute tu me sers correctement MON COCA maintenant !

Je pars en cuisine, l'arrière train vraiment très douloureux et je vais chercher un verre, je sers Maitre Nicolas, une fois le verre remplit je me mets à genoux et le LUI tend ; il me regarde d'un air répugnant et ajoute agacé : « Putain ! Tout ça parce que le larbin, le laquet, la sous merde que tu es à mon service n'est même pas capable de penser dans son petit cerveau de sous merde un truc aussi évident qu'un Master ça boit dans un verre ! ».

Il prend le verre et me le fout dans la gueule ; je suis aspergé de coca (ce qui le fait marrer) et il me dit d'attendre ; il me regarde d'un air suffisant, et m'ordonne de remplir à nouveau son verre... Je dois le tenir, a genoux, bras tendu, afin que lorsqu'il souhaite de désaltérer, il puisse saisir son verre sans effort aucun. Il continue tranquille de mater la télé. Du coca coule encore sur ma gueule, sur mon torse, mon ventre, ma teub et commence à goutter par terre. 10 mn plus tard il m’ordonne de nettoyer le coca à terre.
Je me penche à 4 pattes et frétille du cul en léchant le coca au sol.

Puis il m'ordonne de me nettoyer avec mon slip destroy (que je dois enlever afin de m'éponger). Puis je l'enfile à nouveau.

« Allez au pied maintenant ! » me dit-il, «  Défait mes pompes que je me relaxe un peu ! ».

Il prend place sur son fauteuil, zappe sur les chaines télé, pendant que je m'applique, un genoux à terre, l'autre en flexion, à LE déchausser. Je défais le lacet de SA chaussure, et je prend un bon coup
de pied dans le torse qui me fait tomber à la renverse ; je me relève et m'approche à nouveau et il me dit : « quand t'enlève mes pompes sale pute tu te démerde avec tes dents... ! Je te rappelle que t'as des pattes, t'es mon kleps ! Alors tu te fous en position de pute, tu dandines bien du cul et tu me retire mes putains de pompes et magne-toi l'oignon sinon je sens que ça pourrait m’énerver !

Je LE déchausse ainsi... avec les dents je tire sur la boucle, défais le lacet et ôte la première sket... Naturellement, Maitre Nicolas ne m'aide absolument pas durant la chose, ne fait aucun effort, pire encore IL complique ; bref Sa majesté se relaxe et rien n'est trop bon pour LUI.

Une fois les skets retirées, j'ai ordre de les sniffer. Je dois les poser à terre et les sniffer en frétillant du cul !
IL me veut de profil pour faire ma basse besogne de pute ! IL veut voir quand je sniffe et il veut voir mon cul bien bouger, bien « frétiller » !
Maitre Nicolas exige que j'en prenne plein les narines... « Mes odeurs corporelles doivent être ton poppers, ta nourriture de batard/sous merde ! Disant cela, il m'ordonne de rapprocher mon cul de sa Divine Personne et là,m'administre une bonne claque sur la fesse gauche... Et il rit en me traitant de « sale sous merde à sa dispo ! ».

« Ok les pompes tu les fous à côté de la porte d'entrée ! » m'ordonne t-il.
J’attrape la paire de pompes du Maitre, la met en gueule et à 4 pattes je la dépose près de la porte d'entrée.
Je reviens au salon.
Maitre Nicolas a éteint la télé et il s'est mis sur son ordinateur. Dès qu'il me voit arriver, il m'ordonne d'aller sous le bureau et de lui sniffer les pieds... je prends place et met tout mon savoir-faire de bâtard pour honorer les Divins Pieds de Maitre Nicolas.
Il est tranquille, avec sa sous merde aux pieds... et visiblement il est en train chatter... puis que j'entends régulièrement le « sonal » SMBOY qui indique un nouveau message ou un nouvel arrivant.
Bien qu'étant concentré sur sa conversation, il m'envoi de temps à autre des ordres ou des insultes... « Leche mieux fils de pute ! »
« T'es bien à mes pieds sous merde ! »
Ou alors il joue avec ces pieds sur ma gueule ou sur ma teub... un bon quart d'heure plus tard, il m'ordonne de retirer ses cho7 et de lui lécher les pieds. Bien entendu, je retire les Cho7 de Maitre Nicolas avec les dents et en frétillant du cul, ce qui l'amuse puisque que j'entends un rire sonore suivit d'un « C'est bien bâtard, je suis fier de toi ! ». En signe de reconnaissance je gémis et bouge avec encore plus de dextérité mon arrière-train en direction de Maitre Nicolas.
Avec un peu de difficulté, j'ai réussi a retirer une première cho7. A ce moment là, il me demande de lui donner la cho7, ce que je fais avec la gueule, il l'a prend, me la fait sentir (ça sent moyenne fort) « Imprègne toi bien de mon odeur petite pute, sens bien ! » En disant cela il fait monter avec son bras la cho7 le plus haut possible, m'obligeant à faire le beau pour la sniffer, avec pour témoin la cam d'un de ses contacts que je vois sur l'écran en train de se branler ; un sourire de satisfaction orne le visage de Master Nicolas qui s'amuse a me passer sa cho7 sur la gueule, puis il me gifle avec et fini par me la foutre dans la gueule complètement, m'ordonne de retourner sous son bureau afin que je lui serve de repose pieds, un sur ma gueule (celui sans la cho7) que je dois lecher/embrasser/vénérer et l'autre sur ma teub... ou plutôt sur mes couilles... et il poursuit son dial avec éclat de rire, sans doute un commentaire de son contact.

Cinq bonnes minutes passent, je suis immobile à ses pieds ; de temps à autre il appuie fortement un de ses pieds sur ma gueule ou fait comme s'il s'essuyait avec. Il s'amuse aussi à le faire sur mes couilles ce qui me fait gémir... Dès qu'un son sort de ma bouche, Il se penche alors vers moi et me dit d'un ton sévère : « y'a un problème bâtard ? » . Je le regarde apeuré (ce qui l'excite) et je bouge la tête de droite à gauche en signe de « non ». « J'aime mieux ça sale pute ! Je veux pas un mot, pas un bruit surtout de la part d'une sous merde et il me fout un petit coup de pieds dans les couilles ; il a un pieds posé sur ma gueule et avec l'autre, il me met à jouer avec mes couilles... Avec la cho7 dans la gueule, je déglutis pour ne pas émettre de son.
Il joue ensuite avec son gros orteil sur mes boules, et il me dit : « c'est con qu'on ne puisse pas faire « pichenette » avec les doigts de pieds, ça m'aurait bien fait marrer sur tes couilles de lopsa ! Et il rit sadiquement.

Il me fait virer la cho7 qui est dans ma gueule et m'ordonne de lui retirer l'autre.
Pour se faire il pose son pied sur une chaise qui était à coté, il dirige la cam sur son pied, et me dit « Aller au boulot bâtard ! » En disant cela il me met une grosse claque sur le cul.

Il me regarde lui enlever sa cho7 et visiblement jouit du spectacle... il prend son clavier sur les cuisses et continue son dial avec son contact qui ne manque pas une seconde du « spectacle ».
Sa cho7 retirée, j'ai maintenant pour ordre de vénérer son pied. J'embrasse, je le lèche, je suce, je caresse, je masse de longues minutes durant.

« Une clope, un coca bâtard et vite ! » assène-t-il d'un ton qui ne laisse aucun doute sur sa supériorité. Au moment où je me lève il me bourre avec son pied ce qui me fait perdre l'équilibre et qui le fait à nouveau rire sadiquement.
La cam tourne toujours et il poursuit son dial, le temps pour moi de lui servir son coca et d'allumer sa clope puis d'attendre gueule ouverte et langue tirée. Il m'ordonne malgré tout de tenir le cendrier à sa hauteur ainsi que son verre de coca et dirige la cam vers moi.
Je suis face à lui, à genoux, la main gauche tenant le coca et la droite le cendrier à sa hauteur et j'ai la gueule grande ouverte et la langue tirée.
Il tire plusieurs taffes sur sa clope et il secoue sa cigarette au dessus de ma gueule histoire que je récupère bien les cendres sur la langue, le cendrier ayant qu'un rôle décoratif... ce qui fait sourire et juter le mec qui regarde la scène à la cam.

Maitre Nicolas décide ensuite de se rafraichir, il saisit le verre, boit une gorgée... puis en boit une seconde qu'il me projette dans la gueule en se marrant et de façon a bien montrer à son contact que je suis sa sous merde, il me balance une bonne baffe dans la gueule. Il me demande ensuite de présenter mon cul à la cam. Je me mets en position, il braque la cam sur mon cul et il m'annonce qu'il va maintenant sévir pour mon intolérable retard... (17h52 a lieu de 17H30)

IL m'enjoint de prendre place sur le tabouret, cul parfaitement présenté.
« On va se faire une petite série de 20 sur ton cul de bâtard ! » me dit il alors qu'il ressort le martinet, le paddle, et la cravache. Il défait aussi son ceinturon et il commence la punition.
20 baffes sur ton cul,
20 coups de martinet,
20 coups de paddle,
20 coups de cravache,
et 20 coups de ceinturon.
« Une petite centaine de coups sur ton cul... ça ne peut pas te faire de mal sale pute et surtout ça va ME faire du bien ! Je vais te laminer le cul bâtard et PAS UN SEUL mot, pas une plainte, tout juste supporterais-je de légers gémissements. Compris bâtard ? »
J'ai un peu de mal a répondre car j'ai peur qu'il me fasse très mal d'autant qu'il a un petit côté sadique qui me met mal à l'aise. Que les premiers coups donnés sur ma peau rasée sont assez douloureux...
Il s'aperçoit de ma gène et de ma peur et il me dit : Ecoute bien bâtard, si tu ne me réponds pas oui tout de suite là, maintenant, tu te rhabilles et tu te casses !
Alors ?
Je réponds « Oui Maitre ».
« Oui quoi bâtard ????? »
« Oui pour recevoir la punition Maitre »
« Bien j'aime mieux ça ! » – « Fous toi a genoux sur le tabouret, mains à terres et présente bien ton cul de pute ! »
Je me mets dans la position exigée par Maitre Nicolas.
Il fait le tour de moi et redonne de la voix en me traitant de tous les noms qui lui passent par la tête ; de pute à lopette en passant par sous merde, d'enculés, de bâtard, de vide couilles, de chien. Puis il se met face à moi, s'accroupit, me prend par les cheveux et me dit : « DEMANDE MOI ta punition fils de pute et met la forme ; faut que ça me plaise.

« S'il vous plait, Maitre, auriez vous la bonté de corriger le cul de votre bâtard pour le retard ? »


« C'est tout » me questionne-t-il ?  C'est tout ce que tu as trouvé sale merde ???

J'ai le cul en l'air, son regard vicieux et sadique planté dans mes yeux, je n'en mène pas large et me demande ce qu'il faudrait lui dire pour ça lui plaise ; pourtant il me semble y avoir mis les formes, mais visiblement Maitre Nicolas ne l'entend pas de cette oreille là.

Il me dit : ok bâtard ! On va dire que t'es tellement inculte en la matière que je vais te dicter la phrase que tu dois dire, mais pour ça je rajoute 5 coups de chacun des instruments avec lesquels je vais te faire bien morfler du cul !

Il se lève, prend un stylo et une feuille de papier, les balance parterre, me met un bon coup de pompe au cul et reprend assise sur son fauteuil.

Je suis à 4 pattes, et j’attrape la feuille et le crayon.

Et il me dit : Ecrit ! La soumerde que je suis... ayant eu l'outrecuidance d'arriver avec 27 mn et 22 secondes de retard... met son cul a la disposition de Maitre Nicolas, pour une correction entièrement méritée ! ».

« Allez en position la pute ! »

Il m'ordonne de « relever » mon cul !
Je le cambre et l'écarte du mieux que je peux.

Et il commence à « distribuer » 25 baffes sur mon cul.
Il met une première bonne baffe qui me fais sursauter... il enchaine avec la seconde sur l'autre fesses, une troisième et une quatrième au meme endroit et il en met une 5ème très forte.
« Bon cul de pute ça » !
Il me caresse un peu le cul et là il enchaine les 20 autres « tapes » extrêmement rapidement, un peu comme s'il me giflait le cul. Il n'y va pas de mains morte, fais des allers/retours d'une fesse à l'autre et ça me chauffe bien le cul. Je mords ma lèvre inférieure pour ne pas émettre de bruit, sinon, je sais qu'il recommencera à 0...

un coup d'oeuil furtif sur l'écran me confirme que l'autre mec à la cam regarde toujours...

Puis, Maitre Nicolas se saisit du martinet, il le passe sur tout mon corps, des pieds à la tête et s'amuse à faire « filer » les lanières... puis il se place bien face à mon cul, et comme il l'a fait manuellement, il me gifle le cul avec le martinet... il commence par la fesse droite, puis la gauche et avec force, je reçois une bonne volée... sans état d’âme, et avec plaisir visible, il poursuit la punition, frappant de + en + fort jusqu'au 25é coups... Il s'encourage même « trop bon de t'éclater le cul la pute ! ». J'ai le cul qui me crame carrément, je respire fort et subis en silence la sentence proclamée par Maitre Nicolas....
Une fois cette « série » administrée, Il se place face à moi, et me dit en me prenant par les cheveux et en me regardant dans les yeux : ton arrière-train est en train de prendre des couleurs... on en est à rouge vif avec le paddle on va passer à rouge cramoisie... Qu'est- qu'on dit bâtard ? Je répond un « merci Maitre ». Il se relève, empoigne le paddle et reviens devant moi, m'ordonnant d'embrasser le paddle et de le remercier pour la série à venir...
Il se met derrière moi, appuie avec le paddle sur le plug que j'ai toujours « coincé » dans le cul, il tapote dessus, puis sur ma fesse droite, il tapote 3,4 coups et imprime violemment un coup de paddle qui me fait gémir. Il fait pareille avec la fesse gauche... petit tapotage de 3,4 coups et à nouveau avec élan, il balance un mega coup de paddle... Je sursaute et geint... il caresse mes fesses avec sa main... 3ém coup, il vise le centre de mon cul, tapote... et de nouveau il me met un violent coup !
4ém coup, il tapote ma fesse droite une bonne dizaine de fois et alors que je m'attend à prendre le coup de paddle sur l'endroit qu'il tapote, il me surprend en tapant à l'extreme opposé de là où il à tapoté... Le coup est tout aussi violent que les 3 premiers... Il revient accroupi devant moi et me dit avec son sourire bien sadique : « ça va sous merde ? » A ce moment là, il voit que j'ai quelques larmes dans les yeux... avec son index, il prend une larme sur ma joue qu'il lèche... il fait mine de gouter, me dit qu'il trouve ça bon et me promet un 5ém coup qu'il va donner de toute ses forces...

Et en effet, il prend son élan et m'explose la fesse droite... et dans la foulée, me donne le 6ème, 7ème et 8éme coup tout aussi brutalement.

A ce moment là, son interphone sonne...
« Putain ! Il est déjà 19 h 30 » s'exclame-t-il ! Il s'approche de son ordi, regarde l'horologe et dit à haute voix « 19h29 !)
Je suis toujours sur le tabouret, cul offert et vraiment en feu.
Il s'installe, envoi un message, coupe sa cam, et va répondre à son Interphone. Il décroche et je l'entend dire : « Monte et attend que je t'ouvre » puis il déverrouille la porte
Il me dit qu'il suspend la punition pour l'instant mais que je ne perds rien pour attendre ! (Je lui fais confiance pour ça !) et suis assez content de cette trêve... quoi que je me demande ce qu'elle cache...

Il m'ordonne ensuite de rentrer dans un placard mural... C'est une espèce de penderie a porte coulissante où se trouve ses pompes et quelques fringues. Il ouvre la porte, me fait rentrer dedans et me dis : « pas un mot, pas un bruit ou sinon tu dégages compris bâtard ? ». J'aboie deux fois et agite ma gueule de bas en haut pour répondre à ses exigences. « Et je compte sur toi pour me dire le nombre de coups qu'il reste... De nouveau je confirme l'ordre de Maitre Nicolas.
Il me fait coucher dans le placard et me dis : « ça va te faire un peu de compagnie mes pompes bâtard, hume ma bonne odeur ! » et il referme la porte coulissante... mais en la fermant assez fortement, la porte se ferme mais revient sur elle même... et du coup laisse passer un peu de jour... ce qui me permet de voir un peu dans la pièce.

Maitre Nicolas trie le matos sur la table basse du salon et laisse en évidence les instruments (martinet, paddle, cravache et ceinturon).

Il boit une gorgée de coca et tranquillement s'allume une clope... qu'il fume entièrement.

Une fois sa cigarette consumée, il avance dans le couloir et je l'entend ouvrir la porte d'entrée.

Pas un mot n'est prononcé.

Je profite de son éloignement pour ouvrir un peu + la porte coulissante en faisant le moins de bruit possible... afin de mieux voir... .

Au bout de quelques secondes je vois un mec suivit de Maitre Nicolas rentré dans le salon. Il est habillé d'un marcel blanc et d'un pantalon de jogging noir. Il est assez musclé, il doit avoir 28/30 ans. Le mec se met debout devant le tabouret et reste bien droit, les mains le long du corps. Maitre Nicolas prend place sur son fauteuil. Puis le mec enlève son marcel, le plie consciencieusement et dépose sur la table basse.
Je suis étonné car le mec est bien poilu sur le torse, moi qui croyait que le Maitre exigeait de ses soumis d'être totalement imberbe – il a souvent insisté là dessus lors de nos conversation comme étant une obligation pour le soumis...

Sous le regard très vicieux de Maitre Nicolas, le mec défait ses skets, les ranges à coté du marcel et il enlève son jogging qu'il plie également et dépose sur le marcel.
Là encore je constate la pilosité plutôt abondante du mec...

Il est maintenant en slip CK blanc. Il se penche en s'appuyant des deux mains sur le tabouret, écarte les cuisses et cambre son postérieur.

Tout c'est passé sans un mot, comme dans un rituel.
Maitre Nicolas à l'air satisfait, un sourire s'affiche sur son visage.
Le mec tend encore plus son cul, lève la tête assez haut et dis à haute voix : « Bonsoir Maitre Nicolas, comme tous les jeudis à 19 h, j'ai plaisir à venir mettre mon cul a votre disposition.

A ce moment là, Maitre Nicolas se lève, sans un mot il s'approche du cul du mec, il balance un pti coup de pieds a l'intérieur de la cheville pour lui faire encore plus écarté le cul. Il fait pareil avec l'autre cheville, du coup le mec repositionne son fessier (bien poilu quand même) de façon à mieux le présenter, à mieux le mettre a dispo.

Maitre Nicolas passe sa main sur le cul du mec, d'abord a travers le slip. Il le caresse, joue avec les poils qui dépassent, les tire un peu, puis tapote le « popotin » du soumis qui reste imperturbablement concentré sur la présentation de son arrière-train. Maitre Nicolas lui caresse la raie du cul et pour le coup, on dirait qu'il est doux. Il caresse aussi les cuisses, les molets, il remonte dans le dos et toujours pas de commentaires...

La petite séance de « massage » (je devrais dire de « chauffage ») dure bien 5 minutes.

Puis les caresses se font plus appuyées, et les premières claques viennent frapper son cul. Des petites baffes partout sur son postérieur, essentiellement sur le slip. Il lui « claquette » les fesses tout en lui caressant le dos. Puis une première série de claques lui baffent le cul. C'est du non stop pendant au moins 5 mm. Maitre Nicolas se colle à lui, s'excite sur sa cuisse tout en continuant à le « frappoter » (vu ce que je viens de recevoir, je me dis qu'il « frappote » ce qui n’empêche que tout ça a rendu ma teub bien dure) et plus ça va, plus les claques sont retentissante, le cul du soumis, malgré les poils devient rouge bien vif, et un quart d'heure durant, Maitre Nicolas assène des centaines de claques sur le cul, toujours recouvert du slip de « l'invité du jeudi soir 19 h ».

Il ordonne alors à son soumis de se foutre sur la table basse du salon avec son cul toujours impeccablement présenté.

Il joue a présent avec le slip du soumis en le torsadant de façon à ce que le tissus lui rentre bien dans la raie et lui enserre bien les couilles et la teub. Le mec ne bande pas vraiment, mais se donne généreusement, n'hésitant pas, à réagir à tous les coups portés à son cul.

Maitre Nicolas s'amuse même a le soulever par le slip (ah la qualité du tissus CK !) Il soulève son soumis comme on soulèverait un sac. Maitre Nicolas ne parlent pas, mais son visage exprime toujours un rictus...

 

[SUITE]

Par Sadic Arnaud - Publié dans : X-toireS - Communauté : plaisirs SM
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  • Sadic Arnaud
  • Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
  • gay sm fétichiste deprave sciences
  • Mon pseudonyme est un clin d'oeil à Sadi Carnot (1796-1832), physicien et ingénieur français, qui publia en 1824 "Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance"

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  • : Anthropie, le blog de Sadic Arnaud.
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  • : gay porno
  • : Anthropie est un mélange d'Anthrôpos (l'être humain) et d'Entropie (la mesure du désordre). Il décrit les relations d'ordre (Domination/soumission) et de désordre (fétich, déprave) essentiellement chez les mecs car je suis gay.
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